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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C, adjointe administrative, qui contestait le refus implicite du ministre de l’intérieur de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la baisse de revenus invoquée étant antérieure à la décision contestée et liée à son admission à la retraite, sans lien direct avec le refus d’imputabilité. La requête a donc été rejetée sans examen des autres moyens.
Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre d'un logement dans une résidence universitaire du CROUS de Créteil depuis le 1er septembre 2024. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, au regard de la nécessité d'assurer la continuité du service public de logement étudiant, et a réduit le délai de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il enjoint à M. B de libérer les lieux dans un délai d'un mois, sans prononcer d'astreinte, et rejette le surplus des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué Mme B, ressortissante américaine, pour lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour, rouvrant ainsi l'instruction de sa demande de titre "recherche d'emploi". En conséquence, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus, les mesures sollicitées présentant un caractère provisoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'exécution d'un jugement du 10 décembre 2024 enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a estimé que cette demande tendait en réalité à obtenir l'exécution d'un jugement, ce qui fait obstacle à la décision administrative de ne pas l'exécuter et ne relève pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-3. Il a rappelé que M. B pouvait engager une procédure d'exécution sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.
Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre d'un logement du CROUS de Créteil depuis le 1er septembre 2024. Le juge retient l'urgence et l'utilité de la mesure, car le maintien dans les lieux empêche l'attribution du logement à d'autres étudiants et nuit au bon fonctionnement du service public. Il réduit le délai de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution et enjoint à M. B d'évacuer les lieux dans un délai d'un mois.
Suspension d’une décision de rejet de demande de regroupement familial (OFII). Tribunal administratif de Melun, juge des référés. Donne acte du désistement pur et simple du requérant. Aucun texte de fond appliqué, la décision se limite à constater le désistement sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que M. B, ressortissant algérien, avait obtenu un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail postérieurement à l'introduction de son recours. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé par le CROUS de l’académie de Créteil sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis d’ordonner l’expulsion d’une ancienne étudiante occupant sans droit ni titre un logement universitaire depuis le 22 février 2025. Lors de l’audience du 31 mars 2025, le CROUS s’est désisté de sa demande après avoir constaté que l’occupante avait quitté les lieux de son plein gré. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet du Val-de-Marne avait justifié avoir engagé la fabrication du titre de séjour sollicité, ce qui rendait la demande de suspension sans objet. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. En cours d'instance, le préfet a convoqué M. B pour la remise de son titre, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. C pour demander la suspension de la décision "48 SI" du 26 décembre 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur avait invalidé son permis de conduire suite à une perte de six points. Le juge des référés a constaté que, postérieurement à la requête, le ministre avait rétrocédé les points litigieux et rétabli la validité du permis de conduire de l'intéressé. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, celle-ci étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de renouvellement de son dernier récépissé après le 11 décembre 2024 révélait une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Dès lors, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête a été rejetée, l'intéressé étant invité à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B, ressortissant congolais, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée, mais a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de cohérence du cursus universitaire de l'intéressé. La requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. C pour contester le refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle de conducteur VTC. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet du Val-de-Marne avait validé la demande de l'intéressé le 14 mars 2025. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande de suspension est devenue sans objet, l'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision initiale n'étant plus caractérisés.
Cette décision du tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d'un logement du CROUS de l'académie de Créteil depuis le 14 février 2025. Le juge a réduit le délai de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution à un mois et assorti l'injonction d'une astreinte de 10 euros par jour de retard, en raison de l'urgence et de l'utilité à assurer la continuité du service public du logement étudiant. La solution retenue se fonde sur les articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-14 du code de l'éducation, qui confient aux CROUS une mission de service public, et sur l'absence de contestation de la décision d'abrogation de l'admission en résidence universitaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne démontrait pas s'être présenté à l'heure de sa convocation, les photographies d'identité produites ayant été prises avant l'ouverture des locaux de la préfecture. En conséquence, le tribunal a considéré que le requérant s'était lui-même placé dans la situation qu'il invoquait. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé disposait d'une attestation de prolongation d'instruction sur son espace ANEF, et que les difficultés liées à son stage ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal administratif de Melun concerne la demande de suspension d’un arrêté d’expulsion pris par le préfet du Val-de-Marne à l’encontre de M. C, ressortissant centrafricain vivant en France depuis 42 ans. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie compte tenu de la gravité des faits ayant motivé l’expulsion et de l’absence d’indemnisation de la victime. La solution retenue écarte également les moyens tirés de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’est directement appliqué dans cette ordonnance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B C d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant d’une infection postopératoire et d’une incompétence labiale survenues après une intervention de chirurgie plastique réalisée le 28 novembre 2019 à l’hôpital Henri-Mondor. La requérante sollicitait la condamnation de l’ONIAM à hauteur de 29 250 euros pour l’infection, et celle de l’AP-HP et du Dr A à hauteur de 9 750 euros pour l’incompétence labiale. L’ONIAM a opposé l’irrecevabilité de la demande au titre de la solidarité nationale, en invoquant l’article L. 1142-3-1 du code de la santé publique, au motif que l’acte chirurgical n’était pas à visée préventive, diagnostique ou curative. Le tribunal a retenu que l’existence de l’obligation de l’ONIAM était sérieusement contestable, et a rejeté la requête.
Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024 d'un logement dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Créteil. La juridiction retient que l'occupation persistante fait obstacle au bon fonctionnement du service public de logement étudiant, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. Le tribunal réduit le délai de l'article L. 412-1 du code des procédures civiles d'exécution et enjoint à M. B d'évacuer les lieux dans un délai d'un mois.