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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 750/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313469(TA77-2313469)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître leur demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la commission n'avait pas ajouté de condition à la loi en demandant une décision d'expulsion et qu'elle avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405475

(TA77-2405475)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous de remise d'un titre de séjour. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet, le titre ayant été édité après l'introduction de la requête, sans que la requérante n'établisse l'absence de convocation ultérieure. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A disposant d'une carte de résident valide jusqu'en 2030 et n'apportant pas la preuve de préjudices concrets liés au retard de délivrance du nouveau titre. La demande de frais de justice a également été rejetée.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313570(TA77-2313570)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation DALO, a examiné la requête de Mme B contestant le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait une erreur d'appréciation, se prévalant d'un congé pour vente de son logement et d'une ancienneté anormale de sa demande de logement social. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant qu'elle ne justifiait pas de l'urgence ou du caractère prioritaire requis par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la requête en excès de pouvoir.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313589(TA77-2313589)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la commission de médiation de Seine-et-Marne du 20 novembre 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas de sa situation de handicap par des documents probants, ni de l'ancienneté anormale de sa demande de logement social. Il a également relevé qu'elle avait refusé plusieurs propositions de logement, ce qui ne permettait pas de caractériser une situation d'urgence justifiant une reconnaissance prioritaire.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313621(TA77-2313621)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne du 20 novembre 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que M. A, déjà logé dans le parc locatif social, ne justifiait pas d'une situation d'urgence, notamment en l'absence de démarche de mutation auprès de son bailleur. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2313667(TA77-2313667)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation DALO, a examiné la requête de M. B contestant le rejet de son recours amiable par la commission de médiation du Val-de-Marne. Le requérant invoquait la suroccupation de son logement pour être reconnu prioritaire et urgent au titre du droit au logement opposable. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne suffisaient pas à démontrer que la situation de suroccupation était manifeste au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la décision de la commission de médiation a été jugée légale et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2314024(TA77-2314024)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) concerne le recours de M. B A contre le rejet par la commission de médiation du Val-de-Marne de sa demande de logement prioritaire et urgent. Le tribunal annule la décision du 9 novembre 2023, estimant que la commission ne pouvait rejeter le recours comme irrecevable pour défaut de pièces justificatives sans avoir préalablement informé le demandeur des documents manquants et fixé un délai pour les produire, conformément à l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2314043(TA77-2314043)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne, constate que cette décision a été retirée le 7 mars 2024 après le relogement de l’intéressé par un bailleur social. Le requérant ne contestant pas ce relogement, les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet. En application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-13 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette le surplus de la requête.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2400151(TA77-2400151)

Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 7 décembre 2023, qui refusait de la reconnaître comme prioritaire et devant être logée en urgence. Le tribunal a jugé que la commission avait suffisamment motivé sa décision et que Mme A, qui ne justifiait pas de sa situation familiale réelle et de sa bonne foi, ne remplissait pas les conditions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2400229(TA77-2400229)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne rejetant son recours. La requérante soutenait être prioritaire et urgente à loger en raison de son absence de logement stable et de la situation de sa fille sous curatelle. Le tribunal a jugé que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car Mme A ne démontrait pas être dépourvue de logement au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ni justifier d'une urgence particulière. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2400265(TA77-2400265)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de Seine-et-Marne refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car les membres de la famille de M. B, inclus dans sa demande, ne justifiaient pas d'un séjour régulier et permanent en France, condition exigée par les articles L. 300-1 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme le rejet du recours amiable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la situation individuelle du requérant au regard de ses conditions de logement ou de santé.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2400271(TA77-2400271)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A A, qui contestait la radiation de sa demande de logement social intervenue le 24 octobre 2023. Le requérant soutenait avoir fourni les pièces demandées dans le cadre de la procédure de droit au logement opposable (DALO), mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. La radiation était motivée par l'absence de renouvellement de la demande dans le délai d'un an, conformément aux articles R. 441-2-7 et R. 441-2-8 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence de contestation utile sur ce motif légal, la demande d'annulation a été rejetée.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2400808(TA77-2400808)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, pour une demande déposée via le téléservice ANEF, le seul document provisoire pouvant être délivré est une attestation de prolongation d'instruction (article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), et non un récépissé. La requête est jugée dépourvue d'utilité car Mme A n'établit pas ne pas avoir reçu cette attestation après l'expiration de son titre de séjour.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA77-2406606(TA77-2406606)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction de rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. La requête est devenue sans objet car la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 11 juin 2024, sans que celle-ci n'établisse ne pas s'y être présentée. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2502257(TA77-2502257)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne qui, après avoir sollicité le renouvellement de son certificat de résidence, s'est vu refuser la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction, la plaçant ainsi en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture, estimant qu'une simple convocation par courriel pour la remise ultérieure du titre ne valait pas régularisation de la situation. Constatant l'absence de justification d'une urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures, le juge a rejeté la requête.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2312913(TA77-2312913)

Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) annule la décision du 26 octobre 2023 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a rejeté comme irrecevable le recours de M. B, au motif qu'il n'avait pas fourni les justificatifs de ressources des trois derniers mois. Le tribunal juge que M. B a démontré avoir remis l'ensemble des documents demandés le 24 avril 2023, ce qui rend le motif de rejet infondé. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'arrêté du 22 décembre 2020 fixant la liste des pièces justificatives.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2312763(TA77-2312763)

Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a annulé la décision du 14 septembre 2023 de la commission de médiation du Val-de-Marne rejetant le recours gracieux de Mme A, ainsi que la décision initiale du 11 mai 2023. La commission avait refusé de reconnaître Mme A comme prioritaire pour un logement, au motif qu'elle n'avait pas produit une pièce non requise par la loi. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car la requérante remplissait le critère d'hébergement continu depuis plus de six mois dans une structure d'hébergement, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la commission de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313319(TA77-2313319)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) rejette la requête de M. B qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a estimé que M. B, bien qu'hébergé et disposant de faibles revenus, ne justifiait pas être dépourvu de logement ou se trouver dans l'une des situations prévues par le II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2312918(TA77-2312918)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). La commission avait estimé que la situation de la requérante, hébergée dans une structure médico-sociale transitoire depuis 2019, ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant au regard des critères fixés par le code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a jugé que la commission n’avait commis ni erreur de fait ni erreur d’appréciation, en relevant notamment que Mme B n’établissait pas être dans une situation de détresse justifiant une urgence particulière. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2502145(TA77-2502145)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui contestait son placement à l'isolement, le menottage systématique, les fouilles intégrales et le contrôle visuel lors de ses consultations médicales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas que ces mesures, justifiées par son profil pénal et pénitentiaire et par des impératifs d'ordre public, porteraient une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire.

18 février 2025Résumé IA
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