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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 30 janvier 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants marocains, contestant le refus d'admission exceptionnelle au séjour et les obligations de quitter le territoire français prises par la préfète du Val-de-Marne. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé que leur durée de séjour, la scolarisation de leur fils, les activités bénévoles de Mme A et l'emploi de M. A depuis novembre 2022 ne suffisaient pas à établir une telle erreur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’apportant aucune précision sur les incidences graves et immédiates de l’absence de rendez-vous sur sa situation personnelle, alors qu’il se maintient en situation irrégulière depuis plusieurs années. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à la réduction des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux supplémentaires auxquelles ils ont été assujettis au titre de l'année 2016, à la suite de la cession de parts sociales. La juridiction a jugé que la date de réalisation de la plus-value imposable est celle du transfert de propriété, indépendamment des modalités de paiement échelonné du prix, en application des articles 12 et 150-0 A du code général des impôts. Les requérants, taxés d'office pour défaut de déclaration, n'ont pas apporté la preuve du caractère exagéré de l'imposition, conformément à l'article L. 193 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 23 octobre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant n'a pas produit la fiche de paie de son épouse dans le délai imparti, malgré une mise en demeure mise à disposition sur son espace personnel le 2 août 2024. En application de l'article 3 de l'arrêté du 3 février 2023, ce message est réputé notifié à l'issue d'un délai de quinze jours, et M. B n'établit pas avoir été dans l'impossibilité de le consulter. Le tribunal estime que le moyen tiré du défaut de notification est infondé et que la décision de classement sans suite est légale.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. et Mme C pour leur fils mineur B, enfant handicapé scolarisé en CE2, afin d'obtenir l'affectation d'un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) pour 24 heures hebdomadaires. Le juge rappelle que la privation de scolarisation adaptée pour un enfant handicapé peut constituer une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction, garantie par le Préambule de la Constitution de 1946 et l'article L. 111-1 du code de l'éducation. Il constate que l'enfant, bien que bénéficiant d'une décision de la CDAPH depuis juillet 2024, n'a pas d'accompagnement depuis le début de l'année scolaire 2024-2025, ce qui caractérise une situation d'urgence et une carence de l'administration. La solution retenue est l'injonction faite à la rectrice de l'académie de Créteil de mettre en place cet accompagnement dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, en application des articles L. 351
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. B, célibataire et sans enfant en France, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré une insertion professionnelle partielle. Il a également relevé que le requérant n'avait pas sollicité de titre sur le fondement de l'article L. 435-4 du même code. En conséquence, toutes les demandes de M. B ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 octobre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, il a été réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d'office de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d’enjoindre à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui délivrer une attestation de dépôt de sa demande de regroupement familial pour ses deux enfants. Le juge estime que l’absence de délivrance de cette attestation révèle une décision implicite de refus d’enregistrement de la demande, celle-ci étant restée incomplète malgré une demande de pièces complémentaires. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative implicite, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son récépissé avec autorisation de travail. La requérante a finalement maintenu uniquement ses conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour le remboursement de ses frais. Le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à cette demande. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de Mme B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019. La requérante invoquait des irrégularités dans la procédure de contrôle de la société Arkod Ingénierie, notamment l'incompétence territoriale du service et l'absence de débat contradictoire. Le tribunal a rappelé le principe de l'indépendance des procédures fiscales entre une société de capitaux et ses associés, jugeant que les éventuelles irrégularités affectant le contrôle de la société étaient sans incidence sur les impositions personnelles de Mme A. Les demandes de décharge et d'injonction ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017, résultant de la rectification de la plus-value réalisée lors de la cession de parts sociales. Les requérants soutenaient que le prix d'acquisition des titres devait être fixé à leur valeur lors d'un apport de 2006 ayant bénéficié du report d'imposition prévu à l'article 150-0 C du code général des impôts, et que le droit de reprise de l'administration était prescrit. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement détaillé, mais en s'appuyant sur les dispositions des articles 150-0 A, 150-0 D et 150-0 B du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017, 2018 et 2019. La requérante invoquait des irrégularités dans la procédure de contrôle de la société Arkod Ingénierie, notamment une incompétence territoriale du service vérificateur et l'absence de débat oral et contradictoire. Le tribunal a rappelé le principe d'indépendance des procédures fiscales entre une société de capitaux et ses associés, jugeant que les éventuelles irrégularités affectant le contrôle de la société étaient sans incidence sur les impositions personnelles de Mme A. Les demandes de décharge et de communication de documents ont donc été rejetées, sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de MELUN a joint trois requêtes de Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017, 2018 et 2019. La requérante invoquait des irrégularités dans la procédure de contrôle de la société Arkod Ingénierie, notamment l'incompétence territoriale du service et l'absence de débat contradictoire. Le tribunal a rejeté ces moyens en rappelant le principe de l'indépendance des procédures fiscales entre une société de capitaux et ses associés, jugeant que les éventuelles irrégularités affectant le contrôle de la société sont sans incidence sur les impositions personnelles de Mme A. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 13 octobre 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de française, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la communauté de vie n'était pas établie. En conséquence, il a rejeté la requête et les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. et Mme B, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions en annulation et injonction dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les requérants contestaient le refus de renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour. Le tribunal leur a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à leur verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code, en raison de la satisfaction obtenue après l’introduction de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constatant l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a prononcé le désistement d’office de la requête. Par ordonnance du 16 avril 2025, il est donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de débloquer son compte sur la plateforme ANEF pour lui permettre de renouveler son titre de séjour "visiteur". La requête a été jugée irrecevable car présentée par un avocat faisant l'objet d'une suspension provisoire d'exercice, ce qui le privait de la capacité de représenter valablement une partie en justice. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Val-de-Marne à la demande de titre de séjour "visiteur" de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, dès lors qu'il s'agit d'une première demande de titre et non d'un refus de renouvellement. La solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 15 février 2023 du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne, et fixant le pays de destination, en raison de l'incompétence du signataire. La décision d'obligation de quitter le territoire français est également annulée par voie de conséquence. Le tribunal applique les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règles de délégation de signature.