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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, la violation des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'article L. 611-1 du même code, applicable en cas de refus définitif de la protection internationale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. H, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de séjour, cette décision n'étant pas contenue dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que les craintes du requérant en cas de retour en Turquie n'étaient pas établies. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait compétence pour le signer. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, entré sous visa expiré et sans titre de séjour, se trouvait dans le cas prévu au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de fait, de l'atteinte à la vie privée et familiale (absence de conjoint ou d'enfant, liens familiaux non établis comme déterminants) et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité de poursuivre la vie familiale en Mauritanie. Les moyens tirés de l'erreur de droit, du défaut d'examen, et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a refusé d'annuler l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi, et a rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, ressortissant érythréen, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, en application de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le recours n'ayant pas été formé dans le délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté. Le tribunal a soulevé d'office ce moyen d'ordre public, sans examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante portugaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la menace pour l'ordre public justifiait la mesure. La décision s'appuie sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet l'éloignement des citoyens européens en cas de menace grave pour un intérêt fondamental de la société.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus d'asile par l'OFPRA et la CNDA était définitive, justifiant légalement l'obligation de quitter le territoire sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant le risque de traitements inhumains ou dégradants en Turquie, le tribunal a estimé que les éléments produits par M. A, notamment sa condamnation pénale, n'étaient pas suffisamment probants pour établir un risque réel et personnel, et a donc écarté la violation de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du 10 avril 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un refus définitif de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, le défaut d'examen et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Mme D a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une violation de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais le tribunal a estimé que sa présence en France n'était établie que depuis 2022 et que ses liens familiaux n'étaient pas suffisamment démontrés. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un refus définitif de sa demande d'asile.
Refus de titre de séjour "vie privée et familiale" – Tribunal administratif de Melun – Désistement du requérant. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui avait contesté la décision du préfet de Seine-et-Marne du 21 mai 2024. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure étant close par le désistement.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SNC Monclair Logistics Dammartin d’une demande de décharge de la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement pour les années 2020 à 2023. Par un mémoire enregistré le 9 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et que rien ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte, a prononcé une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer par suite du désistement de la société.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre sa carte de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il relève que l'attestation de décision favorable dont dispose le requérant lui permet de circuler et de travailler, et qu'il ne démontre pas être empêché de solliciter le renouvellement de son titre. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SCCV Coulommiers 130 Rebais d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 37 132 euros. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 décembre 2024. Par ordonnance du 20 février 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un "contrat jeune majeur". Le juge a constaté que la requérante, majeure depuis le 19 février 2025, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 221-1 et L. 222-5.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SNC Monclair Logistics Dammartin d’une requête en décharge de cotisations de taxe sur les locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage pour les années 2020 à 2023. Par un mémoire du 9 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025.
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au versement d'une provision de 1 200 euros au titre de la subvention "MaPrimeRénov'". La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 17 février 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une demande de provision de 1 200 euros au titre de la subvention « MaPrimeRénov’ » accordée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Par un mémoire du 17 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance. Aucune condamnation n’est prononcée.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’une demande de provision de 4 000 euros au titre de la subvention « MaPrimeRénov’ » accordée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Par un mémoire du 17 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une demande de provision de 5 000 euros au titre de la subvention « MaPrimeRénov’ » accordée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Par un mémoire du 17 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’Anah.