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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne d'avancer la date de convocation pour la prise d'empreintes nécessaire à sa demande de certificat de résidence, afin d'éviter une situation irrégulière après l'expiration de son visa. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le visa de l'intéressée étant valable jusqu'au 6 mai 2025 et la convocation fixée au 14 février 2025 ne présentant pas de risque immédiat. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande sur le fondement de l'article L. 521-3 était dépourvue d'utilité et risquait de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, tout en rappelant à l'intéressé la possibilité de contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension.