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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 639/2141

DécisionREJETE

N° TA77-2402125(TA77-2402125)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a notamment jugé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2503577

(TA77-2503577)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de regroupement familial de M. C pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée du couple et des obstacles au retour de l'épouse en Afghanistan. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation et d'une possible méconnaissance des articles L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2413950(TA77-2413950)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant tunisien, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de dix jours. La juridiction a considéré que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous depuis plusieurs mois, malgré de multiples démarches. Cette solution s'appuie sur le droit de tout étranger de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable par l'autorité administrative. L'astreinte sollicitée a été refusée, mais une somme de 800 euros a été accordée au titre des frais de justice.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2414479(TA77-2414479)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant mexicain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, en raison de l'impossibilité d'accéder au service public. Le préfet a fait valoir que l'intéressé avait été convoqué le 14 janvier 2025, ce que M. A B n'a pas contesté. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la demande de rendez-vous ayant été satisfaite. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504370(TA77-2504370)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Mis Drive, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises à laquelle elle était assujettie au titre de 2019. La société n'a pas contesté le motif de tardiveté de sa réclamation préalable, formée le 23 janvier 2025, alors que le délai de l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales était expiré. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2413943(TA77-2413943)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant algérien, pour le dépôt de sa demande de régularisation de séjour, dans un délai de dix jours. La requête portait sur l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous en préfecture depuis janvier 2024, malgré de multiples relances, ce qui constituait une situation d'urgence. Le juge a considéré que l'administration avait l'obligation de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'astreinte et celle de frais de justice ont été rejetées.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2504445(TA77-2504445)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, réfugié guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne rejetant sa demande de carte de résident. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que M. A s’était vu délivrer une carte de résident valable jusqu’en 2034. Le juge des référés a constaté que les conclusions de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 1 500 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2505023(TA77-2505023)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de la société Chrisline Cadap, qui sollicitait l'application de l'article L. 62 A du livre des procédures fiscales. Le juge des référés a constaté que la demande ne précisait aucun fondement juridique pertinent pour saisir le juge des référés et qu'il n'appartient pas au tribunal administratif de faire droit à une telle demande. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2414490(TA77-2414490)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne demandant au juge d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de son titre "étudiant". En défense, le préfet a justifié avoir mis à disposition de la requérante, via son compte ANEF, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 février 2025. Constatant que cette mesure répondait à la demande et que la requérante ne signalait aucune difficulté d'accès au document, le juge a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2402132(TA77-2402132)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants marocains, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète du Val-de-Marne de leur accorder une admission exceptionnelle au séjour, assorti d’obligations de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur leur durée de séjour depuis 2019, la scolarisation de leur fils, des activités bénévoles et l’emploi de M. A comme maçon depuis novembre 2022. Le tribunal a jugé que ces éléments n’étaient pas suffisants pour caractériser une telle erreur, au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des demandes, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2503268(TA77-2503268)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Val-de-Marne sur la demande de carte de résident de M. B, ressortissant algérien reconnu réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant sans titre de séjour depuis le 26 octobre 2024, date à laquelle la carte de résident aurait dû lui être délivrée en application des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision implicite de rejet.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2212155(TA77-2212155)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de Mme B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019. La requérante invoquait des irrégularités dans la procédure de contrôle de la société Arkod Ingénierie, notamment l'incompétence territoriale du service et l'absence de débat contradictoire. Le tribunal a rappelé le principe de l'indépendance des procédures fiscales entre une société de capitaux et ses associés, jugeant que les éventuelles irrégularités affectant le contrôle de la société étaient sans incidence sur les impositions personnelles de Mme A. Les demandes de décharge et d'injonction ont donc été rejetées.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2111772(TA77-2111772)

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B A contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2017, relative à la remise en cause de l'abattement renforcé de 85 % pour durée de détention sur des plus-values de cession de titres. Le litige portait sur le point de départ du délai de détention des actions acquises par incorporation de prime d'émission. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que l'administration avait correctement appliqué les dispositions de l'article 150-0 D du code général des impôts, et que la doctrine invoquée par le requérant (BOI-RPPM-PVBMI-20-20-20-20) n'était pas applicable en l'espèce. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2212157(TA77-2212157)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017, 2018 et 2019. La requérante invoquait des irrégularités dans la procédure de contrôle de la société Arkod Ingénierie, notamment une incompétence territoriale du service vérificateur et l'absence de débat oral et contradictoire. Le tribunal a rappelé le principe d'indépendance des procédures fiscales entre une société de capitaux et ses associés, jugeant que les éventuelles irrégularités affectant le contrôle de la société étaient sans incidence sur les impositions personnelles de Mme A. Les demandes de décharge et de communication de documents ont donc été rejetées, sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2200690(TA77-2200690)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les demandes de la SAS French Maker, qui sollicitait le remboursement de crédits d'impôt recherche et innovation pour 2020 et 2021. La société contestait le refus de l'administration fiscale, qui estimait que ses salariés ne possédaient pas les qualifications requises pour être considérés comme chercheurs ou techniciens de recherche. Le tribunal a jugé que les dépenses de personnel engagées n'étaient pas éligibles au crédit d'impôt recherche, faute pour la société de démontrer que ses salariés exerçaient des activités de recherche au sens des articles 244 quater B du code général des impôts et 49 septies G de son annexe III. La solution retenue est donc le rejet des requêtes.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2106912(TA77-2106912)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à la réduction des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux supplémentaires auxquelles ils ont été assujettis au titre de l'année 2016, à la suite de la cession de parts sociales. La juridiction a jugé que la date de réalisation de la plus-value imposable est celle du transfert de propriété, indépendamment des modalités de paiement échelonné du prix, en application des articles 12 et 150-0 A du code général des impôts. Les requérants, taxés d'office pour défaut de déclaration, n'ont pas apporté la preuve du caractère exagéré de l'imposition, conformément à l'article L. 193 du livre des procédures fiscales.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2212156(TA77-2212156)

Le Tribunal Administratif de MELUN a joint trois requêtes de Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017, 2018 et 2019. La requérante invoquait des irrégularités dans la procédure de contrôle de la société Arkod Ingénierie, notamment l'incompétence territoriale du service et l'absence de débat contradictoire. Le tribunal a rejeté ces moyens en rappelant le principe de l'indépendance des procédures fiscales entre une société de capitaux et ses associés, jugeant que les éventuelles irrégularités affectant le contrôle de la société sont sans incidence sur les impositions personnelles de Mme A. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

16 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2212113(TA77-2212113)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 octobre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, il a été réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d'office de la requête.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2504224(TA77-2504224)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à l’introduction du recours, le préfet du Val-de-Marne avait délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 30 juin 2025. En conséquence, la requête a perdu son objet et il a été prononcé un non-lieu à statuer.

16 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502359(TA77-2502359)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension d'un arrêté municipal du 23 janvier 2025. Le maire de Champigny-sur-Marne avait ordonné la cessation immédiate des travaux de démolition menés par la société IDF Habitat, en raison de risques sanitaires et environnementaux liés à la possible dispersion d'amiante. La société requérante contestait la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une inexactitude matérielle des faits et un caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques d'occupation illicite ou de danger invoqués étant insuffisamment établis face aux enjeux de sécurité publique.

16 avril 2025Résumé IA
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