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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 654/2141

DécisionREJETE

N° TA77-2504383(TA77-2504383)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. D A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que l'arrêté était entaché d'une erreur de fait et de droit, le requérant étant de nationalité portugaise et non capverdienne, ce qui le faisait bénéficier du droit de séjourner en France en tant que citoyen de l'Union européenne. Cette erreur a privé de base légale l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La solution s'appuie sur les articles L. 251-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2415464

(TA77-2415464)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. A B, ressortissant colombien, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a constaté que l'intéressé, sans réponse depuis juin 2023 malgré ses relances, justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, le préfet n'ayant pas produit de défense. Cette décision s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, sans toutefois assortir l'injonction d'une astreinte. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2503183(TA77-2503183)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B, occupante sans droit ni titre d'un logement au sein d'une résidence universitaire du CROUS de Créteil depuis le 1er septembre 2024. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'occupation faisant obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant, et a réduit le délai de deux mois prévu à l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution. Le tribunal a enjoint à Mme B de libérer les lieux et de restituer les clés et badges d'accès, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours suivant la notification de l'ordonnance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à la mission de service public des CROUS.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2503182(TA77-2503182)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C, occupante sans droit ni titre d'un logement de la résidence universitaire de Cachan gérée par le CROUS de Créteil. Le juge a constaté que le maintien dans les lieux depuis le 1er septembre 2024, après le refus de renouvellement du contrat pour dette locative, faisait obstacle au bon fonctionnement du service public de logement étudiant, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Il a réduit le délai de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution et enjoint à Mme C de libérer les lieux dans un délai d'un mois.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2503181(TA77-2503181)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de Mme C, occupante sans droit ni titre d'un logement étudiant géré par le CROUS de Créteil depuis le 1er septembre 2024. La juridiction retient que l'occupation persistante fait obstacle au bon fonctionnement du service public et à l'attribution du logement à d'autres étudiants, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le délai de deux mois prévu à l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution est réduit à un mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives aux missions de service public des CROUS.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA77-2503177(TA77-2503177)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par le CROUS de l'académie de Créteil, était initialement requis pour ordonner l'expulsion d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement universitaire à Cachan depuis le 1er septembre 2024, en raison d'une dette locative et du non-renouvellement de son contrat. Lors de l'audience du 31 mars 2025, le CROUS s'est désisté de sa demande, l'occupant ayant quitté les lieux de son plein gré. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'il n'y avait pas d'obstacle à ce qu'il en soit donné acte. Par conséquent, l'ordonnance donne acte du désistement du CROUS et clôt la procédure sans prononcer de mesures d'expulsion.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2503175(TA77-2503175)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre d'un logement du CROUS de l'académie de Créteil depuis le 1er septembre 2024. La juridiction a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, nécessaire pour assurer la continuité du service public de logement étudiant. Elle a réduit le délai de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution à un mois et assorti l'injonction d'une astreinte de 10 euros par jour de retard.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2503174(TA77-2503174)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d'un logement étudiant géré par le CROUS de Créteil à Cachan. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation faisant obstacle à l'attribution du logement à d'autres étudiants dans le cadre de la mission de service public du CROUS. Il a enjoint à M. A de libérer les lieux dans un délai d'un mois, sous astreinte de 10 euros par jour de retard, et de restituer les clés et badges d'accès. La décision réduit le délai de deux mois prévu à l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2503186(TA77-2503186)

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre d'un logement dans une résidence universitaire du CROUS de Créteil depuis le 1er septembre 2024. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, au regard de la nécessité d'assurer la continuité du service public de logement étudiant, et a réduit le délai de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il enjoint à M. B de libérer les lieux dans un délai d'un mois, sans prononcer d'astreinte, et rejette le surplus des conclusions de la requête.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2503185(TA77-2503185)

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre d'un logement du CROUS de Créteil depuis le 1er septembre 2024. Le juge retient l'urgence et l'utilité de la mesure, car le maintien dans les lieux empêche l'attribution du logement à d'autres étudiants et nuit au bon fonctionnement du service public. Il réduit le délai de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution et enjoint à M. B d'évacuer les lieux dans un délai d'un mois.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2503171(TA77-2503171)

Occupation sans titre d'un logement CROUS. Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A, occupante sans droit ni titre depuis le 14 février 2025. La solution retenue est l'évacuation sous un mois, avec une astreinte de 10 euros par jour de retard, en raison de l'urgence et de l'utilité pour le service public du CROUS. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2503176(TA77-2503176)

Cette décision du tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion formée par le CROUS de Créteil à l'encontre de M. A, occupant sans droit ni titre d'un logement étudiant depuis le 1er septembre 2024. Le juge des référés a fait droit à la requête, ordonnant l'expulsion de l'occupant et la libération des lieux, en retenant l'urgence et l'utilité de la mesure pour assurer la continuité du service public du logement étudiant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives aux missions des CROUS et sur le constat que l'occupation illicite empêche l'attribution du logement à d'autres étudiants en attente.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2503179(TA77-2503179)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre d'un logement du CROUS de l'académie de Créteil depuis le 1er septembre 2024. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure pour assurer la continuité du service public du logement étudiant, en raison de l'impossibilité d'attribuer le logement à un autre étudiant. Il a réduit le délai de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution à un mois et a assorti l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-14 du code de l'éducation.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504424(TA77-2504424)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A D, un ressortissant ivoirien majeur, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un "contrat jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. D disposait de ressources suffisantes (épargne et contrat d'apprentissage) pour subvenir à ses besoins, et qu'il n'avait pas démontré de démarches concrètes pour trouver un logement. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504571(TA77-2504571)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Monpermiscpf.com. Cette société demandait d'enjoindre à la Caisse des dépôts et consignations d'enregistrer son IBAN pour débloquer des fonds, invoquant une situation de péril extrême. Le juge estime que l'urgence particulière n'est pas caractérisée, car la société n'établit pas que son équilibre financier est menacé à brève échéance et que la perte alléguée de son accès à sa messagerie n'est pas imputable à la CDC. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2503184(TA77-2503184)

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024 d'un logement dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Créteil. La juridiction retient que l'occupation persistante fait obstacle au bon fonctionnement du service public de logement étudiant, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. Le tribunal réduit le délai de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution et enjoint à M. B d'évacuer les lieux dans un délai d'un mois.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504580(TA77-2504580)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension du refus de titre de séjour en qualité de conjoint de Français pris par le préfet du Val-de-Marne. Le juge constate que cette même décision a déjà fait l'objet d'une suspension par une ordonnance du 20 février 2025, rendant la nouvelle demande sans objet et irrecevable. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504631(TA77-2504631)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B contestant sa mise à la retraite d’office pour invalidité. Le juge a constaté que les conclusions principales tendant à l’annulation de la décision étaient irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation. Les conclusions subsidiaires en suspension ont également été rejetées, faute pour le requérant d’avoir introduit une requête distincte en annulation, condition requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles L. 511-1, L. 521-1, L. 521-3 et L. 522-3 du même code.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503677(TA77-2503677)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé disposait d'une attestation de prolongation d'instruction sur son espace ANEF, et que les difficultés liées à son stage ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2503392(TA77-2503392)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-de-Marne du 17 février 2025 rejetant la demande de regroupement familial de M. E, réfugié afghan, au profit de son épouse résidant en Afghanistan. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de danger pour les femmes en Afghanistan, pays où l'épouse ne peut quitter librement et où le requérant ne peut se rendre. Un doute sérieux a été soulevé sur la légalité de la décision, le préfet ayant fondé son refus sur l'insuffisance de ressources sans avoir correctement évalué les revenus du demandeur au regard des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 avril 2025Résumé IA
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