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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 646/2141

DécisionPARTIEL

N° TA77-2413019(TA77-2413019)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2411323(TA77-2411323)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète du Val-de-Marne le 5 août 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la même Convention. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2500660(TA77-2500660)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du préfet de police du 15 janvier 2025 le maintenant en rétention administrative durant l’examen de sa demande d’asile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a prononcé le désistement d’office de la requête, sans examiner le fond du litige.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2411151(TA77-2411151)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en l’absence de réponse à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2310835(TA77-2310835)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 août 2023 refusant son admission au séjour pour motif médical, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure concernant l'avis du collège des médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2502150(TA77-2502150)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour au titre de l’asile et le maintenant en rétention. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et le pli de relance est revenu avec la mention « destinataire inconnu à l’adresse ». En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2413244(TA77-2413244)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de Seine-et-Marne le 14 octobre 2024. Le tribunal a estimé que l'exécution volontaire de l'OQTF par le requérant ne rendait pas le litige sans objet, la décision n'ayant pas été retirée ou abrogée. Sur le fond, les circonstances invoquées (absence de menace pour l'ordre public, bonne foi) n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation du préfet. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2502799(TA77-2502799)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B, présent en France depuis 2018 sans démarche antérieure, ne justifie pas de conséquences concrètes et immédiates sur sa situation personnelle, malgré la perte alléguée de son emploi. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2305370(TA77-2305370)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant le refus de Pôle Emploi de lui allouer l’aide au retour à l’emploi pour 2019 et la notification d’un trop-perçu de 14 251,44 euros d’allocation de solidarité spécifique (ASS). Le tribunal a d’abord jugé que les conclusions relatives à l’aide au retour à l’emploi relevaient de la compétence du juge judiciaire, en application de l’article L. 5312-12 du code du travail, et les a rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Sur le trop-perçu d’ASS, le tribunal a estimé que le motif initial (défaut de déclaration d’activité) était erroné, mais a accueilli la demande de substitution de motifs de France Travail, fondée sur les articles L. 5141-1, L. 5141-3 et R. 5141-28 du code du travail, selon lesquels M. B ne pouvait cumuler l’aide à la création d’entreprise avec l’ASS au-delà d’un an. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2502847(TA77-2502847)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence liée à sa situation précaire et à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de relances suffisantes depuis sa demande de rendez-vous d'octobre 2024 et de démontrer que son absence de titre de séjour l'empêchait de poursuivre ses études. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2502900(TA77-2502900)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de naturalisation ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande d'autorisation provisoire de séjour était sans utilité, faute pour la requérante d'établir avoir demandé le renouvellement de son titre de séjour. S'agissant de la naturalisation, le tribunal a relevé que Mme B n'avait pas justifié avoir fourni l'intégralité des documents complémentaires demandés, de sorte qu'elle ne pouvait prétendre à la délivrance d'un récépissé. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2503008(TA77-2503008)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant, ayant annoncé un mémoire complémentaire, ne l'a pas produit dans le délai de quinze jours suivant l'enregistrement de sa requête sommaire. En application de l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2303964(TA77-2303964)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 5 683,80 euros, réclamé par France Travail pour une activité non déclarée entre mai 2018 et novembre 2019. Le requérant demandait principalement la réduction de cet indu à 1 339,09 euros et un échéancier de paiement. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les règles de cumul entre l'ASS et une activité non salariée, même non rémunérée, ne permettent le maintien de l'allocation que pendant 12 mois maximum, et que l'absence de déclaration de cette activité constituait une fausse déclaration. La décision s'appuie sur les articles R. 5425-2, R. 5425-3, R. 5425-4 et L. 5412-2 du code du travail, ainsi que sur l'article 1302 du code civil.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2303631(TA77-2303631)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme B A, qui sollicitait l'annulation de la décision de la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne du 2 mars 2023 lui accordant une remise partielle de 50 % sur un indu d'aide personnalisée au logement de 2 764,23 euros. La requérante invoquait sa situation financière précaire pour obtenir une remise totale, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas de pièces justificatives suffisantes pour établir une précarité l'empêchant de rembourser le solde restant. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a considéré que la décision de la caisse n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2303567(TA77-2303567)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme A visant à obtenir l'annulation du refus de remise de dette d'aide personnelle au logement (indu de 1 383,79 euros) et le rééchelonnement de celle-ci. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante au regard des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a considéré que la demande de rééchelonnement était irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif d'accorder un tel aménagement. La solution retenue confirme le refus de remise gracieuse de la dette.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2303297(TA77-2303297)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme B C contestant les décisions de la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne du 6 février 2023 relatives à des indus d'aide personnelle au logement. Les requérants sollicitaient l'annulation du refus de remise pour un indu de 1 117,03 euros et des remises partielles accordées pour deux autres indus de 1 797,17 euros et 583,52 euros. Le tribunal a jugé que la caisse n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation en accordant une remise partielle de 1 785,81 euros sur le total des indus, compte tenu de la situation de précarité des requérants et de l'origine des trop-perçus due à leurs erreurs déclaratives. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2211238(TA77-2211238)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B, agent communal, contestant le retrait de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le recouvrement d'un trop-perçu. Il a jugé que le certificat administratif du 18 août 2022 n'était pas une décision faisant grief et a rejeté les conclusions dirigées contre lui. En revanche, il a annulé l'arrêté du 15 septembre 2022 portant diminution de l'IFSE, ainsi que le titre exécutoire émis pour le recouvrement de la somme de 6 040 euros, au motif que l'arrêté initial du 21 novembre 2021 attribuant l'indemnité était devenu créateur de droits et ne pouvait être retiré après l'expiration du délai de quatre mois, en application des articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de Mme B, faute de lien de causalité direct entre les fautes invoquées et les préjudices allégués.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2210170(TA77-2210170)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Pécy du 5 septembre 2022 lui retirant sa délégation d'adjoint à la communication et aux associations, ainsi que la suppression de ses indemnités. Le tribunal juge que le maire peut librement retirer une délégation à tout moment, et que la convocation du conseil municipal pour statuer sur le maintien de l'intéressé dans ses fonctions d'adjoint, intervenue le 24 septembre 2022, n'est soumise à aucun délai impératif. Il écarte également le moyen tiré de l'erreur de droit, le retrait partiel des délégations n'étant pas contestable en l'espèce. La décision est fondée sur les articles L. 2122-18 et L. 2123-24 du code général des collectivités territoriales.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2210160(TA77-2210160)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme B, agent de la commune de Jablines, contestant le retrait de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le titre exécutoire émis pour le recouvrement d'un trop-perçu. Le tribunal a jugé que le certificat administratif du 18 août 2022 n'était pas une décision faisant grief et a rejeté les conclusions dirigées contre lui. Il a annulé l'arrêté du 15 septembre 2022 portant diminution de l'IFSE, estimant que le retrait de l'arrêté initial du 21 novembre 2021 était intervenu au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le titre exécutoire fondé sur cette décision illégale a également été annulé, et la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

10 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2209669(TA77-2209669)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 400 euros en réparation du préjudice subi du fait de quatre fouilles corporelles intégrales réalisées alors qu'il était détenu au centre pénitentiaire Sud-Francilien. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 22 et 57 de la loi du 24 novembre 2009, relatifs aux conditions de légalité des fouilles. Le tribunal a jugé que les fouilles étaient justifiées par des motifs de sécurité et proportionnées, conformément aux dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale. La requête a donc été rejetée.

10 avril 2025Résumé IA
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