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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en raison de l'absence de preuve de son entrée en France et de sa situation personnelle précaire. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SK d’une demande de décharge de prélèvements sociaux acquittés lors d’une distribution de dividendes en 2018. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement de 76 000 euros en cours d’instance, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. L’État, considéré comme partie perdante, est condamné à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé le 1er avril 2025, rendant la demande sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne la liquidation d'une astreinte prononcée en 2016 contre l'État pour le relogement tardif de Mme C, reconnue prioritaire. La préfète du Val-de-Marne a demandé la fin et la liquidation définitive de l'astreinte, justifiant du relogement effectif de l'intéressée le 26 novembre 2020, ce que Mme C n'a pas contesté. Le tribunal, appliquant les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, constate l'exécution de l'injonction. Il ordonne la fin de l'astreinte à la date du relogement et fixe le solde restant dû, calculé sur la période d'inexécution entre la date butoir et le relogement, après déduction des versements semestriels déjà effectués.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée le 9 juin 2021 contre l'État pour le relogement tardif de Mme C. L'astreinte est liquidée définitivement à la date du relogement effectif de l'intéressée, le 4 juillet 2022, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le solde restant dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement est fixé en fonction de la période d'inexécution constatée entre la date butoir du 1er août 2021 et la date du relogement.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté du préfet de Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, faute de preuves sur sa situation personnelle (service dans la légion étrangère, présence d'un enfant, emploi). La décision est fondée sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 17 juin 2024 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement du requérant qui a commis plusieurs infractions graves, dont des circulations en sens interdit, et ne justifiait pas d'une urgence suffisante au regard des impératifs de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait l’annulation d’un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Dammarie-les-Lys. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il ne peut prononcer l’annulation d’une décision administrative, cette compétence relevant du juge du fond. Les conclusions à fin d’annulation étant manifestement irrecevables, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ni du doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante libanaise demandant la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a informé le tribunal de la mise en fabrication du titre de séjour et de la délivrance prochaine d’un récépissé valable six mois. Constatant que la mesure sollicitée avait perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C D, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 31 octobre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre un arrêté de la préfète du Val-de-Marne du 17 décembre 2024 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’arrêté du 31 octobre 2023 comme tardives, faute pour le requérant d’avoir respecté le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l’article L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a également rejeté les conclusions contre l’arrêté de rétention du 17 décembre 2024. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur cinq requêtes de la SARL Exo Signs, qui demandait le remboursement du crédit d'impôt métiers d'art pour les années 2017 à 2023. Le litige portait sur l'interprétation du seuil de 30 % de la masse salariale, la société soutenant que la possession d'un diplôme qualifiant n'était pas nécessaire pour que les charges de personnel soient éligibles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et de l'arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d'art.
Ordonnance du Tribunal Administratif de Melun relative à la liquidation d'une astreinte prononcée pour injonction de logement. La préfète du Val-de-Marne a demandé la fin et la liquidation définitive de l'astreinte de 300 euros par mois, suite au relogement de M. A le 25 novembre 2022. Le tribunal constate l'exécution de l'injonction et ordonne la fin de l'astreinte à cette date, fixant le solde restant dû au montant mensuel multiplié par le nombre de mois entre le relogement et le dernier versement semestriel. La décision applique les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, adjointe administrative, qui demandait la suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette décision était irrecevable car tardive, le recours contentieux ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. En application des articles L. 521-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, la demande de suspension a donc été rejetée comme non fondée.
Le tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 250 euros par mois prononcée le 17 mars 2022 pour enjoindre le relogement de M. A. Constatant que l'intéressé a été relogé le 9 août 2023, le juge a liquidé définitivement l'astreinte sur la base des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le solde restant dû est fixé en fonction du nombre de mois écoulés entre le relogement et le dernier versement semestriel effectué par l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. B, constatant que ce dernier avait été logé le 15 septembre 2020 dans un T2 à Villejuif. L'astreinte est liquidée définitivement en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le tribunal a ordonné le versement du solde restant dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, calculé sur la période entre la date du relogement et le dernier versement semestriel effectué par le préfet.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requête, enregistrée le 14 décembre 2024, était tardive car introduite plus de quarante-huit heures après la notification de l’arrêté le 31 octobre 2023, conformément à l’article L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que M. B n’était ni détenu ni retenu lors de cette notification, rendant inapplicable la dérogation prévue à l’article R. 776-19 du code de justice administrative. L’irrecevabilité manifeste a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 776-15 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de l'Institut FCBA, qui demandait la restitution d'un crédit d'impôt recherche de 15 732 euros pour 2018. L'institut n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, il a été réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SAS JC Concept et de M. A B, qui contestaient des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés (2015-2016) ainsi que des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement exercé son droit de communication et que le caractère fictif des factures d'achat de vins auprès du fournisseur "L'Heure Verte" était établi, la charge de la preuve incombant au contribuable. Il a également confirmé le refus de déduction des charges locatives et de frais d'hôtels, estimant que la société ne justifiait pas de leur réalité. La solution s'appuie sur les articles L. 55 et L. 81 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant à Mme A, ressortissante algérienne, la délivrance d’un certificat de résidence mention "visiteur". La requérante invoquait la méconnaissance de l’article 7 a) de l’accord franco-algérien et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2020 via un crédit d'impôt pour la transition énergétique (CITE) lié à des travaux d'isolation. La juridiction a estimé que les dépenses concernées n'étaient pas éligibles, car certaines avaient été payées en 2019 et que ses revenus pour 2018 et 2019 étaient inférieurs au seuil de 36 792 euros requis par l'article 200 quater du code général des impôts pour un ménage de deux personnes en Île-de-France. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par l'administration.