LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 653/2141

OrdonnanceREJETE

N° TA77-2500883(TA77-2500883)

Classement sans suite d’une demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne, contestée devant le tribunal administratif de Melun. Le requérant n’avait pas présenté l’original de sa pièce d’identité lors de l’entretien d’assimilation, malgré la convocation l’y invitant. Le tribunal rejette la requête comme manifestement infondée, estimant que le défaut de production de cette pièce justifiait légalement le classement sans suite, en application des articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503456(TA77-2503456)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant malien, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour après le dépôt d'une demande de renouvellement de titre. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après la régularisation de sa situation par l'administration. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2410151(TA77-2410151)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de Paris pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 276,48 euros. Après avoir indiqué avoir réglé la somme due, M. B s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503391(TA77-2503391)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B, ressortissant congolais, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée, mais a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de cohérence du cursus universitaire de l'intéressé. La requête a été rejetée.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503139(TA77-2503139)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 janvier 2025 suspendant Mme B, assistante médico-administrative, de ses fonctions à l'hôpital interarmées Bégin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment sur ses revenus, malgré ses arguments sur l'impact professionnel et psychologique. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504728(TA77-2504728)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci, majeure de moins de 21 ans, contestait la décision du département du Val-de-Marne de ne pas renouveler son contrat de jeune majeur, invoquant une atteinte grave à sa liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B ayant saisi le tribunal deux mois après la décision contestée du 5 février 2025. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2500584(TA77-2500584)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B C d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de la rectrice de l’académie de Créteil refusant d’octroyer à son fils, A C, un accompagnant mutualisé d’élève en situation de handicap pour la totalité du temps scolaire, conformément à une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 16 mai 2023. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement du préambule de la Constitution de 1946 et des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l’éducation, l’État doit garantir un droit effectif à l’éducation pour les enfants handicapés. Constatant que l’aide humaine individuelle attribuée par la CDAPH n’était pas mise en œuvre (l’enfant n’étant accompagné que deux jours par semaine), le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et enjoint à la rectrice d’assurer cette aide sur la totalité du temps scolaire.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2504037(TA77-2504037)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait remis à Mme D, ressortissante algérienne, un nouveau certificat de résidence de dix ans valable jusqu'en 2032, postérieurement à l'introduction de son recours contre le refus implicite de renouvellement. Cette délivrance a fait perdre son objet à la demande de suspension, le tribunal prononçant donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le tribunal a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2504043(TA77-2504043)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé que les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination étaient confirmatives d'un précédent arrêté du 9 décembre 2024, non contesté dans le délai légal, et donc irrecevables. Sur l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504651(TA77-2504651)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci, ressortissante sénégalaise, demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de dysfonctionnements administratifs. En cours d'instance, le préfet l'a convoquée pour déposer son dossier et lui remettre un récépissé, conformément aux articles R. 431-12, R. 431-13 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui a rendu la demande sans objet.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2504383(TA77-2504383)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. D A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que l'arrêté était entaché d'une erreur de fait et de droit, le requérant étant de nationalité portugaise et non capverdienne, ce qui le faisait bénéficier du droit de séjourner en France en tant que citoyen de l'Union européenne. Cette erreur a privé de base légale l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La solution s'appuie sur les articles L. 251-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504424(TA77-2504424)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A D, un ressortissant ivoirien majeur, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un "contrat jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. D disposait de ressources suffisantes (épargne et contrat d'apprentissage) pour subvenir à ses besoins, et qu'il n'avait pas démontré de démarches concrètes pour trouver un logement. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2414097(TA77-2414097)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B C d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant d’une infection postopératoire et d’une incompétence labiale survenues après une intervention de chirurgie plastique réalisée le 28 novembre 2019 à l’hôpital Henri-Mondor. La requérante sollicitait la condamnation de l’ONIAM à hauteur de 29 250 euros pour l’infection, et celle de l’AP-HP et du Dr A à hauteur de 9 750 euros pour l’incompétence labiale. L’ONIAM a opposé l’irrecevabilité de la demande au titre de la solidarité nationale, en invoquant l’article L. 1142-3-1 du code de la santé publique, au motif que l’acte chirurgical n’était pas à visée préventive, diagnostique ou curative. Le tribunal a retenu que l’existence de l’obligation de l’ONIAM était sérieusement contestable, et a rejeté la requête.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504631(TA77-2504631)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B contestant sa mise à la retraite d’office pour invalidité. Le juge a constaté que les conclusions principales tendant à l’annulation de la décision étaient irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation. Les conclusions subsidiaires en suspension ont également été rejetées, faute pour le requérant d’avoir introduit une requête distincte en annulation, condition requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles L. 511-1, L. 521-1, L. 521-3 et L. 522-3 du même code.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2500766(TA77-2500766)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les parents d’une enfant handicapée, se plaignant du refus implicite de la directrice académique des services de l’éducation nationale du Val-de-Marne d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant à leur fille une aide humaine individuelle pour la totalité du temps scolaire. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, considérant que l’administration avait l’obligation de mettre en œuvre la décision de la CDAPH, en application des articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l’éducation. Il a enjoint à la directrice académique de procéder à l’affectation d’un accompagnant dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA77-2504431(TA77-2504431)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas satisfaite, malgré les difficultés de l’intéressé à déposer sa demande via la plateforme numérique et l’absence de réponse de l’administration. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2415673(TA77-2415673)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 décembre 2024 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer une autorisation provisoire de séjour à un ressortissant congolais, fondée sur l’article 213 de l’accord franco-congolais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur d’appréciation et la méconnaissance des stipulations de l’accord, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de l’absence de doute sérieux. Les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504571(TA77-2504571)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Monpermiscpf.com. Cette société demandait d'enjoindre à la Caisse des dépôts et consignations d'enregistrer son IBAN pour débloquer des fonds, invoquant une situation de péril extrême. Le juge estime que l'urgence particulière n'est pas caractérisée, car la société n'établit pas que son équilibre financier est menacé à brève échéance et que la perte alléguée de son accès à sa messagerie n'est pas imputable à la CDC. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2503605(TA77-2503605)

Cette décision du Tribunal administratif de Melun concerne la demande de suspension d’un arrêté d’expulsion pris par le préfet du Val-de-Marne à l’encontre de M. C, ressortissant centrafricain vivant en France depuis 42 ans. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie compte tenu de la gravité des faits ayant motivé l’expulsion et de l’absence d’indemnisation de la victime. La solution retenue écarte également les moyens tirés de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’est directement appliqué dans cette ordonnance.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2501517(TA77-2501517)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les parents d’un enfant handicapé, se plaignant du refus implicite de la directrice académique du Val-de-Marne d’exécuter une décision de la CDAPH attribuant à leur fils une aide humaine individuelle à temps plein jusqu’en 2025. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’administration avait satisfait à ses obligations en fournissant un accompagnement à hauteur de 14 heures par semaine, ce qui ne méconnaissait pas les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l’éducation. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation et d’injonction.

7 avril 2025Résumé IA
← Précédent650651652653654655656Suivant →Page 653/2141
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions