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Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 11 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et sollicitait des dommages et intérêts ainsi qu’une injonction de délivrance d’une carte de résident. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de sa demande de regroupement familial. Le requérant ne maintenait que ses conclusions relatives aux frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État (préfet du Val-de-Marne) a été condamné à verser 1 200 euros à M. B.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C de trois requêtes (n° 2413474, 2413475 et 2413477) contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour ses trois enfants. Le requérant invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de la convention internationale des droits de l'enfant et de la convention européenne des droits de l'homme. Après avoir introduit ses recours, M. C a finalement déclaré se désister purement et simplement de l'ensemble de ses requêtes. Par conséquent, le tribunal donne acte de ce désistement, ce qui met fin aux instances sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la menace à l'ordre public était caractérisée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur le non-respect par l'intéressée des exigences des autorités chargées de l'asile, est jugée suffisamment motivée et ne méconnaît pas le droit d'être entendu. Le tribunal écarte également les moyens tirés du défaut d'examen sérieux et de la méconnaissance du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C de trois requêtes (n° 2413474, 2413475 et 2413477) visant à contester les décisions de la commission académique et de la directrice académique de Seine-et-Marne rejetant ses demandes d’instruction en famille pour ses trois enfants. Le requérant invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation au regard de la convention internationale des droits de l’enfant et de la convention européenne des droits de l’homme. Après avoir informé les parties de la clôture de l’instruction, M. C s’est désisté purement et simplement de ses trois requêtes. Le tribunal donne acte de ce désistement, ce qui met fin aux instances sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui sollicitait de manière vague "les compétences du tribunal" pour "résoudre sa situation". L'ordonnance a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'avait pas été régularisée dans le délai de recours. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C de trois requêtes (n° 2413474, 2413475 et 2413477) visant à contester les refus d'autorisation d'instruction en famille pour ses trois enfants, opposés par la directrice académique de Seine-et-Marne et confirmés par la commission académique. Le requérant invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard de la convention internationale des droits de l'enfant et de la convention européenne des droits de l'homme. Après l'introduction des recours, M. C a déclaré se désister purement et simplement de ses trois requêtes. Par conséquent, le tribunal donne acte de ces désistements, conformément à l'article R. 611-11-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire d’Alfortville à la société MDN Promotion. Les requérants ont déclaré se désister de leur instance et de leur action par un mémoire enregistré le 18 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov" pour l’installation d’une chaudière à gaz à très haute performance énergétique. Le tribunal a jugé que les travaux réalisés ne figuraient pas dans la liste des dépenses éligibles fixée par l’annexe 1 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, applicable à la catégorie de ménage du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l’ANAH, fondée sur les dispositions de la loi n° 2019-1479 du 28 décembre 2019 et du décret précité.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C épouse B, de nationalité camerounaise, qui contestait la décision de classement sans suite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » prise par la préfète du Val-de-Marne le 25 avril 2023. Le tribunal a jugé que cette requête était irrecevable, car la décision attaquée, motivée par le caractère incomplet du dossier de demande, ne constituait pas un acte faisant grief susceptible d’être contesté devant le juge de l’excès de pouvoir. Cette solution s’appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’annexe 10 de ce code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B A contestant le permis de construire délivré par le maire de Melun le 9 décembre 2022 à la SAS Entreprise Marascalchi pour le changement de destination de bureaux en logements et la modification de façades. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des articles UC 11 et UC 13 du plan local d'urbanisme, ainsi que du règlement de l'aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que le dossier était complet, que les règles d'urbanisme applicables étaient respectées et que le projet n'était pas de nature à compromettre la révision du PLU. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de deux requêtes (n° 2210399 et n° 2210371) visant à annuler l'arrêté du 18 juillet 2022 par lequel le maire de Luisetaines ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient notamment un préjudice esthétique, des risques sanitaires et un défaut de concertation. En défense, les sociétés Totem France et Orange ont soulevé l'irrecevabilité des requêtes pour tardiveté et défaut d'intérêt à agir. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement, mais la décision finale sur le fond n'est pas précisée dans l'extrait fourni, qui s'arrête à l'examen de la recevabilité.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'erreur de fait alléguée concernant la présence d'un interprète lors d'une commission était sans incidence sur la légalité de l'arrêté. Il a estimé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la résidence habituelle de M. B en France n'était pas établie, compte tenu de ses absences prolongées en Turquie. La décision s'appuie sur l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B C, ressortissante djiboutienne, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision implicite de rejet était légale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le refus de titre de séjour, sans faire droit aux conclusions accessoires de la requérante.
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 11 avril 2025, a constaté le désistement d'office de Mme B, qui demandait l'exécution d'un jugement du 13 juillet 2022 annulant sa décision d'affectation et ordonnant sa réintégration en tant que directrice générale adjointe de la commune de Bussy-Saint-Georges. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La demande de la commune tendant à la condamnation de Mme B au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 janvier 2023 refusant son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son syndrome de stress post-traumatique nécessitant un traitement indisponible au Congo. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans annuler les décisions contestées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 5 septembre 2024 de la préfète de l'Aube l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, estimant que M. C avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de gendarmerie. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.