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Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant guinéen, formée le 4 juin 2021. La préfète du Val-de-Marne n’a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de la société d'HLM Logirep, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une provision de 2 747,41 euros pour refus de concours de la force publique. La société s'est désistée après que la préfète du Val-de-Marne a conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant de trois interventions de rhinoplastie à l'hôpital Henri-Mondor. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'AP-HP, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une technique chirurgicale non conforme aux règles de l'art lors de la première opération du 29 août 2013. La solution retenue est une indemnisation limitée à de plus justes proportions, après déduction des provisions déjà versées, et inclut le remboursement des débours de la caisse primaire d'assurance maladie du Val-de-Marne.
Refus de renouvellement de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal administratif de Melun – Désistement de la requérante – Donné acte du désistement pur et simple (article R. 222-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la société d'HLM Logirep, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un refus de concours de la force publique. La requête, fondée sur le plein contentieux, visait à obtenir 2 747,41 euros en réparation du préjudice subi. Le désistement a été accepté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune question ne restant à juger.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une insertion professionnelle stable et durable ou d'attaches familiales en France. Enfin, aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un titre de séjour pluriannuel accordé mais jamais délivré, afin d'en demander le renouvellement. Le juge des référés constate que la requête est irrecevable, faute pour la requérante d'avoir introduit une requête distincte en annulation de la décision contestée, conformément à l'article R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 23 août 2024 prise par l’Établissement public foncier d’Île-de-France sur un immeuble situé à Nogent-sur-Marne. La requête a été jugée irrecevable pour la société acquéreur évincé en raison de sa tardiveté, et la condition d’urgence n’a pas été retenue pour la fondation propriétaire, faute de démonstration d’un préjudice grave et immédiat. Les moyens soulevés, notamment l’absence de délégation régulière et l’absence de projet réel, n’ont pas été examinés au fond en l’absence d’urgence caractérisée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme relatives au droit de préemption.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » et l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d’une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et qu’elle n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. La demande d’annulation a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire " vie privée et familiale ". Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la possibilité pour la famille de reconstituer sa vie en Côte d'Ivoire.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 25 octobre 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de titre de séjour de l'intéressé au regard de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, se bornant à l'examiner sur le seul fondement de l'article L. 435-1. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées sont annulées, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la demande de M. A, salarié protégé, visant à annuler la décision du ministre du travail du 13 mars 2023 autorisant son licenciement par la société Urbapropreté IDF. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à l'insuffisance de motivation, à la matérialité des faits et au lien avec son mandat. Il a jugé que la preuve issue de la vidéosurveillance était licite et que les faits reprochés, d'une gravité suffisante, justifiaient le licenciement. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de frais de justice de M. A a été rejetée, tandis que la société a obtenu le versement de 1 500 euros à ce titre.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour les conséquences dommageables d’une rhinoseptoplastie réalisée le 5 avril 2017 au centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital, non pas pour un échec thérapeutique ou un défaut de coordination, mais pour avoir pratiqué une intervention à visée uniquement esthétique, sans réaliser l’acte fonctionnel (turbinoplastie) nécessaire à l’obstruction nasale de la patiente, ce qui constitue un manquement aux règles de l’art. La solution retenue est donc une condamnation de l’établissement à réparer les préjudices subis, sur le fondement des articles L. 1142-1 et L. 1111-2 du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à Mme A, ressortissante camerounaise, la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son pacte civil de solidarité avec un compatriote résident et de la naissance de leur enfant en 2021. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour sans délai. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Kremlin Distribution de demandes d’annulation de plusieurs décisions administratives, dont une décision implicite de rejet du ministre du travail et des décisions de l’inspection du travail et du DRIEETS, lui imposant de modifier ou retirer certaines clauses de son règlement intérieur. La société contestait notamment les restrictions relatives à la consommation d’aliments sur le lieu de travail, au port de bijoux, aux fouilles et à la vidéosurveillance, en invoquant leur caractère justifié et proportionné. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les mesures imposées par l’administration étaient fondées sur les dispositions du code du travail, notamment les articles L. 1321-1 et suivants, et proportionnées aux objectifs de sécurité, d’hygiène et de lutte contre les vols.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 10 juillet 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à M. B, ressortissant turc, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une compatriote titulaire d'une carte de résident et de la naissance de leur enfant en 2022. L'annulation du refus de titre emporte celle des décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le recours pour excès de pouvoir a donc été rejeté, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 13 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, et l'interdisant de retour pour 36 mois. La juridiction a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. Elle a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. A n'avait pas démontré que la procédure aurait pu aboutir à un résultat différent. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif aux droits de la défense.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 25 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris du 20 janvier 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. M. B s’est désisté de sa requête par un mémoire du 5 février 2025. Le tribunal, faisant application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.