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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante sri-lankaise, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée le 11 février 2025 pour déposer sa demande, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle mais a rejeté sa demande de frais d'instance. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la tardiveté de sa demande d'asile, déposée plus de 90 jours après son entrée en France, n'était pas justifiée par un motif légitime, et que sa situation de précarité ne caractérisait pas une vulnérabilité suffisante pour déroger à cette règle. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.