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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI constatant le solde de points nul du permis de conduire de M. A. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa formation professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de notification. La requête a été jugée irrecevable car M. A n'a pas joint sa requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoque en ne déclarant pas son changement d'adresse et en déposant sa demande de renouvellement hors délai. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 1er février 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La décision de classement sans suite était fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. Le tribunal a considéré que Mme B..., bien qu’ayant initié les démarches, n’avait pas justifié d’une impossibilité de produire le titre de séjour actualisé dans le délai de deux mois, ni informé l’administration de son retard. Dès lors, le préfet a légalement pu user de son pouvoir discrétionnaire pour classer la demande sans suite.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution du relevé de notes du semestre 3 de Licence 2 de M. C, en tant que des notes seuils étaient appliquées aux UE 1, 2 et 3. La condition d'urgence a été reconnue car cette application risquait de compromettre la validation de son année et son accès aux études de santé. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de prévision de notes seuils dans les modalités de contrôle des connaissances (livret étudiant 2024-2025) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans préjudice du retrait de l'erreur matérielle concernant l'UE 4.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B, qui contestait quatre décisions de retrait de points sur son permis de conduire pour des infractions routières commises entre 2017 et 2021. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et contestait la réalité des infractions. Le ministre de l'Intérieur avait conclu au non-lieu à statuer pour l'infraction de 2017 et au rejet du surplus. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence. Le juge des référés constate que la demande de titre de séjour a été présentée par voie postale, en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de prescription préfectorale autorisant le dépôt postal pour cette catégorie de titre, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d’être contestée. La requête est donc irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2010170 du 2 mars 2022, a constaté l’absence de toute mesure prise par le directeur de l’école élémentaire Robert Lebon pour communiquer à Mme A les certificats de scolarité demandés, malgré l’injonction prononcée. En application des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 150 euros par jour de retard à l’encontre de l’école, si l’exécution n’est pas réalisée dans un délai de trois semaines suivant la notification de la décision. La solution retenue vise à contraindre l’administration à exécuter le jugement initial.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une demande d’exécution du jugement du 2 mars 2022, qui avait annulé le refus du proviseur du collège François Rabelais de communiquer à Mme A ses certificats de scolarité et lui avait enjoint de le faire. Constatant l’absence totale d’exécution malgré le délai imparti, le tribunal a prononcé une astreinte de 150 euros par jour de retard à l’encontre du collège, applicable si le proviseur ne justifie pas de l’exécution dans un délai de trois semaines. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, qui permettent au juge de prescrire des mesures d’exécution et de fixer une astreinte en cas d’inexécution.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 30 janvier 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017, 2018 et 2019. La requérante invoquait des irrégularités dans la procédure de contrôle de la société Arkod Ingénierie, notamment une incompétence territoriale du service vérificateur et l'absence de débat oral et contradictoire. Le tribunal a rappelé le principe d'indépendance des procédures fiscales entre une société de capitaux et ses associés, jugeant que les éventuelles irrégularités affectant le contrôle de la société étaient sans incidence sur les impositions personnelles de Mme A. Les demandes de décharge et de communication de documents ont donc été rejetées, sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constatant l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a prononcé le désistement d’office de la requête. Par ordonnance du 16 avril 2025, il est donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de MELUN a joint trois requêtes de Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017, 2018 et 2019. La requérante invoquait des irrégularités dans la procédure de contrôle de la société Arkod Ingénierie, notamment l'incompétence territoriale du service et l'absence de débat contradictoire. Le tribunal a rejeté ces moyens en rappelant le principe de l'indépendance des procédures fiscales entre une société de capitaux et ses associés, jugeant que les éventuelles irrégularités affectant le contrôle de la société sont sans incidence sur les impositions personnelles de Mme A. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Jade d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 19 524 euros au titre de 2022. La société s’est désistée de ses conclusions principales après que l’administration a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 1 200 euros à la société Jade au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de Mme B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019. La requérante invoquait des irrégularités dans la procédure de contrôle de la société Arkod Ingénierie, notamment l'incompétence territoriale du service et l'absence de débat contradictoire. Le tribunal a rappelé le principe de l'indépendance des procédures fiscales entre une société de capitaux et ses associés, jugeant que les éventuelles irrégularités affectant le contrôle de la société étaient sans incidence sur les impositions personnelles de Mme A. Les demandes de décharge et d'injonction ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. et Mme B, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions en annulation et injonction dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les requérants contestaient le refus de renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour. Le tribunal leur a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à leur verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code, en raison de la satisfaction obtenue après l’introduction de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Cobat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne au paiement d’une facture de 3 629,68 euros dans le cadre d’un marché public, assortie des intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire de recouvrement. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 7 avril 2025. Par ordonnance du 16 avril 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Val-de-Marne à la demande de titre de séjour "visiteur" de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, dès lors qu'il s'agit d'une première demande de titre et non d'un refus de renouvellement. La solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne majeure afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait convoqué l'intéressée le 8 avril 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires.
Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension d'un arrêté municipal du 23 janvier 2025. Le maire de Champigny-sur-Marne avait ordonné la cessation immédiate des travaux de démolition menés par la société IDF Habitat, en raison de risques sanitaires et environnementaux liés à la possible dispersion d'amiante. La société requérante contestait la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une inexactitude matérielle des faits et un caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques d'occupation illicite ou de danger invoqués étant insuffisamment établis face aux enjeux de sécurité publique.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 25 mars 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), il a jugé que le requérant ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, ayant échoué à deux reprises à obtenir son BTS sans progression significative, ce qui ne permettait pas de regarder les études comme l'objet principal de son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête.