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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 769/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501257(TA77-2501257)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne d'avancer la date de convocation pour la prise d'empreintes nécessaire à sa demande de certificat de résidence, afin d'éviter une situation irrégulière après l'expiration de son visa. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le visa de l'intéressée étant valable jusqu'au 6 mai 2025 et la convocation fixée au 14 février 2025 ne présentant pas de risque immédiat. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501234

(TA77-2501234)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande sur le fondement de l'article L. 521-3 était dépourvue d'utilité et risquait de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, tout en rappelant à l'intéressé la possibilité de contester la décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501225(TA77-2501225)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "passeport-talent" de M. B, un ressortissant tunisien exerçant comme praticien hospitalier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant s'est vu délivrer une carte de séjour "travailleur temporaire" valable jusqu'en novembre 2025, lui permettant de travailler et de séjourner régulièrement en France. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 411-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créaient pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2302894(TA77-2302894)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, constate que la demande de Mme B tendant au versement d'une provision de 240 000 euros par l'université Gustave Eiffel est devenue sans objet. Cette situation résulte d'un jugement au fond rendu le 19 avril 2024 par le même tribunal, qui a déjà statué sur les droits de la requérante et condamné l'université. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions provisionnelles et rejette les demandes de frais irrépétibles des deux parties.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501026(TA77-2501026)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par le préfet de Seine-et-Marne à la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant indien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison de l’absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. Il a relevé que M. B, présent en France depuis 2013 sans avoir cherché à régulariser sa situation, ne travaillait pas, que sa vie familiale avec une ressortissante française était récente, et qu’il avait attendu près de deux ans pour contester la décision implicite intervenue en février 2023. La requête a donc été rejetée.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2409865(TA77-2409865)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 25 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2501092(TA77-2501092)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension par une ressortissante marocaine d’une décision de clôture de sa demande de titre de séjour « passeport-talent » prise par la sous-préfecture de l’Haÿ-les-Roses. La requérante, titulaire d’une promesse d’embauche pour un salaire annuel de 42 500 euros, contestait le motif de refus tiré de l’insuffisance de sa rémunération par rapport au seuil de deux fois le SMIC. Le juge a constaté l’urgence, la carte de séjour précédente arrivant à expiration, et a relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, le décret fixant ce seuil ayant été abrogé. Il a donc ordonné la suspension de l’exécution de la décision contestée, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA77-2404930(TA77-2404930)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société d'HLM Logirep d'une demande d'indemnisation de 1 103,75 euros pour le refus de concours de la force publique. La société s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a été prononcée.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2410023(TA77-2410023)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le recours pour excès de pouvoir a donc été rejeté, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2410936(TA77-2410936)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de quinze jours suivant la notification de la décision, conformément à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a appliqué l'article R. 776-15 du code de justice administrative pour rejeter ce recours entaché d'une irrecevabilité manifeste non régularisable.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501745(TA77-2501745)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant moldave, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour en qualité de citoyen de l'Union européenne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que l'intéressé n'a pas contesté dans les délais une obligation de quitter le territoire français devenue définitive, et que la précarité invoquée résulte de sa propre situation irrégulière. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2500940(TA77-2500940)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris du 20 janvier 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. M. B s’est désisté de sa requête par un mémoire du 5 février 2025. Le tribunal, faisant application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementINJONCTION

N° TA77-2500846(TA77-2500846)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 3 avril 2024, qui enjoignait à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant qu'un récépissé de demande de titre de séjour valable six mois a finalement été remis à l'intéressée le 9 décembre 2024, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution. Il a également rejeté la demande de liquidation de l'astreinte, au motif que son montant n'avait pas été fixé dans l'ordonnance initiale, et a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

10 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2501134(TA77-2501134)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet opposée à la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé en France, de sa situation familiale (marié, deux enfants nés en France) et de l'absence de réponse de la préfecture depuis près de deux ans. Il a également relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500482(TA77-2500482)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que le refus implicite de titre de séjour, né du silence de l'administration sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA77-2305680(TA77-2305680)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A épouse B d’un recours en plein contentieux contre un refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 15 mars 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 10 février 2025. La décision prononce ainsi le désistement d’instance sans examiner le bien-fondé du refus initial.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501223(TA77-2501223)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 23 novembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de M. A, qui tend à obtenir une décision déjà intervenue, est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Le tribunal invite l'intéressé à contester la légalité de cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé-suspension.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2500730(TA77-2500730)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police de Paris du 16 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant deux ans. Par un mémoire du 5 février 2025, M. B s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du vice-président. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501635(TA77-2501635)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de M. A, technicien communal, contestant deux arrêtés du maire de Nangis du 20 décembre 2024 modifiant son indemnité de fonctions et supprimant sa nouvelle bonification indiciaire. La requête est irrecevable car M. A n'a pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, les conclusions indemnitaires et provisionnelles ne relèvent pas du champ de l'article L. 521-1 du même code. Enfin, la condition d'urgence n'est pas établie, faute de preuves suffisantes sur l'incapacité de l'intéressé à faire face à ses charges.

10 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501634(TA77-2501634)

Refus de suspension d'une sanction d'exclusion définitive d'un lycée. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé, majeur et non soumis à l'obligation scolaire, ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation par sa seule déscolarisation. La demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Créteil confirmant l'exclusion a donc été rejetée.

10 février 2025Résumé IA
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