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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 753/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502058(TA77-2502058)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour récupérer son titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que M. B ne caractérisait pas une situation d'urgence extrême justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, d'autant qu'il ne justifiait d'aucune démarche pour obtenir un nouveau rendez-vous après l'annulation des précédents. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501632

(TA77-2501632)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 16 janvier 2025 pour admettre M. C et Mme D au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cette modification a été motivée par un élément nouveau, à savoir la saisine du bureau d'aide juridictionnelle intervenue après le rejet initial de leur requête en suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. La solution retenue applique les dispositions de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et du code de justice administrative.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2407187(TA77-2407187)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D C, de nationalité algérienne, contestant un arrêté du préfet du Calvados du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'intéressé n'établissait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que la situation de ses enfants ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2501784(TA77-2501784)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions fondées sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, après que le préfet du Val-de-Marne a mis à sa disposition une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 mai 2025, exécutant ainsi l’ordonnance du 30 décembre 2024. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et les frais de justice ont été rejetés. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2407151(TA77-2407151)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 21 mai 2024 par lequel la préfète de l'Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501089(TA77-2501089)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension des saisies sur ses allocations chômage, le versement d’indemnités journalières par la CPAM et une indemnisation. Le juge a estimé que le litige relatif aux indemnités journalières relevait de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Il a également jugé qu’il ne pouvait ni faire obstacle à une saisie à tiers détenteur ni se prononcer sur une demande indemnitaire dans le cadre de cette procédure d’urgence.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501935(TA77-2501935)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, qui contestait la prolongation de son placement en rétention administrative. Le juge rappelle que les décisions de prolongation de la rétention relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 742-1 et L. 742-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'appel contre ces ordonnances doit être formé devant le premier président de la cour d'appel. Par conséquent, la juridiction administrative n'est pas compétente pour connaître de ce litige, et la requête est rejetée.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500688(TA77-2500688)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la tardiveté de sa demande d'asile, déposée plus de 90 jours après son entrée en France, n'était pas justifiée par un motif légitime, et que sa situation de précarité ne caractérisait pas une vulnérabilité suffisante pour déroger à cette règle. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2411643(TA77-2411643)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction au préfet de Seine-et-Marne de lui attribuer un logement d'urgence. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. B n'avait pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500742(TA77-2500742)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante sri-lankaise, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée le 11 février 2025 pour déposer sa demande, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle mais a rejeté sa demande de frais d'instance. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2501237(TA77-2501237)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 janvier 2025 par laquelle le département de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce, sans examiner le fond du litige. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501996(TA77-2501996)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" en tant que mère d'un enfant français. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois sur sa demande de changement de statut avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que cette situation ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et a rappelé qu'il ne lui appartenait pas d'enjoindre la délivrance d'un titre de séjour.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA77-2407089(TA77-2407089)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Après que cette commission a finalement fait droit à sa demande en octobre 2024, Mme A s'est désistée de son instance en janvier 2025. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502173(TA77-2502173)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans l'attente de l'instruction de sa demande de changement de statut d'étudiant à salarié. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, dès lors que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières imposant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, et que sa demande de titre de séjour est désormais soumise au délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à l'issue duquel une décision implicite de rejet pourra naître. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2411789(TA77-2411789)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de Seine-et-Marne pour un logement prioritaire. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni exposé de faits et moyens, en violation des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La notification par voie électronique étant réputée reçue, l’irrecevabilité n’a pas été régularisée dans le délai imparti.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2500473(TA77-2500473)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 2 janvier 2025 par laquelle le directeur territorial de Créteil de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin au bénéfice des conditions matérielles d'accueil de Mme C, une ressortissante sénégalaise demandeuse d'asile. Le tribunal juge que cette décision, fondée sur le refus d'une proposition d'hébergement, est entachée d'une erreur de droit. En effet, les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettent de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil qu'en cas de départ de la région d'orientation ou du lieu d'hébergement accepté, et non en cas de refus d'une nouvelle proposition.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2500866(TA77-2500866)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer M. B, ressortissant nigérian réfugié, dans un délai de quinze jours afin de lui remettre son titre de voyage, dont la fabrication était bloquée par un problème informatique. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute de convocation effective, et a considéré l’urgence établie compte tenu de l’impossibilité pour le requérant de voyager. L’injonction n’a pas été assortie d’une astreinte, mais l’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502172(TA77-2502172)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé liberté de M. B, qui contestait la décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne mettant fin à sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance (ASE) à sa majorité. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que la demande était manifestement mal fondée. Il a notamment rappelé que l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles prévoit un accompagnement pour les majeurs afin de terminer l’année scolaire ou universitaire engagée, mais que la requête ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d’urgence. En conséquence, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2410985(TA77-2410985)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision du 31 août 2024 par laquelle la commission de médiation de Seine-et-Marne avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Malgré une demande de régularisation du greffe, M. B n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2500581(TA77-2500581)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 30 octobre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII, jugeant que le délai de recours de sept jours n’était pas opposable en raison d’une mention erronée d’un délai de deux mois dans la notification de la décision. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-1 à L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

17 février 2025Résumé IA
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