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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 652/2141

DécisionINJONCTION

N° TA77-2503974(TA77-2503974)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. B, ressortissant algérien, dans un délai de quinze jours sous astreinte de 50 euros par jour de retard, afin de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de certificat de résidence. La décision retient que l'administration n'a pas remis le titre de séjour pourtant accordé par une attestation de décision favorable, ce qui empêche le requérant de travailler et de solliciter un changement de statut, caractérisant ainsi une situation d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA77-2503675(TA77-2503675)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, ressortissante cambodgienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir été convoquée par la préfecture pour la délivrance d’un récépissé. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503670(TA77-2503670)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Val-de-Marne a soulevé une fin de non-lieu à statuer en raison de la convocation du requérant pour la délivrance d’un récépissé. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la délivrance d’un récépissé, qui ne se prononce pas sur le fond de la demande de titre, ne prive pas d’objet le recours contre la décision implicite de rejet. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503911(TA77-2503911)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, ce dernier ayant obtenu ce document le 1er avril 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que l'introduction de la requête n'était pas la cause directe de la délivrance du récépissé. La solution retenue repose sur la perte d'objet du litige principal, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'application des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503689(TA77-2503689)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant canadien, par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture, estimant que la simple délivrance d’un récépissé ne retire pas la décision implicite contestée. La solution retenue porte sur la condition d’urgence et le doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 433-1, L. 433-6 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2504221(TA77-2504221)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant bangladais reconnu réfugié, afin d'obtenir le déblocage de son compte ANEF ou sa convocation pour le renouvellement de son titre de séjour, ainsi que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que M. A avait rencontré des difficultés administratives persistantes, notamment un dysfonctionnement de la plateforme ANEF et l'absence de renouvellement de son récépissé, entraînant la suspension de ses droits sociaux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2504824(TA77-2504824)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Melun fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune signalait un risque d'effondrement du plafond d'un logement, menaçant la sécurité publique. Le juge a désigné un expert pour examiner l'immeuble situé au 6 rue du Grand Clos, dresser un constat des désordres, déterminer l'existence d'un danger (notamment imminent) et proposer des mesures pour y remédier.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504249(TA77-2504249)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en raison de l'absence de preuve de sa date d'entrée en France et de sa situation familiale (célibataire, sans enfant). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2504775(TA77-2504775)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, un ressortissant algérien demandant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que les conclusions indemnitaires sont irrecevables, car le juge des référés ne peut condamner au versement d'une somme d'argent. Il juge également que la demande d'injonction n'est pas fondée, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, se bornant à invoquer des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sans précision suffisante.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2500804(TA77-2500804)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le retrait de son passeport et de sa carte nationale d'identité ordonné par le préfet du Val-de-Marne. La décision de retrait était fondée sur la constatation judiciaire de son extranéité par la cour d’appel de Rennes et la Cour de cassation, motif que la requérante n’a pas contesté. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’atteinte à sa vie privée et familiale était manifestement insusceptible de prospérer, car le droit au respect de la vie privée n’impose pas de maintenir des titres d’identité à une personne dont l’extranéité a été établie par une décision de justice. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2500883(TA77-2500883)

Classement sans suite d’une demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne, contestée devant le tribunal administratif de Melun. Le requérant n’avait pas présenté l’original de sa pièce d’identité lors de l’entretien d’assimilation, malgré la convocation l’y invitant. Le tribunal rejette la requête comme manifestement infondée, estimant que le défaut de production de cette pièce justifiait légalement le classement sans suite, en application des articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA77-2504007(TA77-2504007)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester le retrait de 4 points de son permis de conduire suite à une infraction du 20 juillet 2024, ainsi que la décision d’invalidation de son permis pour solde de points nul du 30 janvier 2025. Le ministre de l’Intérieur a indiqué en défense que les mentions de l’infraction contestée avaient été supprimées du relevé d’information intégral et que le solde de points de M. B était désormais de 4 sur 12. Constatant que les décisions attaquées avaient été retirées postérieurement à l’introduction de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA77-2503995(TA77-2503995)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant tunisien, qui rencontrait un dysfonctionnement technique l’empêchant de déposer en ligne sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressé pour déposer son dossier et obtenir un récépissé, rendant sans objet la demande d’injonction. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande, mais a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2503887(TA77-2503887)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension du refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu le récépissé sollicité le 1er avril 2025. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à la demande de frais d'instance.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA77-2410151(TA77-2410151)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de Paris pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 276,48 euros. Après avoir indiqué avoir réglé la somme due, M. B s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2504034(TA77-2504034)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui demandait la suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 10 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant n'établissant pas que le refus de renouvellement préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la poursuite de ses études. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2504038(TA77-2504038)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait l'exécution d'un précédent jugement du 10 décembre 2024, qui enjoignait au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa demande. Le juge des référés estime que cette demande tend en réalité à obtenir l'exécution d'un jugement définitif, ce qui relève de la procédure spécifique prévue aux articles L. 911-4 et R. 921-1-1 du même code, et non du référé mesures utiles. La requête est donc irrecevable car elle fait obstacle à la décision administrative de ne pas exécuter le jugement, ce que le référé de l'article L. 521-3 ne permet pas.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2504284(TA77-2504284)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant mauricien, pour suspendre une décision du préfet du Val-de-Marne du 21 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, père de quatre enfants français et condamné pour violences conjugales, contestait la légalité de cette décision. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, sans application des textes relatifs à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA77-2504261(TA77-2504261)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui ne pouvait accéder à son espace personnel sur la plateforme "ANEF" pour demander un duplicata de sa carte de séjour volée, en raison d'un changement d'adresse électronique non mis à jour. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. Il a rappelé que le référé "mesures utiles" de l'article L. 521-3 permet d'ordonner des mesures provisoires et urgentes, à condition qu'elles soient utiles et ne se heurtent à aucune contestation sérieuse, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a examiné la demande au regard des conditions de l'article L. 521-3 et des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2504855(TA77-2504855)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de Monthyon, qui demandait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation pour examiner un immeuble situé place Carruel. La commune invoquait un danger pour la sécurité publique, mais n’a pas fourni de précisions suffisantes sur les désordres ni de documents justifiant l’état de l’immeuble. En l’absence d’éléments permettant de vérifier que le bien entrait dans le champ d’application de cet article, le juge des référés a estimé que la demande n’était pas fondée. La requête a donc été rejetée.

8 avril 2025Résumé IA
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