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Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait son maintien en rétention administrative pendant l'examen de sa demande d'asile. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et le pli étant revenu avec la mention "destinataire inconnu à l'adresse", il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc le désistement d'office, fondé sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de la requête de la SNC Monclair Logistics Dammartin, qui demandait la décharge de cotisations de taxe sur les locaux à usage de bureaux, locaux commerciaux, locaux de stockage et surfaces de stationnement pour les années 2018 et 2019. La société s'est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 10 mars 2025. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il y ait lieu de statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante tunisienne, qui rencontrait un blocage technique sur le téléservice ANEF l'empêchant de déposer une demande de titre de séjour "Passeport Talent-Famille". Le tribunal a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que lorsqu'un dysfonctionnement technique persistant est établi, le juge peut enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous. En l'espèce, la condition d'urgence a été examinée au regard de l'incidence immédiate du blocage sur la situation de la requérante, exposée à un risque d'éloignement et privée d'accès aux soins. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. B de justifier d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante. Il a également considéré que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légalement fondé sur le risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant pakistanais, pour contester un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. En cours d'instance, M. A s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 9 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Villeneuve-Saint-Georges qui sollicitait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune invoquait un danger pour la sécurité publique lié à un immeuble situé au 85 avenue du Président JF Kennedy, mais n’a pas précisé la nature des désordres ni produit de pièces pertinentes, les documents joints concernant un autre bien. Le juge a estimé que la requête ne permettait pas de vérifier qu’elle entrait dans le champ d’application de l’article L. 511-9. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 9 avril 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête tendant à la réduction de cotisations de prélèvements sociaux pour l'année 2014. Ce désistement est intervenu après un dégrèvement partiel accordé par l'administration en cours d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement et clos l'affaire.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant srilankais, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne d’autoriser le regroupement familial pour sa conjointe. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, car les ressources de M. B sur les douze mois précédant sa demande étaient inférieures au SMIC, en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision attaquée du 20 octobre 2023 a donc été jugée légale, et les conclusions à fin d’annulation ainsi que la demande de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Savoie du 15 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C A contestant le retrait de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) le 19 juillet 2024. Le requérant invoquait notamment un défaut de procédure contradictoire, une motivation insuffisante, et une erreur d'appréciation. Le tribunal, après avoir rappelé les articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de M. A justifiait le retrait pour des motifs de sécurité publique.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SNC 60 Jaurès pour contester deux arrêtés du maire de Thiais du 16 mars 2023 refusant des permis de construire des logements. La société requérante soutenait que le refus était infondé, notamment au regard des articles L. 111-11, R. 111-2 et des règles du PLU (UC 4, UC 7, UC 10). La commune de Thiais a demandé le rejet des requêtes et proposé des substitutions de motifs. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires de la SNC 60 Jaurès, tout en mettant à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La décision se fonde sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour contredire l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel elle peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Le moyen tiré de l'erreur d'appréciation est donc écarté, et la décision préfectorale est confirmée.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien. Le juge estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour du requérant (depuis 2013), de son mariage avec une ressortissante marocaine titulaire d'une carte de résident et de la naissance de leur enfant. La solution retenue est l'annulation de la décision et l'injonction faite au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aisne du 16 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, jugeant que la délivrance provisoire de la carte en exécution d'une ordonnance de référé ne privait pas la requête d'objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus du 13 octobre 2022, estimant que l'infraction de défaut d'assurance commise par M. B ne constituait pas, en l'espèce, un comportement contraire à l'honneur et à la probité justifiant un refus de renouvellement au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de Saint-Maur-des-Fossés, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la préfète du Val-de-Marne à la SAS Projim pour un immeuble de seize logements. La commune invoquait notamment l'incompétence de l'autorité préfectorale et la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient infondés, en s'appuyant sur les articles L. 422-2 et R. 422-2 du code de l'urbanisme, qui attribuent compétence au préfet dans les secteurs carencés en logements sociaux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une demande de décharge de la taxe d’habitation due pour les années 2022 et 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des impositions litigieuses. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Décathlon d’une demande de réduction des cotisations de taxe sur les locaux à usage de bureaux, locaux commerciaux, locaux de stockage et surfaces de stationnement pour les années 2021 à 2023. Par un mémoire du 12 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 avril 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de MELUN a donné acte du désistement pur et simple de la société Hoppen France, qui contestait quatre titres de recettes émis par le Grand Hôpital de l'Est Francilien pour un montant total de 193 478,88 €. Le désistement n'étant pas motivé par une satisfaction obtenue après l'introduction de la requête, le tribunal a condamné la société requérante à verser 2 500 € à l'hôpital au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident par la préfète du Val-de-Marne. Le juge a toutefois condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.