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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 634/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504614(TA77-2504614)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burkinabée, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée bénéficiait d’une attestation de prolongation valable jusqu’au 8 juillet 2025, régularisant provisoirement son séjour. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de l’acte.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504906(TA77-2504906)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant serbe, contestant les arrêtés du 7 avril 2025 par lesquels le préfet de police de Paris lui a fait obligation de quitter le territoire français, a refusé un délai de départ volontaire, a fixé le pays de renvoi et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505090(TA77-2505090)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Val-de-Marne à l'encontre de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2414545(TA77-2414545)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant britannique, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de dix jours. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, compte tenu du délai anormalement long écoulé depuis les démarches infructueuses du requérant engagées depuis avril 2024, et de l'impossibilité pour lui de justifier de la régularité de son séjour auprès de son employeur. La demande d'astreinte et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2414538(TA77-2414538)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la délivrance d'un récépissé de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait mis à disposition de la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 mars 2025, conformément à l'article R. 432-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette attestation, accompagnée du titre expiré, permet de justifier de la régularité du séjour, rendant la mesure demandée inutile. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'utilité de la mesure sollicitée.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2504838(TA77-2504838)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation en déposant tardivement un dossier incomplet et en se maintenant irrégulièrement en France sans démontrer de préjudice grave et immédiat pour ses études. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2414523(TA77-2414523)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour déposer une demande de carte de résident, en raison d'un dysfonctionnement du service public. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié avoir correctement effectué les démarches en ligne sur la plateforme dédiée (ANEF), malgré les informations fournies par l'administration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-12 et R. 431-2.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504804(TA77-2504804)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande de modification de l'ordonnance du 21 mars 2025, au motif de son inexécution par le préfet du Val-de-Marne. Le requérant sollicitait une nouvelle injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous et un document provisoire de séjour conforme à l'état civil reconnu par l'OFPRA. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'élément nouveau invoqué (l'inexécution) n'était pas établi, dès lors que les mentions d'identité de M. B avaient été régulièrement enregistrées par la préfecture sur la base de son acte de naissance. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier des mesures ordonnées en référé uniquement en présence d'un élément nouveau justifiant une inexécution.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2414497(TA77-2414497)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, afin d’obtenir une convocation pour renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale », ses demandes en ligne ayant été classées sans suite. Le préfet du Val-de-Marne a opposé que l’intéressé avait été convoqué le 12 décembre 2024, ce que M. A n’a pas contesté. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, l’urgence ayant disparu. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2504774(TA77-2504774)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour de Mme C épouse A, au motif que le préfet du Val-de-Marne l’a convoquée pour retirer son titre. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur les articles L. 421-11 et L. 421-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504833(TA77-2504833)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 5 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du défaut d'examen de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a jugé que la procédure d'entretien individuel et la remise des brochures d'information avaient été régulières, et que le requérant n'établissait pas de risques personnels et avérés en cas de transfert en Espagne. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction, d'aide juridictionnelle provisoire ou de frais de justice.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2504819(TA77-2504819)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressé pour retirer son titre de séjour, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505020(TA77-2505020)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension par Mme A épouse B, a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait délivré à l'intéressée, postérieurement à l'introduction de son recours, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette délivrance a fait perdre son objet à la demande de suspension de la décision implicite de rejet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, tout en rejetant les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2505022(TA77-2505022)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la poursuite de sa formation en alternance. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505409(TA77-2505409)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfecture du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l'exécution d'un jugement du 11 juillet 2024. Le juge des référés a estimé que cette demande tendait en réalité à obtenir l'exécution d'un jugement, ce qui fait obstacle à une décision administrative et ne relève pas de la procédure de référé mesures utiles. Il a rappelé que la requérante pouvait engager une procédure d'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code, le délai de trois mois étant expiré. La requête a donc été rejetée.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2503536(TA77-2503536)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressé le 17 avril 2025 pour déposer son dossier et lui remettre un récépissé, ce qui a fait disparaître l'urgence. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, sans faire application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

23 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2505414(TA77-2505414)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision refusant un permis de visite à Mme B pour son compagnon détenu au centre pénitentiaire de Fresnes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, rappelant qu'un refus de permis de visite ne constitue pas par lui-même une situation d'urgence et qu'il incombe au requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 341-7 du code pénitentiaire.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2405643(TA77-2405643)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de délivrer à Mme A une attestation de dépôt de sa demande de regroupement familial. La requérante, ressortissante camerounaise, avait complété son dossier dans les délais impartis, et l'OFII n'a pas contesté la demande. Le juge a considéré que la mesure était urgente et utile, et qu'elle ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en application de l'article R. 434-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction a été prononcée sans astreinte, et la demande de frais de justice a été rejetée.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504820(TA77-2504820)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 mars 2025 suspendant la mutation de M. C, fonctionnaire de police, vers La Réunion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. C n'ayant pas justifié de démarches irréversibles ou de conséquences graves et immédiates, et que les moyens soulevés (notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le défaut de motivation et l'incompétence) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la circulaire du 7 mai 2021 relative aux mutations dans la police nationale.

23 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2415469(TA77-2415469)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme B, ressortissante marocaine, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La requérante justifiait d'une urgence particulière en raison d'un délai anormalement long depuis sa première demande de rendez-vous en mai 2023, restée sans réponse. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

23 avril 2025Résumé IA
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