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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 762/2141

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2302678(TA77-2302678)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a relevé que l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par la requérante, n'est pas applicable aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Toutefois, le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire pour délivrer un certificat de résidence pour accompagnement d'enfant malade. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur l'état de santé des enfants et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2204142(TA77-2204142)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de l'association Jardin d'enfants Gan Pardess Hanna contestant un indu de prestation de service unique de 54 438,14 euros notifié par la caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne pour l'année 2019. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par l'association, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire, de l'irrégularité de la procédure de contrôle, de la violation du principe non bis in idem, de l'erreur de droit concernant l'abandon de créance, et du détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de l'association des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et les conditions générales de la prestation de service ordinaire.

13 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2201351(TA77-2201351)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2020 via un crédit d'impôt pour la transition énergétique (CITE) lié à des travaux d'isolation. La juridiction a estimé que les dépenses concernées n'étaient pas éligibles, car certaines avaient été payées en 2019 et que ses revenus pour 2018 et 2019 étaient inférieurs au seuil de 36 792 euros requis par l'article 200 quater du code général des impôts pour un ménage de deux personnes en Île-de-France. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par l'administration.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2405045(TA77-2405045)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que l’absence de titre de séjour avait des conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle ou médicale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2411834(TA77-2411834)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante bangladaise, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète du Val-de-Marne le 13 septembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la violation de l’article L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en jugeant que la décision était légalement fondée sur le rejet de sa demande d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, appliquant les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la convention européenne des droits de l’homme.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2411839(TA77-2411839)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à l'examen de la situation de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2411946(TA77-2411946)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète ne s'était pas estimée liée par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également estimé que Mme B pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, écartant ainsi l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision attaquée a été validée dans son ensemble.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501314(TA77-2501314)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en raison de l'absence de preuve de son entrée en France et de sa situation personnelle précaire. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501313(TA77-2501313)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 17 juin 2024 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement du requérant qui a commis plusieurs infractions graves, dont des circulations en sens interdit, et ne justifiait pas d'une urgence suffisante au regard des impératifs de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2501283(TA77-2501283)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante libanaise demandant la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a informé le tribunal de la mise en fabrication du titre de séjour et de la délivrance prochaine d’un récépissé valable six mois. Constatant que la mesure sollicitée avait perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2501292(TA77-2501292)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé le 1er avril 2025, rendant la demande sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2501281(TA77-2501281)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de Seine-et-Marne de convoquer Mme B, ressortissante marocaine et conjointe d'un réfugié soudanais, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'une carence de l'administration, la plateforme numérique "ANEF" étant inadaptée à sa situation et les démarches auprès de la préfecture étant restées sans réponse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501186(TA77-2501186)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait l’annulation d’un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Dammarie-les-Lys. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il ne peut prononcer l’annulation d’une décision administrative, cette compétence relevant du juge du fond. Les conclusions à fin d’annulation étant manifestement irrecevables, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ni du doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501185(TA77-2501185)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, adjointe administrative, qui demandait la suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette décision était irrecevable car tardive, le recours contentieux ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. En application des articles L. 521-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, la demande de suspension a donc été rejetée comme non fondée.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2501163(TA77-2501163)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 3 août 2024 clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C, ressortissante congolaise et mère d'un enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite en raison du refus de renouvellement du titre de séjour. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'incomplétude du dossier invoquée par l'administration.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2501161(TA77-2501161)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision de clôture de la demande de renouvellement de certificat de résidence algérien de Mme C, prise par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante, victime de violences conjugales, n’avait pu fournir un justificatif de nationalité de son conjoint, retenu par ce dernier. Le juge a retenu l’urgence, le certificat de résidence de dix ans devant être renouvelé automatiquement en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le moyen tiré de l’impossibilité pour Mme C de produire une pièce détenue par son conjoint violent était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2501149(TA77-2501149)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la requête de M. C, ressortissant iranien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressé pour lui remettre un nouveau récépissé, rendant sans objet la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 2 000 euros à M. C au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2416159(TA77-2416159)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, et aucun mémoire motivé n'a été produit dans le délai de recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2500789(TA77-2500789)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle. En l'absence de partie perdante, les conclusions présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2500784(TA77-2500784)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à modifier une précédente ordonnance du 18 juillet 2024, qui enjoignait au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, malgré la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, le préfet n'avait toujours pas statué sur la demande de titre de séjour, ce qui constitue un élément nouveau justifiant le maintien de l'injonction. En conséquence, il a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet et a ordonné le réexamen de la situation de M. B dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative.

12 février 2025Résumé IA
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