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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 757/2141

OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2406145(TA77-2406145)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement du droit au logement opposable (articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation), a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois et l'absence de contestation de l'urgence, le juge a ordonné le relogement avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2406105(TA77-2406105)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'assurer le relogement de M. C, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Le tribunal a rejeté les autres conclusions, notamment celles relatives à la production de pièces justificatives et au caractère exécutoire immédiat, estimant que l'injonction suffisait.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2303216(TA77-2303216)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, sans qu'aucun des textes invoqués (notamment la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'ait conduit à son annulation.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2406141(TA77-2406141)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de reloger Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Constatant l’absence d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui imposent à l’État une obligation de résultat en matière de logement.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407459(TA77-2407459)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407602(TA77-2407602)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 6 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur de droit. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2300182(TA77-2300182)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme F G, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2022 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise et régulièrement signée par un sous-préfet délégataire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2407568(TA77-2407568)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 juin 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que l'arrêté était légal et que la procédure avait respecté les droits de la défense. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2209437(TA77-2209437)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, agent de la commune de Vitry-sur-Seine, qui contestait le refus du maire de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 28 mars 2019. Le tribunal a jugé que la lecture d'un courriel de sa supérieure hiérarchique, contenant des rappels d'obligations professionnelles, ne constituait pas un événement soudain et violent, car les propos n'excédaient pas l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. En conséquence, cet événement ne pouvait être qualifié d'accident de service, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées. La décision s'appuie sur la définition jurisprudentielle de l'accident de service et les dispositions du code de justice administrative.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2406109(TA77-2406109)

Le Tribunal administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 27 juillet 2023, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite dans le délai légal de six mois. Appliquant les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a ordonné ce relogement avant le 1er mai 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard au profit du Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue confirme l'obligation de résultat de l'État en matière de logement d'urgence.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2406093(TA77-2406093)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’attribution d’un logement sous astreinte en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été jugée irrecevable car tardive : le délai de quatre mois pour saisir le tribunal, prévu à l’article R. 778-2 du code de justice administrative, expirait le 7 mai 2024, alors que la requête n’a été enregistrée que le 19 mai 2024. Le tribunal a toutefois rappelé que cette irrecevabilité ne délie pas l’État de son obligation de relogement reconnue par la commission de médiation.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2209530(TA77-2209530)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'elle avait refusé une orientation en région. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'information et d'examen de sa situation, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-9, L. 552-8 et L. 552-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2406114(TA77-2406114)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à Mme C, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 12 octobre 2023, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite. L'ordonnance impose un relogement avant le 1er mai 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui établissent une obligation de résultat pour l'État.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2406087(TA77-2406087)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Seine-et-Marne, afin d'obtenir un logement adapté. Le préfet opposait une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. Le juge a rejeté cette exception, considérant que la demande d'aide juridictionnelle déposée le 7 décembre 2023 avait interrompu le délai de recours, et que la requête, introduite après la décision d'admission partielle du 21 février 2024, était recevable. Sur le fond, l'ordonnance applique les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-2 du code de justice administrative.

13 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2405257(TA77-2405257)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation en octobre 2023, sans offre reçue depuis. Appliquant les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a ordonné ce relogement avant le 1er mai 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement. Le préfet devra justifier de l'exécution avant le 1er juillet 2025.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2305606(TA77-2305606)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 669,48 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile, mais n'a pas fourni de justificatifs suffisants pour démontrer sa précarité à la date du jugement. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'examiner la demande de remise au regard des dispositions de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. En l'absence d'éléments probants, la requête a été rejetée.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2410437(TA77-2410437)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant turc, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence ancienne et continue de l'intéressé en France (17 ans), de son mariage de longue durée avec une ressortissante française et de son insertion professionnelle, malgré une baisse de revenus liée à une agression. En conséquence, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination).

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2306597(TA77-2306597)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née le 17 mai 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, en l'absence de réponse de l'administration à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2410357(TA77-2410357)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne le 6 août 2024. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée ni d'un défaut d'examen particulier de la situation du requérant, ni d'une méconnaissance du droit d'être entendu, ni d'une erreur de droit au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

13 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2302678(TA77-2302678)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a relevé que l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par la requérante, n'est pas applicable aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Toutefois, le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire pour délivrer un certificat de résidence pour accompagnement d'enfant malade. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur l'état de santé des enfants et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

13 février 2025Résumé IA
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