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Le Tribunal Administratif de MELUN annule la décision du 22 août 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme B pour défaut de comparution à l'entretien d'assimilation. Le tribunal juge que l'administration n'a pas établi la date de notification de la convocation, conformément aux articles 35 et 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'article 3 de l'arrêté du 3 février 2023. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur de droit. Le tribunal enjoint au préfet de convoquer Mme B à un nouvel entretien dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel le préfet de police de Paris a obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La décision attaquée est jugée insuffisamment motivée car elle se présente comme un document pré-imprimé sans mentionner d'éléments propres à la situation personnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce défaut de motivation révèle également un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé. En conséquence, le tribunal fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 18 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de reloger Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Faute d'exécution, une astreinte de 250 euros par mois de retard sera versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande d'astreinte au profit de la requérante et les frais d'instance ont été rejetés.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de Mme B contre une décision de la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne confirmant un indu de prime d'activité de 287,97 euros pour la période d'août 2021 à avril 2022. La requérante soutenait avoir correctement déclaré ses ressources, mais le tribunal a constaté qu'elle avait omis de déclarer trois indemnités journalières d'arrêt maladie, considérées comme des revenus professionnels selon les articles L. 842-4 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale. Toutefois, la caisse ayant reconnu une erreur de calcul, le tribunal a réduit le montant de l'indu à 69,27 euros. La décision initiale a donc été annulée en ce qu'elle fixait l'indu à 287,97 euros, et Mme B est déchargée du paiement de la somme excédentaire.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 21 septembre 2023, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite. L'ordonnance, rendue en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fixe un délai au 1er mai 2025 et assortit l'injonction d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable (articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation), a enjoint au préfet de Seine-et-Marne d'attribuer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue impose à l'État une obligation de résultat, l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois justifiant l'intervention du juge.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. C, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 12 octobre 2023, sans offre reçue dans le délai de six mois. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, imposant une obligation de résultat à l'État. L'injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités à Mme C, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 24 août 2023, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite. L'injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, consacrant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable. L'État est également condamné à verser 330 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de reloger Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui imposent à l’État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard au profit du Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat pour le relogement des personnes reconnues prioritaires et urgentes.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne d'attribuer un logement à M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard. Le tribunal a écarté l'argument du préfet selon lequel l'incarcération récente du requérant le délierait de son obligation, faute d'éléments sur la durée de cette détention. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, que l'État lui attribue un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée irrecevable car tardive : le délai de quatre mois pour saisir le tribunal, courant à l'issue du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, expirait le 11 août 2023, alors que la requête n'a été enregistrée que le 23 mai 2024. L'ordonnance rappelle que cette irrecevabilité ne délie pas l'État de son obligation de relogement envers Mme B.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de reloger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 octobre 2023, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au fonds prévu à l'article L. 300-2 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du même code, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de logement d'urgence. Les autres conclusions de la requête, notamment celles relatives à la communication de pièces justificatives, ont été rejetées comme non nécessaires à l'exécution de l'injonction.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, sous astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025. La solution retenue se fonde sur les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Le tribunal a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois suivant la décision de la commission, sans que le préfet ne justifie d'une disparition de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation DALO le 21 septembre 2023, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite dans le délai légal de six mois. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat. L'injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de logement. Aucune offre n'ayant été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de reloger Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Constatant l'absence d'offre de logement adaptée malgré l'écoulement du délai légal, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de logement.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 22 mai 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que l’arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il écarte le moyen tiré de l’article L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, considérant que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin après le rejet de la demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA. Enfin, le tribunal juge que les risques invoqués en cas de retour en Turquie ne sont pas établis, en l’absence d’éléments suffisants, et que l’arrêté ne méconnaît ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 721-4 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'assurer le relogement de M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 12 octobre 2023, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au fonds prévu à l'article L. 300-2 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives à la production de pièces justificatives et à l'exécution immédiate, en l'absence de fondement juridique. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative.