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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 642/2141

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2306853(TA77-2306853)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont été validées.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2304474(TA77-2304474)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le préfet ayant été régulièrement nommé. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du recours gracieux, le recours contentieux étant dirigé contre la décision initiale. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2201880(TA77-2201880)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., éducatrice à la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période 2018-2022. La juridiction a jugé que l'emploi de la requérante au sein de l'unité éducative d'hébergement diversifié (UEHD) de Créteil ne remplissait pas les conditions fixées par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 et l'arrêté du 4 décembre 2001 pour bénéficier de la NBI au titre de la politique de la ville. En effet, Mme B. n'a pas démontré que sa structure accueillait principalement des jeunes issus de quartiers prioritaires, ni qu'elle était située dans un tel quartier, et elle n'a pas justifié de son intervention dans le ressort d'un contrat local de sécurité. Par conséquent, la décision implicite de rejet n'a pas méconnu les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 ni le principe d'égalité entre fonctionnaires.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2505060(TA77-2505060)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait le renouvellement de sa carte de séjour et la délivrance d’un récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, dès lors que la requérante n’avait pas produit les pièces complémentaires demandées par l’administration et qu’un rendez-vous lui avait été accordé. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été retenue. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2306914(TA77-2306914)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet de Seine-et-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2110465(TA77-2110465)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. Michel Hucher contestant les décisions du 24 septembre 2021 du ministre de la transition écologique. La première décision refusait sa titularisation dans le corps des attachés d’administration de l’État et prononçait sa réintégration dans son corps d’origine, tandis que la seconde prolongeait son stage et mettait fin à son détachement. Le tribunal a jugé que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour prendre ces décisions, dès lors que le stagiaire n’avait pas validé sa scolarité à l’Institut régional d’administration, condition impérative fixée par le décret n° 2019-86 du 8 février 2019. Par conséquent, les moyens soulevés par M. Hucher, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, du vice de procédure ou de la discrimination, ont été écartés comme inopérants.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2414165(TA77-2414165)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de retrait de titre de séjour de Mme A C, ressortissante camerounaise. La requérante contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 mai 2024 rejetant sa demande de carte de séjour pluriannuelle et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que la requête en annulation était irrecevable en raison de sa tardiveté, aucun moyen n'étant dès lors susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux délais de recours contre les obligations de quitter le territoire français.

15 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2503817(TA77-2503817)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A, a examiné une demande de liquidation d'astreinte et de modification d'une précédente ordonnance. Le juge des référés a constaté que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas totalement exécuté l'injonction de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail, en remettant un document portant la mention "visiteur". Considérant cet élément comme nouveau, le tribunal a, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, modifié l'ordonnance du 6 mars 2025 en enjoignant au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail sous une astreinte de 100 euros par jour de retard.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2504770(TA77-2504770)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "salarié" de M. A, ressortissant algérien. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation. Le juge a également relevé que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'étaient pas fondés en l'état.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503846(TA77-2503846)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle à un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La condition d’urgence a été reconnue, car le défaut de renouvellement de l’attestation de prolongation d’instruction plaçait le requérant en situation irrégulière, le privant de son droit au travail et l’exposant à un risque d’éloignement. Le juge a également estimé que le moyen tiré de l’incompétence de l’autorité préfectorale pour remettre en cause la protection subsidiaire était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2503849(TA77-2503849)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande de modification d'une précédente ordonnance du 31 octobre 2024. La requérante sollicitait l'injonction au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, en raison de l'inexécution persistante de l'ordonnance initiale. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas réexaminé la demande dans le délai imparti et que le récépissé délivré le 27 mars 2025, mention "étudiant", ne correspondait pas à la demande de titre "vie privée et familiale" de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a fait droit à la requête en modifiant l'ordonnance initiale, en application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, et a enjoint au préfet de procéder au réexamen et de délivrer un récépissé approprié sous astreinte.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503876(TA77-2503876)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'il bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 avril 2025. En outre, aucun des moyens soulevés (irrégularité de procédure, méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 323-10 du CESEDA, atteinte à la vie privée et familiale) n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu notamment de l'absence de preuve de contribution effective à l'entretien de l'enfant français et de la menace à l'ordre public constituée par les condamn

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503772(TA77-2503772)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en suspension et injonction, après que celle-ci a retiré ses demandes principales. La requérante contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 7 mars 2025 refusant l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour motif de dossier incomplet. Le juge a rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1) au motif qu'aucun moyen ne remettait en cause le caractère incomplet du dossier. La solution retenue est donc un désistement partiel et un rejet des conclusions accessoires.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2504769(TA77-2504769)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du sous-préfet de Torcy du 18 décembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que les conclusions à fin d’annulation de la décision étaient manifestement irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation. Il a également jugé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments du requérant (expiration prochaine d’un document de circulation, poursuite d’études, projet entrepreneurial) étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision de classement sans suite a été prise sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, faute pour M. B d’avoir produit les documents demandés.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2504394(TA77-2504394)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait déjà fait droit à cette demande par une décision du 8 mars 2025, antérieure à l’introduction de l’instance, rendant ainsi les conclusions principales dépourvues d’objet et irrecevables. En conséquence, l’ensemble des demandes, y compris les conclusions accessoires à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA77-2503764(TA77-2503764)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de M. A, qui avait obtenu une carte de séjour pluriannuelle le 20 mars 2025, rendant sans objet sa demande de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

14 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2504191(TA77-2504191)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a estimé qu'il n'avait pas compétence pour ordonner la délivrance d'un titre de séjour, mesure non provisoire, et que la demande était devenue sans objet, le préfet ayant convoqué l'intéressée pour déposer un dossier complet et obtenir un récépissé. La solution retenue repose sur les articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA77-2504655(TA77-2504655)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande de modification d’une précédente ordonnance de référé afin d’obtenir le renouvellement d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré le document sollicité le 11 avril 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple, l’a admis, et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, aucune circonstance particulière ne justifiant leur mise à la charge de l’État.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA77-2504572(TA77-2504572)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme A de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui visaient à obtenir une injonction sous astreinte pour le réexamen de sa situation et la délivrance d’un titre de séjour. En conséquence, le juge a condamné l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

14 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA77-2504142(TA77-2504142)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant mauricien, d’une demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement remis le récépissé sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 avril 2025Résumé IA
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