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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve de sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour obtenir un titre de séjour sur le fondement de l’article 6-1° de l’accord franco-algérien. En conséquence, la décision de refus n’a pas méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun rejette les requêtes de M. A, ressortissant béninois, contestant les arrêtés du préfet de Seine-et-Marne des 9 avril et 3 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, M. A n'ayant pas validé son année universitaire 2022-2023 et ne justifiant pas d'une progression cohérente. Les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant sont également écartés, le requérant ne démontrant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 5 septembre 2024 de la préfète de l'Aube l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, estimant que M. C avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de gendarmerie. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale et l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, l’avis du collège des médecins de l’OFII ayant été produit, et que les décisions ne méconnaissaient ni l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que la fixation du pays de destination n’était pas entachée d’erreur et respectait l’article 3 de la Convention. En conséquence, le tribunal a annulé la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet et rejeté l’ensemble des conclusions de M. A.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 22 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit d'asile. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée, le requérant n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Afghanistan.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 17 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une erreur de fait, arguant de son emploi de mécanicien en CDI et d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour en cours. La solution retenue par le tribunal, statuant en référé, n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne le 12 août 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle "salarié" par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de retrait, fondée sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée. Il a estimé que la présence en France de M. A constituait une menace pour l'ordre public, compte tenu de sa condamnation pénale pour vol aggravé et de ses multiples mentions au fichier des antécédents judiciaires. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à la violation de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la demande de M. A, détenu, qui sollicitait la condamnation de l'État pour 24 fouilles corporelles intégrales subies entre juin 2021 et avril 2022. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 57 de la loi du 24 novembre 2009 et R. 57-7-79 du code de procédure pénale, estimant ces fouilles injustifiées et disproportionnées. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les fouilles étaient justifiées par des raisons de sécurité et proportionnées aux nécessités de l'ordre dans l'établissement.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le rejet implicite de sa demande de remise de deux trop-perçus d'aide personnalisée au logement (APL) d'un montant total de 1 130,23 euros. La requérante soulevait des moyens relatifs à un vice de procédure, au bien-fondé des indus et à l'absence d'agrément de l'agent de contrôle. Le tribunal a considéré que la CAF du Val-de-Marne avait partiellement fait droit à la demande de remise pour l'un des indus et que l'autre indu résultait d'erreurs dans les déclarations de Mme B, sans qu'un contrôle par un agent assermenté n'ait été nécessaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une contrainte émise par Pôle Emploi le 31 mars 2023 pour recouvrer un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 17 273,14 euros, correspondant à la période de septembre 2019 à juin 2022. La requérante contestait le bien-fondé de l’indu, arguant ne pas avoir perçu de retraite durant cette période, et soulevait des moyens de procédure, notamment l’absence de signature de la mise en demeure préalable. Pôle Emploi a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut de recours administratif préalable obligatoire, prévu à l’article R. 5426-19 du code du travail. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour Mme B d’avoir justifié de l’exercice de ce recours obligatoire avant de saisir le juge, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme A visant à contester la décision de la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne du 13 avril 2023, qui lui avait accordé une remise partielle de 842 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 2 104 euros. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur au regard des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. Après avoir constaté que la requérante avait pu mettre en place un échéancier de remboursement et que sa dette résiduelle était réduite, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de remise partielle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de remise gracieuse d'un indu d'allocation de logement familiale de 2 654 euros. Le juge a statué en qualité de juge de plein contentieux, examinant la situation de précarité et la bonne foi du requérant. Il a estimé que la situation financière de M. A, caractérisée par un quotient familial de 936,52 euros, ne justifiait pas une remise totale ou partielle de sa dette, et que l'absence de manœuvre frauduleuse n'était pas suffisante pour l'accorder. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B, ressortissante mauricienne, contestant l'arrêté du 13 avril 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A B.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A C d'une demande d'annulation de la décision du 17 mars 2022 par laquelle le maire d'Ablon-sur-Seine a exclu son enfant des temps périscolaires jusqu'à la fin de l'année scolaire 2021/2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, au motif que la décision n'avait pas été retirée ou abrogée. Sur la légalité externe, le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, car il a été soulevé après l'expiration du délai de recours et ne se rattachait pas à la cause juridique invoquée dans la requête initiale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les demandes de M. A, ressortissant béninois, qui contestait deux arrêtés du préfet de Seine-et-Marne (9 avril et 3 septembre 2024) refusant le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement était suffisamment motivé et que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en application des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande de la société Cora, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2016. La société soutenait que le produit de la taxe était disproportionné par rapport au coût du service, en raison de l’existence d’une redevance spéciale pour les déchets non ménagers. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, sans examiner le fond du litige. Cette décision s’appuie sur les règles de procédure fiscale et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de titre de séjour de Mme B épouse A, ressortissante arménienne. La requérante sollicitait une carte de résident en qualité de conjointe de réfugié sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal juge qu'elle remplit les conditions légales, notamment le mariage depuis plus d'un an avec un réfugié et une communauté de vie effective non contestée. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer la carte de résident sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A D contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne de lui accorder une remise de dette pour un indu d'aide personnelle au logement de 2 328 euros. Le litige portait sur la prise en compte des revenus de sa fille, que le requérant estimait ne plus faire partie de son foyer depuis 2019. Le tribunal a annulé la décision du 7 mars 2023, jugeant que la caisse n'avait pas suffisamment motivé le calcul de l'indu, en se fondant sur les articles L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation et R. 823-4 du même code. La solution retenue est l'annulation pour défaut de motivation, sans se prononcer sur le fond du droit à la remise de dette.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.