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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête, enregistrée le 21 février 2024, a été jugée tardive car présentée au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être couverte en cours d'instance, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 776-15 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) rejette la requête de M. B qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a estimé que M. B, bien qu'hébergé et disposant de faibles revenus, ne justifiait pas être dépourvu de logement ou se trouver dans l'une des situations prévues par le II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne du 21 septembre 2023, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. La requérante invoquait l’inadaptation du logement au handicap de son fils, la suroccupation et un délai d’attente anormalement long. Le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure mentionne une information sur une possible injonction d’office.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait convoqué l'intéressé à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante marocaine en situation irrégulière afin d’obtenir, sous astreinte, la délivrance d’un formulaire de certificat médical nécessaire à sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a constaté que la préfecture avait convoqué l’intéressée pour lui remettre ce formulaire, rendant ainsi sans objet la demande d’injonction. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant malien, d'une demande d'injonction visant à contraindre la préfète du Val-de-Marne à enregistrer et examiner sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a convoqué le requérant à un rendez-vous pour déposer sa demande, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais de justice, faute de frais exposés justifiés.
**Sujet principal :** Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de titre de séjour et convocation pour retrait d'un titre de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (délivrance d'un récépissé), désistement accepté. Le surplus des conclusions (convocation pour retrait du titre) est rejeté, faute d'urgence caractérisée : le requérant n'établit pas avoir tenté de renouveler son titre dans les délais légaux ni que son employeur menaçait de suspendre son contrat. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures urgentes et utiles) ; articles R. 431-2, R. 431-5 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de renouvellement de titre).
Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de lui délivrer son permis de conduire français, dans le cadre d'une procédure de rétablissement des droits à conduire après un échange avec un permis britannique. Le juge constate que M. A a déposé sa dernière demande d'échange le 15 juin 2024, soit postérieurement à l'introduction de son recours le 29 mai 2024, et que cette demande est en cours d'instruction. En conséquence, la mesure sollicitée n'est pas utile au sens de l'article L. 521-3, car elle ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative à venir sur cette nouvelle demande. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'article R. 222-3 du code de la route, et l'article 8 de l'arrêté du 12 janvier 2012.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous de remise d'un titre de séjour. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet, le titre ayant été édité après l'introduction de la requête, sans que la requérante n'établisse l'absence de convocation ultérieure. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A disposant d'une carte de résident valide jusqu'en 2030 et n'apportant pas la preuve de préjudices concrets liés au retard de délivrance du nouveau titre. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction de rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. La requête est devenue sans objet car la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 11 juin 2024, sans que celle-ci n'établisse ne pas s'y être présentée. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 3 juillet 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a refusé l'admission au séjour au titre de l'asile, retiré son attestation de demandeur d'asile, et prononcé une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, les autres décisions contestées, fondées sur ce refus, ont été considérées comme légales.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante brésilienne demandant une injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous de renouvellement de titre de séjour. La préfète du Val-de-Marne ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et la remise d'un récépissé. La préfète du Val-de-Marne ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 8 juillet 2024, et M. A n'établissant pas ne pas avoir obtenu le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, incluant la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, pour une demande déposée via le téléservice ANEF, le seul document provisoire pouvant être délivré est une attestation de prolongation d'instruction (article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), et non un récépissé. La requête est jugée dépourvue d'utilité car Mme A n'établit pas ne pas avoir reçu cette attestation après l'expiration de son titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de MELUN (14ème chambre, DALO) a examiné le recours de Mme A B contre le rejet de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne. La requérante invoquait l’insalubrité de son logement (humidité, moisissures, rats), des problèmes de sécurité et sa grossesse pathologique. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est donc le rejet de la requête en annulation et de la demande d’injonction.
Le Tribunal Administratif de MELUN (14ème chambre, DALO) a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 9 novembre 2023, qui avait refusé de la reconnaître comme prioritaire et devant être logée en urgence. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car Mme A, hébergée chez son père, n'avait pas démontré le caractère précaire de cet hébergement ni justifié de son instance de divorce par des pièces probantes à la date de la décision attaquée. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de la reconnaître comme prioritaire et devant être logée en urgence (DALO). La requérante invoquait l’insalubrité et l’exiguïté de son logement étudiant de 18 m². Le tribunal a estimé que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A A, qui contestait la radiation de sa demande de logement social intervenue le 24 octobre 2023. Le requérant soutenait avoir fourni les pièces demandées dans le cadre de la procédure de droit au logement opposable (DALO), mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. La radiation était motivée par l'absence de renouvellement de la demande dans le délai d'un an, conformément aux articles R. 441-2-7 et R. 441-2-8 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence de contestation utile sur ce motif légal, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 3 juillet 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de Seine-et-Marne refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car les membres de la famille de M. B, inclus dans sa demande, ne justifiaient pas d'un séjour régulier et permanent en France, condition exigée par les articles L. 300-1 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme le rejet du recours amiable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la situation individuelle du requérant au regard de ses conditions de logement ou de santé.