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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître leur demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la commission n'avait pas ajouté de condition à la loi en demandant une décision d'expulsion et qu'elle avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous de remise d'un titre de séjour. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet, le titre ayant été édité après l'introduction de la requête, sans que la requérante n'établisse l'absence de convocation ultérieure. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A disposant d'une carte de résident valide jusqu'en 2030 et n'apportant pas la preuve de préjudices concrets liés au retard de délivrance du nouveau titre. La demande de frais de justice a également été rejetée.