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Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait son maintien en rétention administrative pendant l'examen de sa demande d'asile. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et le pli étant revenu avec la mention "destinataire inconnu à l'adresse", il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc le désistement d'office, fondé sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B épouse C contestant le refus de la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne de lui accorder une remise de deux indus d'aide personnalisée au logement, totalisant 2 987,64 euros. La requérante contestait l'origine de ces indus, liés à une erreur de déclaration de frais réels et à un retard de déclaration des revenus de son époux. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, la caisse ayant régularisé l'indu de 145 euros pour la période de mai à juillet 2022. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la caisse était fondée sur les dispositions des articles L. 256-4 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, et que la situation de la requérante ne justifiait pas une remise de dette.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A C d'une demande d'annulation de la décision du 17 mars 2022 par laquelle le maire d'Ablon-sur-Seine a exclu son enfant des temps périscolaires jusqu'à la fin de l'année scolaire 2021/2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, au motif que la décision n'avait pas été retirée ou abrogée. Sur la légalité externe, le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, car il a été soulevé après l'expiration du délai de recours et ne se rattachait pas à la cause juridique invoquée dans la requête initiale.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de l'admettre au séjour au titre de l'asile et son maintien en rétention administrative. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de MELUN rejette la demande de Mme A B, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Paris - Vallée de la Marne pour un accident survenu le 13 février 2020 sur un tapis de course. La requérante invoquait un défaut de sécurité et de surveillance, mais n'a apporté aucune précision sur les fondements juridiques ou les obligations réglementaires applicables. Le tribunal estime que les fautes alléguées ne sont pas établies, faute d'éléments sur les conditions d'installation ou d'exploitation de l'appareil. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande d'expertise médicale sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne de lui accorder une remise de dette de 2 470 euros d'aide personnalisée au logement. Le tribunal a jugé que l'indu résultait d'une déclaration erronée de l'allocataire, qui avait indiqué des frais réels à la place de ses salaires, et que la responsabilité de la dette incombait à M. B. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale, le tribunal estimant que la situation de précarité financière invoquée ne justifiait pas une remise de dette.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 23 mai 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire. L'annulation est motivée par l'incompétence de la signataire de l'arrêté, qui ne disposait pas d'une délégation pour refuser un titre de séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B d'une demande d'injonction au préfet du Val-de-Marne de requérir la force publique pour expulser Mme C, occupante sans droit ni titre suite à un jugement d'expulsion confirmé en appel. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur). Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de deux infractions routières, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que la contestation de la réalité des infractions relève du juge pénal. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B, ressortissante mauricienne, contestant l'arrêté du 13 avril 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A B.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel (CREP) pour l'année 2021. Le tribunal a écarté l'argument selon lequel le CREP constituait une sanction disciplinaire déguisée, estimant que les appréciations portées n'avaient ni pour objet ni pour effet d'infliger une telle sanction. Il a également jugé que le fait que l'entretien ait été conduit par la directrice générale des services, supérieure hiérarchique indirecte, ne constituait pas un vice de procédure au regard du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014. Les autres moyens, tirés de la discrimination syndicale, du harcèlement moral, de l'erreur de fait et du détournement de pouvoir, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté l'opposition formée par M. A contre une contrainte émise par Pôle Emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 14 325,68 euros, correspondant à une activité non déclarée entre février 2019 et janvier 2022. Le requérant contestait la procédure, invoquant notamment l'absence de mise en demeure préalable, la prescription de la dette et l'irrégularité de la contrainte. Le tribunal a jugé que la contrainte était régulière, la mise en demeure du 27 juillet 2022 ayant été notifiée, et que l'indu n'était pas prescrit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5426-8-2, R. 5426-20 et suivants du code du travail, ainsi que sur l'article 2224 du code civil.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la demande de Mme B, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne de ne lui accorder qu'une remise partielle de 75 % sur un indu d'aide personnelle au logement de 559,97 euros. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que la situation de précarité de la requérante, enceinte et sans emploi, justifiait une remise totale de sa dette. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent une remise gracieuse en cas de précarité du débiteur, hors manœuvre frauduleuse.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne le 12 août 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de titre de séjour de Mme B épouse A, ressortissante arménienne. La requérante sollicitait une carte de résident en qualité de conjointe de réfugié sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal juge qu'elle remplit les conditions légales, notamment le mariage depuis plus d'un an avec un réfugié et une communauté de vie effective non contestée. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer la carte de résident sollicitée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une contrainte émise par Pôle Emploi le 31 mars 2023 pour recouvrer un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 17 273,14 euros, correspondant à la période de septembre 2019 à juin 2022. La requérante contestait le bien-fondé de l’indu, arguant ne pas avoir perçu de retraite durant cette période, et soulevait des moyens de procédure, notamment l’absence de signature de la mise en demeure préalable. Pôle Emploi a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut de recours administratif préalable obligatoire, prévu à l’article R. 5426-19 du code du travail. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour Mme B d’avoir justifié de l’exercice de ce recours obligatoire avant de saisir le juge, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le rejet implicite de sa demande de remise de deux trop-perçus d'aide personnalisée au logement (APL) d'un montant total de 1 130,23 euros. La requérante soulevait des moyens relatifs à un vice de procédure, au bien-fondé des indus et à l'absence d'agrément de l'agent de contrôle. Le tribunal a considéré que la CAF du Val-de-Marne avait partiellement fait droit à la demande de remise pour l'un des indus et que l'autre indu résultait d'erreurs dans les déclarations de Mme B, sans qu'un contrôle par un agent assermenté n'ait été nécessaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d’office de la requête de M. A, qui contestait son maintien en rétention administrative durant l’examen de sa demande d’asile. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que le pli de relance lui a été retourné comme non distribué. La solution retenue est le désistement d’office, fondé sur les articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de la requête de M. B A C, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, malgré une demande adressée à son adresse déclarée, il a été réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde également sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour permettre au magistrat de statuer seul.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d’office de la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de l’admettre au séjour au titre de l’asile et son maintien en rétention. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.