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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Monthyon fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé au 2 place Carruel, présentant des fissures et des risques d'effondrement menaçant la sécurité publique. Le juge a ordonné la nomination d'un expert chargé de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un danger (notamment imminent) et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.
Désistement d’instance et d’action. Tribunal administratif de Melun. Donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui renonce à sa demande de condamnation de SNCF Réseau pour dommages causés par un ouvrage public. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de prolongation de visa de court séjour. Tribunal administratif de Melun. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Il est donné acte de ce désistement. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois à la suite d'un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le juge a considéré que les moyens invoqués par le requérant, tirés de son besoin impératif du permis pour son travail et de son absence d'antécédents, étaient inopérants pour apprécier la légalité de la décision. La demande d'allègement de la suspension a été jugée irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif de moduler une peine. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives aux suspensions de permis.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions et rejette les demandes d’injonction et d’astreinte. La demande de frais irrépétibles est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une demande d’exécution du jugement du 2 mars 2022, qui avait annulé le refus du proviseur du collège François Rabelais de communiquer à Mme A ses certificats de scolarité et lui avait enjoint de le faire. Constatant l’absence totale d’exécution malgré le délai imparti, le tribunal a prononcé une astreinte de 150 euros par jour de retard à l’encontre du collège, applicable si le proviseur ne justifie pas de l’exécution dans un délai de trois semaines. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, qui permettent au juge de prescrire des mesures d’exécution et de fixer une astreinte en cas d’inexécution.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'une demande d'homologation d'un accord transactionnel du 7 janvier 2025. Cet accord, conclu entre la commune de Saint-Maur-des-Fossés, son centre communal d'action sociale (CCAS) et l'office public de l'habitat Saint-Maur Habitat Paris Est, visait à mettre fin à un litige relatif aux préjudices subis suite à l'effondrement d'un balcon de la Résidence autonomie La Pie en 2021. Le tribunal a examiné la régularité de la représentation des parties, notamment celle du CCAS, au regard des articles L. 123-6 et L. 123-8 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure mentionne une invitation à régulariser une irrecevabilité concernant la représentation du CCAS.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B, qui contestait quatre décisions de retrait de points sur son permis de conduire pour des infractions routières commises entre 2017 et 2021. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et contestait la réalité des infractions. Le ministre de l'Intérieur avait conclu au non-lieu à statuer pour l'infraction de 2017 et au rejet du surplus. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 1er février 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La décision de classement sans suite était fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. Le tribunal a considéré que Mme B..., bien qu’ayant initié les démarches, n’avait pas justifié d’une impossibilité de produire le titre de séjour actualisé dans le délai de deux mois, ni informé l’administration de son retard. Dès lors, le préfet a légalement pu user de son pouvoir discrétionnaire pour classer la demande sans suite.
Le Tribunal administratif de Melun était saisi par un ressortissant camerounais d’une demande d’injonction, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler dans l’attente du renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge des référés a constaté que le requérant résidait dans l’Essonne et a donc décliné sa compétence territoriale au profit du tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 312-1, R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, après avoir toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence. Le juge des référés constate que la demande de titre de séjour a été présentée par voie postale, en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles L. 431-1 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de prescription préfectorale autorisant le dépôt postal pour cette catégorie de titre, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d’être contestée. La requête est donc irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI constatant le solde de points nul du permis de conduire de M. A. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa formation professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de notification. La requête a été jugée irrecevable car M. A n'a pas joint sa requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution du relevé de notes du semestre 3 de Licence 2 de M. C, en tant que des notes seuils étaient appliquées aux UE 1, 2 et 3. La condition d'urgence a été reconnue car cette application risquait de compromettre la validation de son année et son accès aux études de santé. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de prévision de notes seuils dans les modalités de contrôle des connaissances (livret étudiant 2024-2025) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans préjudice du retrait de l'erreur matérielle concernant l'UE 4.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoque en ne déclarant pas son changement d'adresse et en déposant sa demande de renouvellement hors délai. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait deux décisions de retrait de points (pour des infractions des 20 mars 2022 et 18 février 2023) et le rejet de son recours gracieux, invoquant un défaut d'information préalable et contestant la réalité des infractions. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de la route n'a été appliqué au fond.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de restitution de son permis de conduire, suite à un classement sans suite par le procureur de la République. Le tribunal constate qu’aucune décision implicite de rejet n’est née, car le préfet de Seine-et-Marne a fait droit à sa demande par un arrêté du 31 juillet 2023, rapportant la suspension et lui restituant son permis, réceptionné le 3 août 2023, soit avant l’expiration du délai de deux mois. Les conclusions à fin d’annulation sont donc irrecevables, et les conclusions accessoires sont rejetées par voie de conséquence. La requête, introduite le même jour que la demande et maintenue après obtention de satisfaction, est également qualifiée d’abusive.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite la demande de naturalisation de M. A... pour absence à un entretien. Le requérant justifiait d'un motif légitime d'absence (déplacement professionnel à l'étranger), conformément à l'article 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au préfet de reprendre immédiatement l'instruction de la demande et de convoquer M. A... à un nouvel entretien, en lui conservant le bénéfice des actes déjà accomplis.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un récépissé faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête en référé suspension de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision implicite de rejet date de près de trois ans et que la précarité de la situation du requérant, bien que réelle, ne justifie pas une mesure provisoire à très bref délai, d'autant qu'il n'a attaqué cette décision que tardivement. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du certificat de résidence "étudiant" de M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français sont irrecevables en raison de l'existence d'une procédure collégiale spéciale prévue aux articles L. 722-7 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé suspension.