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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 758/2141

OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2405801(TA77-2405801)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de reloger Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui imposent à l’État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2405702(TA77-2405702)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de reloger Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 250 euros par mois de retard, destinée au fonds prévu à l’article L. 300-2 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et suivants du même code, rappelant l’obligation de résultat de l’État en matière de logement. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées comme sans objet.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2405694(TA77-2405694)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne d'attribuer un logement adapté à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 23 octobre 2023, sans offre reçue depuis. La solution retenue impose un relogement avant le 1er mai 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préfet devra justifier de l'exécution d'ici le 1er juillet 2025.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2405670(TA77-2405670)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne d'attribuer un logement à Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er avril 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de logement.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2405554(TA77-2405554)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à Mme C, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Le tribunal a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat de loger la requérante dans le délai de six mois, sans que l'administration ne justifie d'une disparition de l'urgence. La décision se fonde sur les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2405547(TA77-2405547)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint à l'État, représenté par le préfet du Val-de-Marne, de reloger Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, destinée au fonds prévu à l'article L. 300-2 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du même code, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501101(TA77-2501101)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant irakien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches personnelles en France et du comportement délictueux répété du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500427(TA77-2500427)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas justifié par un motif légitime, faute d’éléments probants sur les problèmes de santé allégués. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité n’était pas établie, la mère de la requérante étant réfugiée et disposant de revenus. La solution retenue confirme le refus de l’OFII sur le fondement de l’article L. 551-15 du même code.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501098(TA77-2501098)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B avait déposé sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que la vulnérabilité invoquée par le requérant, notamment pour sa fille mineure, n'était pas suffisante pour remettre en cause cette décision, compte tenu de la présence de membres de sa famille en France susceptibles de l'assister. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2309787(TA77-2309787)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du 16 août 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2309026(TA77-2309026)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A B, ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 juin 2023 retirant son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle, déjà accordée, et a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que les décisions attaquées n'avaient pas été retirées. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (procédure irrégulière, motivation insuffisante, méconnaissance des articles L. 432-5 et L. 422-1 du CESEDA et de la convention franco-béninoise) est attendue. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2501087(TA77-2501087)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 16 janvier 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Créteil refusait à Mme A, ressortissante ukrainienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la requérante n'avait pas été informée, dans une langue qu'elle comprend, des modalités de refus de ces conditions, en méconnaissance des articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé l'absence d'examen de vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du même code, et a considéré que la décision méconnaissait l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation de ses deux enfants mineurs.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2500582(TA77-2500582)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B A, ressortissante turque, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 26 décembre 2024 du directeur territorial de l’OFII de Créteil lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait que ce refus était injustifié car la proposition d’orientation qu’elle avait refusée ne tenait pas compte de son hébergement pérenne chez son époux. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d’accueil en cas de refus d’une proposition d’hébergement faite en application de l’article L. 552-8.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2309018(TA77-2309018)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 4 juillet 2023 par laquelle le préfet du Doubs a refusé d'abroger un arrêté du 16 janvier 2022 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se déclarant incompétent pour examiner la demande d'abrogation, alors qu'il était seul compétent pour le faire en tant qu'auteur de l'acte initial. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2308285(TA77-2308285)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 24 avril 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, bien que présent en France depuis 2011, ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ni de liens personnels suffisamment intenses pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2307644(TA77-2307644)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 21 mars 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1), ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2307563(TA77-2307563)

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus du préfet du Val-de-Marne de délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans à M. B. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article 7bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne prenant pas en compte les périodes où M. B a été privé de titre de séjour en raison de décisions illégales annulées par la justice. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour de dix ans dans un délai de deux mois et condamne l'Etat à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2307524(TA77-2307524)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, présenté tardivement après l’expiration du délai de recours. Il a également écarté le moyen fondé sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inopérant car la demande initiale ne visait pas ce fondement. Enfin, le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l’article L. 435-1 du même code, ni d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale protégée par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2307471(TA77-2307471)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 25 avril 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision est annulée en raison d'une erreur de fait : la préfète avait retenu à tort que M. A avait utilisé une fausse carte d'identité belge, ce motif ayant été déterminant dans le refus. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État a été condamné à verser 1 300 euros à M. A au titre des frais de justice.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2306968(TA77-2306968)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial au profit de son époux, confirmé implicitement par le ministre de l’intérieur. En cours d’instance, Mme B a obtenu le bénéfice du regroupement familial et s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

13 février 2025Résumé IA
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