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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre la décision tacite de non-opposition du maire de Moissy-Cramayel à une déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, le maire a retiré cette décision sur demande du pétitionnaire, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions à fin d’annulation. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette en revanche la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, au motif que seul l’État, et non la commune, avait la qualité de partie défenderesse.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet de Seine-et-Marne, a mis fin et liquidé définitivement l'astreinte de 150 euros par mois prononcée en 2016 pour enjoindre le logement de Mme A. Le relogement de l'intéressée dans un T3 le 9 juillet 2024 a été constaté, exécutant ainsi le jugement initial. L'astreinte est liquidée en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, en tenant compte de la période d'inexécution jusqu'à cette date.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet de Seine-et-Marne, a mis fin et liquidé définitivement l'astreinte de 450 euros par mois prononcée le 21 avril 2016 à l'encontre de l'État pour défaut de relogement de M. A. Le tribunal a constaté que le relogement de l'intéressé dans un logement T3 avait été effectué le 12 juillet 2016, soit après le délai imparti par le jugement. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, l'astreinte a été liquidée en tenant compte de la période d'inexécution entre le 21 juin et le 12 juillet 2016.
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance de liquidation d'astreinte, a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait exécuté son obligation de reloger Mme A le 26 avril 2021, mettant ainsi fin à l'astreinte prononcée par un jugement du 27 décembre 2019. Cette astreinte, d'un montant de 100 euros par mois, était destinée au fonds d'accompagnement vers et dans le logement en raison du non-respect de l'injonction de logement avant le 1er mars 2020. Le tribunal a ordonné la liquidation définitive de l'astreinte, fixant le solde restant dû en fonction du nombre de mois écoulés entre la date du relogement et le dernier versement semestriel effectué par le préfet. Cette décision est fondée sur les articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 300 euros par mois prononcée le 20 janvier 2022 contre l'État pour défaut de relogement de M. B A. La préfète a justifié du relogement effectif de l'intéressé le 23 août 2022, ce que ce dernier n'a pas contesté. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé définitivement l'astreinte en fixant le solde dû entre la date du relogement et le dernier versement semestriel effectué par le préfet au fonds d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande de suspension la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant marocain, qui demandait le renouvellement de son récépissé de titre de séjour sous astreinte. Le requérant s'est désisté après avoir été convoqué par le préfet du Val-de-Marne pour retirer son titre de séjour le 20 février 2025. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette omission rend la demande manifestement irrecevable, conduisant à son rejet sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui contestait son placement à l'isolement, le menottage systématique, les fouilles intégrales et le contrôle visuel lors de ses consultations médicales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas que ces mesures, justifiées par son profil pénal et pénitentiaire et par des impératifs d'ordre public, porteraient une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci contestait la décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne du 28 janvier 2025 mettant fin à sa prise en charge hôtelière, au motif que son fils avait dépassé l'âge de trois ans. Le juge estime que l'urgence, condition nécessaire à ce type de référé, n'est pas caractérisée, la fin de la prise en charge étant fixée au 7 avril 2025. Il invite la requérante, si elle s'y estime fondée, à contester la décision par un recours en excès de pouvoir et à demander la suspension de son exécution sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, en raison de l'absence de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la menace de suspension de son contrat de travail datant de plus d'un mois. Surtout, il constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née du silence de l'administration pendant quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers), ce qui fait obstacle à la délivrance d'un récépissé et écarte toute atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire à la procédure de référé liberté, n'était pas caractérisée, M. C ne démontrant pas une situation d'urgence extrême justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, en raison de l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer des circonstances impérieuses justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, notamment au regard de la fin prochaine de son contrat d'apprentissage. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence.
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation, injonction et astreinte, après que la requérante a indiqué ne pas s'opposer à un non-lieu à statuer. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, Mme B ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale par une décision du 15 janvier 2025. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Par un mémoire du 2 février 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, le tribunal a en revanche fait droit aux conclusions relatives aux frais de justice. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée à l'encontre de l'État pour le relogement tardif de Mme B, en raison de l'exécution de l'injonction le 20 avril 2021. L'ordonnance, fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, liquide définitivement l'astreinte en tenant compte de la période d'inexécution entre le 1er mars 2020 et la date du relogement. Le solde restant dû est calculé en fonction des versements semestriels déjà effectués au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
**Sujet principal :** Liquidation définitive d'une astreinte prononcée pour inexécution d'une injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation (droit au logement opposable - DALO). **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (ordonnance). **Solution retenue :** Le tribunal constate que la préfète du Val-de-Marne a justifié du relogement effectif de Mme B à compter du 5 août 2021. Il met fin à l'astreinte à cette date et procède à sa liquidation définitive, en fixant le solde restant dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. **Textes appliqués :** Articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (relogement des personnes prioritaires) et R. 778-8 du code de justice administrative (liquidation de l'astreinte).
Tribunal administratif de Melun, ordonnance du 9 juillet 2024. Saisi par la préfète du Val-de-Marne, le tribunal met fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée le 23 décembre 2019 contre l'État pour le relogement de Mme C. L'injonction a été exécutée le 17 juin 2022, date du relogement non contesté. L'astreinte est liquidée définitivement sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Féricy. En cours d’instance, le pétitionnaire ayant demandé le retrait des arrêtés, la commune a conclu au non-lieu. M. D s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 18 février 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, et le désistement de la commune sur ce point a également été acté.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 9 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 12 mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation des articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison de sa volonté de demander l'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique et l'application des textes cités, dont le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.