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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le préfet de Seine-et-Marne de demandes d'expulsion de deux occupants d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a constaté que les intéressés avaient cessé d'occuper les lieux avant l'audience, rendant les requêtes sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions des deux requêtes.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par le préfet de Seine-et-Marne de demandes d’expulsion de deux occupants d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. Le juge a constaté que les intéressés avaient quitté les lieux le 3 février 2025, rendant les requêtes sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 250 euros par mois prononcée le 17 mars 2022 pour enjoindre le relogement de M. A. Constatant que l'intéressé a été relogé le 9 août 2023, le juge a liquidé définitivement l'astreinte sur la base des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le solde restant dû est fixé en fonction du nombre de mois écoulés entre le relogement et le dernier versement semestriel effectué par l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la requête de M. C, ressortissant iranien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé pour lui remettre un nouveau récépissé, rendant sans objet la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 2 000 euros à M. C au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision de clôture de la demande de renouvellement de certificat de résidence algérien de Mme C, prise par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante, victime de violences conjugales, n’avait pu fournir un justificatif de nationalité de son conjoint, retenu par ce dernier. Le juge a retenu l’urgence, le certificat de résidence de dix ans devant être renouvelé automatiquement en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le moyen tiré de l’impossibilité pour Mme C de produire une pièce détenue par son conjoint violent était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 3 août 2024 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C, ressortissante congolaise et mère d'un enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite en raison du refus de renouvellement du titre de séjour. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'incomplétude du dossier invoquée par l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé le 1er avril 2025, rendant la demande sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de Seine-et-Marne de convoquer Mme B, ressortissante marocaine et conjointe d'un réfugié soudanais, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'une carence de l'administration, la plateforme numérique "ANEF" étant inadaptée à sa situation et les démarches auprès de la préfecture étant restées sans réponse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à modifier une précédente ordonnance du 18 juillet 2024, qui enjoignait au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, malgré la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, le préfet n'avait toujours pas statué sur la demande de titre de séjour, ce qui constitue un élément nouveau justifiant le maintien de l'injonction. En conséquence, il a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et a ordonné le réexamen de la situation de M. B dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, adjointe administrative, qui demandait la suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette décision était irrecevable car tardive, le recours contentieux ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. En application des articles L. 521-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, la demande de suspension a donc été rejetée comme non fondée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle. En l'absence de partie perdante, les conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée le 9 juin 2021 contre l'État pour le relogement tardif de Mme C. L'astreinte est liquidée définitivement à la date du relogement effectif de l'intéressée, le 4 juillet 2022, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le solde restant dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement est fixé en fonction de la période d'inexécution constatée entre la date butoir du 1er août 2021 et la date du relogement.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne la liquidation d'une astreinte prononcée en 2016 contre l'État pour le relogement tardif de Mme C, reconnue prioritaire. La préfète du Val-de-Marne a demandé la fin et la liquidation définitive de l'astreinte, justifiant du relogement effectif de l'intéressée le 26 novembre 2020, ce que Mme C n'a pas contesté. Le tribunal, appliquant les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, constate l'exécution de l'injonction. Il ordonne la fin de l'astreinte à la date du relogement et fixe le solde restant dû, calculé sur la période d'inexécution entre la date butoir et le relogement, après déduction des versements semestriels déjà effectués.
Ordonnance du Tribunal Administratif de Melun relative à la liquidation d'une astreinte prononcée pour injonction de logement. La préfète du Val-de-Marne a demandé la fin et la liquidation définitive de l'astreinte de 300 euros par mois, suite au relogement de M. A le 25 novembre 2022. Le tribunal constate l'exécution de l'injonction et ordonne la fin de l'astreinte à cette date, fixant le solde restant dû au montant mensuel multiplié par le nombre de mois entre le relogement et le dernier versement semestriel. La décision applique les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SK d’une demande de décharge de prélèvements sociaux acquittés lors d’une distribution de dividendes en 2018. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement de 76 000 euros en cours d’instance, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. L’État, considéré comme partie perdante, est condamné à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Cette requête, déposée devant le Tribunal Administratif de Melun par M. A, de nationalité tunisienne, visait à faire cesser une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail, suite au non-renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande. Il a jugé irrecevable la demande de délivrance d'un nouveau titre de séjour, car une telle injonction ne relève pas du pouvoir du juge des référés. Concernant la demande de nouveau récépissé, le juge a estimé qu'il n'y avait pas d'urgence ni d'atteinte grave et manifestement illégale, car l'administration n'est tenue de délivrer un tel document que tant qu'elle n'a pas statué sur la demande de titre, et qu'en l'espèce, une décision implicite de rejet était née après quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée le 19 décembre 2019 contre l'État pour le relogement de Mme A, constatant son exécution le 7 mars 2022. L'ordonnance liquide définitivement l'astreinte en fixant le solde restant dû au montant mensuel multiplié par le nombre de mois entre le relogement et le dernier versement semestriel au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 200 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement de M. B, constatant que ce dernier avait été logé le 15 septembre 2020 dans un T2 à Villejuif. L'astreinte est liquidée définitivement en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Le tribunal a ordonné le versement du solde restant dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, calculé sur la période entre la date du relogement et le dernier versement semestriel effectué par le préfet.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en raison de l'absence de preuve de son entrée en France et de sa situation personnelle précaire. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 300 euros par mois prononcée en 2015 contre l'État pour le relogement de Mme A, après avoir constaté son exécution le 28 septembre 2021. L'ordonnance, rendue sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, liquide définitivement l'astreinte en fixant le solde dû en fonction de la période d'inexécution entre le 1er juillet 2015 et la date du relogement.