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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 754/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500742(TA77-2500742)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante sri-lankaise, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée le 11 février 2025 pour déposer sa demande, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle mais a rejeté sa demande de frais d'instance. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500688

(TA77-2500688)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la tardiveté de sa demande d'asile, déposée plus de 90 jours après son entrée en France, n'était pas justifiée par un motif légitime, et que sa situation de précarité ne caractérisait pas une vulnérabilité suffisante pour déroger à cette règle. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2500581(TA77-2500581)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 30 octobre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII, jugeant que le délai de recours de sept jours n’était pas opposable en raison d’une mention erronée d’un délai de deux mois dans la notification de la décision. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-1 à L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2500473(TA77-2500473)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 2 janvier 2025 par laquelle le directeur territorial de Créteil de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin au bénéfice des conditions matérielles d'accueil de Mme C, une ressortissante sénégalaise demandeuse d'asile. Le tribunal juge que cette décision, fondée sur le refus d'une proposition d'hébergement, est entachée d'une erreur de droit. En effet, les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettent de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil qu'en cas de départ de la région d'orientation ou du lieu d'hébergement accepté, et non en cas de refus d'une nouvelle proposition.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2413908(TA77-2413908)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police de Paris du 8 mai 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête, notant que la notification des arrêtés ne comportait pas de date lisible, empêchant l’opposition du délai de recours de 48 heures prévu par l’article L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cependant, en application du principe de sécurité juridique, le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait exercer un recours au-delà d’un délai raisonnable d’un an à compter de la date à laquelle il a eu connaissance des décisions, soit le 8 mai 2022. La requête, enregistrée le 6 novembre 2024, étant tardive, le tribunal l’a rejetée comme irrecevable.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407188(TA77-2407188)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a vérifié la motivation de l'arrêté au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, le tribunal ayant estimé que le préfet n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de M. D, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2407187(TA77-2407187)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D C, de nationalité algérienne, contestant un arrêté du préfet du Calvados du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'intéressé n'établissait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que la situation de ses enfants ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407151(TA77-2407151)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 21 mai 2024 par lequel la préfète de l'Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407137(TA77-2407137)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407105(TA77-2407105)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Loiret du 28 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l’intéressé et ne s’était pas cru lié par les décisions de l’OFPRA et de la CNDA. Il a également jugé que M. B n’établissait pas de risque réel de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en cas de retour en Turquie. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l’homme.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407091(TA77-2407091)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 8 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2412252(TA77-2412252)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait l’exécution d’une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable le reconnaissant prioritaire. Le requérant sollicitait une injonction à l’État de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA77-2405033(TA77-2405033)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A sur le fondement du droit au logement opposable (article L. 2-3-1 du code de la construction et de l'habitation), a constaté que la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en octobre 2023, a été relogée le 29 août 2024 dans un logement social adapté à Charny. Le préfet de Seine-et-Marne ayant informé le tribunal de cette attribution sans observation de l'intéressée, la requête est devenue sans objet. Par ordonnance, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA77-2415825(TA77-2415825)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui avait initialement saisi le tribunal d'une requête en plein contentieux visant à condamner l'État à lui verser 9 334 euros, sur le fondement du code de la construction et de l'habitation. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2416052(TA77-2416052)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant son obligation de quitter le territoire français et son placement en rétention administrative. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des décisions de placement en rétention, conformément à l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La contestation de l’obligation de quitter le territoire a été rejetée comme manifestement infondée, faute de précisions suffisantes. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative et irrecevabilité du moyen.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2402272(TA77-2402272)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour de trois ans prise par la préfète du Val-de-Marne. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté que le requérant n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande régulière fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le silence de M. A a été interprété comme un désistement d’office de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2303420(TA77-2303420)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne le refus implicite du préfet du Val-de-Marne d'accorder un rendez-vous à M. A pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2414686(TA77-2414686)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait huit décisions de retrait de points pour infractions routières commises entre 2014 et 2023, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête en excès de pouvoir le 31 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 février 2025.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2207925(TA77-2207925)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre de recettes émis par la commune de Couilly-Pont-aux-Dames pour des frais de cantine scolaire. Mme B s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 31 janvier 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner Mme B à ce titre.

14 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2409998(TA77-2409998)

Requête de M. B devant le Tribunal Administratif de MELUN visant à enjoindre au maire de Villiers-sur-Marne de modifier le sens de circulation des bennes à ordures dans sa rue, en raison de nuisances sonores matinales. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, car la compétence en matière de gestion des déchets ménagers a été transférée à l'établissement public territorial Paris Est Marne et Bois en application des articles L. 5219-2 et L. 5219-5 du code général des collectivités territoriales. La requête étant mal dirigée contre la commune, elle est rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 février 2025Résumé IA
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