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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant à M. B, ressortissant algérien, la délivrance d'un certificat de résidence en qualité de conjoint de Française. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. B ne justifie pas de manière suffisante l'impact financier de la cessation de son inscription à France Travail et de l'interruption de ses missions d'intérim, s'agissant d'une première demande de titre après plusieurs années de séjour irrégulier. La requête est rejetée sans examen des moyens de fond, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant de prendre en compte un stage de récupération de points de permis de conduire. Le juge a relevé que le requérant n'avait pas introduit de recours en annulation contre cette décision, rendant sa demande de suspension irrecevable en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le défaut de requête principale, condition préalable à toute demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C épouse B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour l'examen de sa demande de certificat de résidence. Le juge estime que la demande n'est pas utile et qu'elle fait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante de la République démocratique du Congo, d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son attestation de demande d'asile (ADA). La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'asile et à sa dignité humaine, en raison du refus de la préfecture du Val-de-Marne de renouveler son titre, la privant de ressources et l'exposant à un risque de réacheminement. En cours d'instance, le préfet a délivré l'ADA sollicitée le 10 février 2025, valable jusqu'au 9 juin 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l'État à verser 1 800 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de résident l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la demande était manifestement dépourvue d'utilité, car, pour une demande déposée via le téléservice ANEF, le seul document provisoire pouvant être délivré est l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non le récépissé mentionné à l'article R. 431-12 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'élection municipale anticipée de Villeneuve-Saint-Georges des 26 janvier et 2 février 2025. Le juge a estimé que la procédure de référé prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative ne peut être utilisée pour contester des actes liés aux opérations électorales, comme la proclamation des résultats. Cette irrecevabilité manifeste découle du régime contentieux spécial du code électoral, qui prévoit des voies de recours propres pour les protestations électorales. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant camerounais titulaire d'une carte de résident expirée le 29 janvier 2025. Le requérant demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement. Le tribunal estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, dès lors que, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B peut justifier de la régularité de son séjour et conserver ses droits sociaux et professionnels jusqu'au 29 avril 2025 au moyen de sa carte expirée.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cette décision au motif qu'elle ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures contestées.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour sa fille. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs dans les délais. Il a également jugé que Mme B D n'apportait pas la preuve qu'elle remplissait les conditions de ressources et de logement prévues à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, faute d'éléments probants.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 23 août 2024 prise par l’Établissement public foncier d’Île-de-France sur un immeuble situé à Nogent-sur-Marne. La requête a été jugée irrecevable pour la société acquéreur évincé en raison de sa tardiveté, et la condition d’urgence n’a pas été retenue pour la fondation propriétaire, faute de démonstration d’un préjudice grave et immédiat. Les moyens soulevés, notamment l’absence de délégation régulière et l’absence de projet réel, n’ont pas été examinés au fond en l’absence d’urgence caractérisée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme relatives au droit de préemption.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la décision était légale, car M. A ne démontrait pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Mauritanie, malgré ses allégations de craintes liées à ses activités politiques. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments nouveaux depuis le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le respect du droit d'être entendu, la motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les retenir. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour les conséquences dommageables d’une rhinoseptoplastie réalisée le 5 avril 2017 au centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital, non pas pour un échec thérapeutique ou un défaut de coordination, mais pour avoir pratiqué une intervention à visée uniquement esthétique, sans réaliser l’acte fonctionnel (turbinoplastie) nécessaire à l’obstruction nasale de la patiente, ce qui constitue un manquement aux règles de l’art. La solution retenue est donc une condamnation de l’établissement à réparer les préjudices subis, sur le fondement des articles L. 1142-1 et L. 1111-2 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la demande de M. A, salarié protégé, visant à annuler la décision du ministre du travail du 13 mars 2023 autorisant son licenciement par la société Urbapropreté IDF. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à l'insuffisance de motivation, à la matérialité des faits et au lien avec son mandat. Il a jugé que la preuve issue de la vidéosurveillance était licite et que les faits reprochés, d'une gravité suffisante, justifiaient le licenciement. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de frais de justice de M. A a été rejetée, tandis que la société a obtenu le versement de 1 500 euros à ce titre.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier), n'était pas entachée d'erreur de droit, le préfet ne s'étant pas fondé sur une menace à l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de liens personnels intenses et stables en France.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un titre de séjour pluriannuel accordé mais jamais délivré, afin d'en demander le renouvellement. Le juge des référés constate que la requête est irrecevable, faute pour la requérante d'avoir introduit une requête distincte en annulation de la décision contestée, conformément à l'article R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Kremlin Distribution de demandes d’annulation de plusieurs décisions administratives, dont une décision implicite de rejet du ministre du travail et des décisions de l’inspection du travail et du DRIEETS, lui imposant de modifier ou retirer certaines clauses de son règlement intérieur. La société contestait notamment les restrictions relatives à la consommation d’aliments sur le lieu de travail, au port de bijoux, aux fouilles et à la vidéosurveillance, en invoquant leur caractère justifié et proportionné. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les mesures imposées par l’administration étaient fondées sur les dispositions du code du travail, notamment les articles L. 1321-1 et suivants, et proportionnées aux objectifs de sécurité, d’hygiène et de lutte contre les vols.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés qui s'opposait à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex pour l'installation d'antennes-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes n'apportant pas la preuve d'une insuffisance de couverture réseau sur la zone justifiant une intervention immédiate. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de droit n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, les antennes et leurs éléments techniques devant respecter les prescriptions de l'article UB11 du plan local d'urbanisme intercommunal relatives à l'intégration paysagère. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de la société d'HLM Logirep de ses conclusions indemnitaires, qui demandaient réparation du préjudice subi suite au refus de concours de la force publique. La société a maintenu sa demande de frais d'instance sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État la somme réclamée. L'ordonnance a été rendue sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.