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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 647/2141

DécisionPARTIEL

N° TA77-2305370(TA77-2305370)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant le refus de Pôle Emploi de lui allouer l’aide au retour à l’emploi pour 2019 et la notification d’un trop-perçu de 14 251,44 euros d’allocation de solidarité spécifique (ASS). Le tribunal a d’abord jugé que les conclusions relatives à l’aide au retour à l’emploi relevaient de la compétence du juge judiciaire, en application de l’article L. 5312-12 du code du travail, et les a rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Sur le trop-perçu d’ASS, le tribunal a estimé que le motif initial (défaut de déclaration d’activité) était erroné, mais a accueilli la demande de substitution de motifs de France Travail, fondée sur les articles L. 5141-1, L. 5141-3 et R. 5141-28 du code du travail, selon lesquels M. B ne pouvait cumuler l’aide à la création d’entreprise avec l’ASS au-delà d’un an. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2211238(TA77-2211238)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B, agent communal, contestant le retrait de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le recouvrement d'un trop-perçu. Il a jugé que le certificat administratif du 18 août 2022 n'était pas une décision faisant grief et a rejeté les conclusions dirigées contre lui. En revanche, il a annulé l'arrêté du 15 septembre 2022 portant diminution de l'IFSE, ainsi que le titre exécutoire émis pour le recouvrement de la somme de 6 040 euros, au motif que l'arrêté initial du 21 novembre 2021 attribuant l'indemnité était devenu créateur de droits et ne pouvait être retiré après l'expiration du délai de quatre mois, en application des articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de Mme B, faute de lien de causalité direct entre les fautes invoquées et les préjudices allégués.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2210170(TA77-2210170)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Pécy du 5 septembre 2022 lui retirant sa délégation d'adjoint à la communication et aux associations, ainsi que la suppression de ses indemnités. Le tribunal juge que le maire peut librement retirer une délégation à tout moment, et que la convocation du conseil municipal pour statuer sur le maintien de l'intéressé dans ses fonctions d'adjoint, intervenue le 24 septembre 2022, n'est soumise à aucun délai impératif. Il écarte également le moyen tiré de l'erreur de droit, le retrait partiel des délégations n'étant pas contestable en l'espèce. La décision est fondée sur les articles L. 2122-18 et L. 2123-24 du code général des collectivités territoriales.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2210160(TA77-2210160)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme B, agent de la commune de Jablines, contestant le retrait de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le titre exécutoire émis pour le recouvrement d'un trop-perçu. Le tribunal a jugé que le certificat administratif du 18 août 2022 n'était pas une décision faisant grief et a rejeté les conclusions dirigées contre lui. Il a annulé l'arrêté du 15 septembre 2022 portant diminution de l'IFSE, estimant que le retrait de l'arrêté initial du 21 novembre 2021 était intervenu au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le titre exécutoire fondé sur cette décision illégale a également été annulé, et la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2209669(TA77-2209669)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 400 euros en réparation du préjudice subi du fait de quatre fouilles corporelles intégrales réalisées alors qu'il était détenu au centre pénitentiaire Sud-Francilien. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 22 et 57 de la loi du 24 novembre 2009, relatifs aux conditions de légalité des fouilles. Le tribunal a jugé que les fouilles étaient justifiées par des motifs de sécurité et proportionnées, conformément aux dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale. La requête a donc été rejetée.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2208888(TA77-2208888)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 500 euros en réparation du préjudice subi lors d'une fouille corporelle intégrale réalisée le 2 mai 2022 à l'UHSA Paul Verlaine. Le requérant soutenait que cette fouille était illégale car non justifiée par une présomption d'infraction ou un impératif de sécurité, en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a estimé que les conditions de la fouille étaient conformes aux textes applicables, notamment le code pénitentiaire et le code de procédure pénale, et a donc écarté toute faute de nature à engager la responsabilité de l'État.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2208835(TA77-2208835)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté l'opposition formée par Mme A contre une contrainte de Pôle Emploi (devenu France Travail) visant à récupérer un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 1 058 euros. Le tribunal a jugé que le cumul de l'ASS avec l'allocation aux adultes handicapés (AAH) entre janvier et mars 2020 était interdit par l'article L. 5423-7 du code du travail, justifiant le bien-fondé de la créance. Les arguments de la requérante sur l'absence de réponse à une mise en demeure ou l'incertitude sur le montant réclamé n'ont pas été retenus comme pertinents pour contester le principe de l'indu. La décision confirme ainsi la validité de la contrainte émise par l'administration.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2310835(TA77-2310835)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 août 2023 refusant son admission au séjour pour motif médical, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure concernant l'avis du collège des médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2203921(TA77-2203921)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 6 janvier 2022 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a suspendu l'agrément de policier municipal et l'autorisation de port d'arme de M. A, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le tribunal juge que cette mesure de police, bien que provisoire, ne pouvait légalement être prise sans que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, en application des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet n'ayant pas respecté cette procédure contradictoire, l'arrêté est annulé pour vice de procédure.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2503983(TA77-2503983)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par Mme C, ressortissante tunisienne, pour contester le refus implicite de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour après qu'elle a été autorisée à déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'absence de récépissé maintenait l'intéressée en situation irrégulière et l'exposait à des mesures d'éloignement. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration étant tenue, en vertu des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de remettre un récépissé à tout étranger autorisé à déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est donc la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503431(TA77-2503431)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande de la société "Baco'Pain", boulangerie située à proximité de la gare de Bois-le-Roi. La requérante contestait la procédure d'attribution d'un local commercial au sein de la gare par la société "SNCF Gares et Connexions", estimant que les principes d'impartialité et de transparence n'avaient pas été respectés. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la demande d'injonction, visant à faire respecter les règles de mise en concurrence prévues à l'article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques, était prématurée.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503533(TA77-2503533)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante égyptienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer sa situation irrégulière et des considérations générales sur sa stabilité familiale, sans faire état de circonstances particulières justifiant une nécessité impérieuse d'obtenir une décision rapide. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que celles du code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2404692(TA77-2404692)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. A E et de Mme C B épouse E, qui contestaient les arrêtés du 12 mars 2024 par lesquels le préfet de Seine-et-Marne avait refusé leur admission au séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles 3-1 et 23 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, ainsi que des dispositions des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a rejeté l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à la communication du dossier médical de l’enfant D et aux frais de justice.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2405921(TA77-2405921)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, la préfecture ayant refusé l'enregistrement de sa demande en raison d'une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, de même que celles présentées au titre des frais de justice.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2405947(TA77-2405947)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 5 de la directive 2008/115/CE, en estimant que les craintes de persécutions liées à son orientation sexuelle ne sont pas établies malgré les éléments médicaux et associatifs produits. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2405968(TA77-2405968)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 14 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, en se fondant sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir substitué ce motif à celui initialement retenu par le préfet. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa faible durée de présence en France et de l'absence de titre de séjour. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention de New-York, ont été écartés.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2406324(TA77-2406324)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 21 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de sa vie privée et familiale (articles 3 et 8 de la CEDH, article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que M. B, entré irrégulièrement et sans titre de séjour, ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien de ses enfants, ne démontrant ainsi pas une atteinte disproportionnée à ses droits. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementINJONCTION

N° TA77-2408974(TA77-2408974)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 7 octobre 2021, a constaté que la préfète du Val-de-Marne n’avait pas pleinement exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à ce réexamen dans un délai de deux mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2411151(TA77-2411151)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en l’absence de réponse à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503625(TA77-2503625)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société "Planète médicale" qui contestait la procédure de passation du lot n°3 d'un marché public de fournitures médicales. La société requérante invoquait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, estimant que les critères et sous-critères d'attribution étaient trop vagues pour présenter une offre. Le juge a considéré que l'Union des groupements d'achats publics avait suffisamment précisé les critères et sous-critères dans le règlement de la consultation, conformément à l'article R. 2152-11 du code de la commande publique. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

10 avril 2025Résumé IA
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