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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Zayen La HBF. Celle-ci demandait l'annulation d'une décision du jury d'appel de la Fédération française de handball (FFhandball) du 24 octobre 2024, ainsi que des mesures indemnitaires et la restitution de frais. Le juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car le juge des référés ne peut ni annuler une décision administrative ni condamner au paiement d'une somme d'argent, ces pouvoirs excédant sa compétence définie aux articles L. 511-1, L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci, majeure de moins de 21 ans, contestait la décision du département du Val-de-Marne de ne pas renouveler son contrat de jeune majeur, invoquant une atteinte grave à sa liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B ayant saisi le tribunal deux mois après la décision contestée du 5 février 2025. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 ordonnant la fermeture pour deux mois de l’établissement « Barolo » à Joinville-le-Pont. La société requérante, en redressement judiciaire et en cours de cession, invoque l’urgence et une atteinte grave à la liberté d’entreprendre, en contestant la régularité de la procédure contradictoire, la notification de l’arrêté, et la caractérisation des infractions liées à l’emploi d’un salarié sans titre ni déclaration préalable. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code du travail relatives aux fermetures administratives.
Suspension de décision implicite de rejet de renouvellement de carte de résident. Tribunal administratif de Melun, juge des référés. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir joint une copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A née B contestant l'arrêté du maire de Tournan-en-Brie la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requête, enregistrée le 29 août 2022, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de l'arrêté du 24 mars 2022. De plus, la demande d'abrogation de l'arrêté, formée sans invoquer de changement de circonstances, n'a donné lieu qu'à une décision implicite purement confirmative, insusceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, par les stipulations de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, applicables aux ressortissants algériens. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, conformément à cet accord. Les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "passeport talent". En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré le titre sollicité, valable jusqu'en 2027. Le tribunal constate que les conclusions principales sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu de statuer. Il rejette la demande de frais de justice présentée par la requérante, estimant que les circonstances de l'espèce ne justifient pas une condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. B A, qui contestait la décision du maire de Pontault-Combault du 24 octobre 2022 ordonnant sa mobilité interne. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une invitation fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, rendue le 4 avril 2025, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis le 23 septembre 2022 par le maire de Pomponne, réclamant le remboursement d’un trop-perçu de rémunération de 1 154,29 euros. La requérante s’est partiellement désistée de ses conclusions indemnitaires, désistement dont il a été donné acte. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit insuffisamment précis. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour « étudiant » à Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de prendre une nouvelle décision.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par la préfète du Val-de-Marne à la SAS Patrimoine et Valorisation Programme pour la réhabilitation d’un immeuble en logements. Par un mémoire du 14 janvier 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête et de son action, désistement accepté par la SAS, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance du 4 avril 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l'Université Gustave Eiffel de la placer en retraite pour invalidité et de lui verser une rente viagère. L'université soutenait qu'il n'y avait plus lieu de statuer, mais le tribunal a écarté cette exception, constatant qu'aucune décision de placement en retraite n'avait été prise. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que l'administration n'avait pas saisi la commission de réforme pour avis, en méconnaissance des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 4 avril 2025, a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne du 24 octobre 2024 classant sans suite la demande de naturalisation de Mme B. Le tribunal a jugé que le courriel du 19 juillet 2024 demandant des pièces complémentaires ne fixait aucun délai, en méconnaissance de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui exige un délai pour la mise en demeure. En conséquence, il a enjoint au préfet de reprendre immédiatement l'instruction de la demande.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C pour obtenir la communication de documents relatifs au syndicat Force Ouvrière de la commune de Combs-la-Ville. Après que la commune a fait valoir un non-lieu à statuer, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Mme C n’ayant confirmé que ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code, elle est réputée s’être désistée de ses demandes d’annulation et d’injonction. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions relatives aux frais de justice.
Désistement d'instance et d'action. Le Tribunal administratif de Melun, par ordonnance du 4 avril 2025, a donné acte du désistement pur et simple de Mme E de son recours contre un permis de construire délivré par le maire de Bry-sur-Marne. La requérante s'est désistée sous condition de l'acceptation des consorts B, qui ont accepté et renoncé à leurs propres conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de revalorisation de sa rémunération. Le requérant invoquait la circulaire n° 2013-101 du recteur de l'académie de Créteil, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, cette circulaire ne s'appliquant qu'aux fonctionnaires titulaires et non aux agents contractuels comme M. A.... Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'exception de prescription soulevée par l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., agent contractuel du rectorat de Créteil, qui sollicitait 11 720 euros pour l'absence de réévaluation de sa rémunération entre 2012 et 2018. Le tribunal a reconnu une faute de l'administration pour n'avoir pas procédé à la réévaluation périodique prévue par l'article 1-3 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986. Cependant, il a estimé que le requérant n'établissait pas de préjudice financier, faute de chance sérieuse d'obtenir une augmentation compte tenu de son niveau de rémunération déjà élevé, ni de préjudice moral, faute d'éléments probants. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel du rectorat de Créteil, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 46 525,31 euros en réparation des préjudices moraux et financiers résultant d'un harcèlement moral et d'une gestion fautive de sa carrière. Le tribunal a estimé que les éléments produits par le requérant ne permettaient pas d'établir la matérialité des faits de harcèlement moral, les échanges de courriels démontrant un exercice normal du pouvoir hiérarchique. Il a également jugé que la gestion de carrière et le refus de formation invoqués n'étaient pas constitutifs d'une faute de l'administration. La décision s'appuie notamment sur l'article 6 quinquies de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la Fédération syndicale unitaire (FSU) d’un recours en excès de pouvoir contre la circulaire rectorale n°2021-030 du 15 mars 2021, qui définit les modalités d’attribution de la prime de fidélisation territoriale dans le département de la Seine-Saint-Denis. La requérante contestait l’exclusion de certaines catégories d’agents de la liste des bénéficiaires et la non-assimilation de certains congés (parental, proche aidant, solidarité familiale, présence parentale) à du service effectif. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la circulaire ne méconnaissait pas le principe d’égalité entre agents publics et qu’elle était conforme au décret n° 2020-1299 du 24 octobre 2020, qui fonde le dispositif.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui dénonçait des manquements au droit du travail de la part de la commune de Maisons-Alfort durant son contrat d'agente. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux prévu à l'article R. 421-1. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la présidente de la 5ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.