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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 749/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2400271(TA77-2400271)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A A, qui contestait la radiation de sa demande de logement social intervenue le 24 octobre 2023. Le requérant soutenait avoir fourni les pièces demandées dans le cadre de la procédure de droit au logement opposable (DALO), mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. La radiation était motivée par l'absence de renouvellement de la demande dans le délai d'un an, conformément aux articles R. 441-2-7 et R. 441-2-8 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence de contestation utile sur ce motif légal, la demande d'annulation a été rejetée.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2400265(TA77-2400265)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de Seine-et-Marne refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le juge a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car les membres de la famille de M. B, inclus dans sa demande, ne justifiaient pas d'un séjour régulier et permanent en France, condition exigée par les articles L. 300-1 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme le rejet du recours amiable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la situation individuelle du requérant au regard de ses conditions de logement ou de santé.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2400229(TA77-2400229)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Val-de-Marne rejetant son recours. La requérante soutenait être prioritaire et urgente à loger en raison de son absence de logement stable et de la situation de sa fille sous curatelle. Le tribunal a jugé que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car Mme A ne démontrait pas être dépourvue de logement au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ni justifier d'une urgence particulière. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2400151(TA77-2400151)

Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 7 décembre 2023, qui refusait de la reconnaître comme prioritaire et devant être logée en urgence. Le tribunal a jugé que la commission avait suffisamment motivé sa décision et que Mme A, qui ne justifiait pas de sa situation familiale réelle et de sa bonne foi, ne remplissait pas les conditions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405475(TA77-2405475)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un rendez-vous de remise d'un titre de séjour. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet, le titre ayant été édité après l'introduction de la requête, sans que la requérante n'établisse l'absence de convocation ultérieure. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A disposant d'une carte de résident valide jusqu'en 2030 et n'apportant pas la preuve de préjudices concrets liés au retard de délivrance du nouveau titre. La demande de frais de justice a également été rejetée.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2400808(TA77-2400808)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, pour une demande déposée via le téléservice ANEF, le seul document provisoire pouvant être délivré est une attestation de prolongation d'instruction (article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), et non un récépissé. La requête est jugée dépourvue d'utilité car Mme A n'établit pas ne pas avoir reçu cette attestation après l'expiration de son titre de séjour.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405413(TA77-2405413)

**Sujet principal :** Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de titre de séjour et convocation pour retrait d'un titre de séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue :** Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (délivrance d'un récépissé), désistement accepté. Le surplus des conclusions (convocation pour retrait du titre) est rejeté, faute d'urgence caractérisée : le requérant n'établit pas avoir tenté de renouveler son titre dans les délais légaux ni que son employeur menaçait de suspendre son contrat. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures urgentes et utiles) ; articles R. 431-2, R. 431-5 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de renouvellement de titre).

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2400406(TA77-2400406)

Le Tribunal Administratif de MELUN (14ème chambre, DALO) a examiné le recours de Mme A B contre le rejet de sa demande de logement prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne. La requérante invoquait l’insalubrité de son logement (humidité, moisissures, rats), des problèmes de sécurité et sa grossesse pathologique. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est donc le rejet de la requête en annulation et de la demande d’injonction.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2314043(TA77-2314043)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-de-Marne, constate que cette décision a été retirée le 7 mars 2024 après le relogement de l’intéressé par un bailleur social. Le requérant ne contestant pas ce relogement, les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet. En application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-13 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette le surplus de la requête.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2314024(TA77-2314024)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) concerne le recours de M. B A contre le rejet par la commission de médiation du Val-de-Marne de sa demande de logement prioritaire et urgent. Le tribunal annule la décision du 9 novembre 2023, estimant que la commission ne pouvait rejeter le recours comme irrecevable pour défaut de pièces justificatives sans avoir préalablement informé le demandeur des documents manquants et fixé un délai pour les produire, conformément à l'article R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2502257(TA77-2502257)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne qui, après avoir sollicité le renouvellement de son certificat de résidence, s'est vu refuser la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction, la plaçant ainsi en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture, estimant qu'une simple convocation par courriel pour la remise ultérieure du titre ne valait pas régularisation de la situation. Constatant l'absence de justification d'une urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures, le juge a rejeté la requête.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2313870(TA77-2313870)

Le Tribunal Administratif de MELUN (14ème chambre, DALO) a examiné la requête de M. B contre la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 12 octobre 2023, qui avait rejeté son recours pour un logement prioritaire et urgent. Le requérant invoquait une erreur de fait, un défaut d'examen et une erreur d'appréciation, notamment en raison de ses faibles revenus, d'une expulsion sans relogement et de ses droits de visite. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission de médiation avait suffisamment motivé sa décision et que M. B n'apportait pas la preuve que sa situation justifiait un classement prioritaire au regard des critères des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405412(TA77-2405412)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait convoqué l'intéressé à un rendez-vous pour le dépôt de sa demande, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2313745(TA77-2313745)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a annulé la décision du 7 septembre 2023 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. B. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation, dès lors que M. B, dépourvu de logement et hébergé chez un tiers dans un espace exigu, remplissait les conditions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à l'État de réexaminer la demande de l'intéressé.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2313667(TA77-2313667)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation DALO, a examiné la requête de M. B contestant le rejet de son recours amiable par la commission de médiation du Val-de-Marne. Le requérant invoquait la suroccupation de son logement pour être reconnu prioritaire et urgent au titre du droit au logement opposable. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne suffisaient pas à démontrer que la situation de suroccupation était manifeste au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la décision de la commission de médiation a été jugée légale et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313621(TA77-2313621)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne du 20 novembre 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a estimé que M. A, déjà logé dans le parc locatif social, ne justifiait pas d'une situation d'urgence, notamment en l'absence de démarche de mutation auprès de son bailleur. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313589(TA77-2313589)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la commission de médiation de Seine-et-Marne du 20 novembre 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas de sa situation de handicap par des documents probants, ni de l'ancienneté anormale de sa demande de logement social. Il a également relevé qu'elle avait refusé plusieurs propositions de logement, ce qui ne permettait pas de caractériser une situation d'urgence justifiant une reconnaissance prioritaire.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313570(TA77-2313570)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en formation DALO, a examiné la requête de Mme B contestant le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait une erreur d'appréciation, se prévalant d'un congé pour vente de son logement et d'une ancienneté anormale de sa demande de logement social. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant qu'elle ne justifiait pas de l'urgence ou du caractère prioritaire requis par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la requête en excès de pouvoir.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313521(TA77-2313521)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du 9 octobre 2023 de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) de Seine-et-Marne. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente, motif pris d'une absence de suroccupation avérée de son logement. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve de la suroccupation manifeste de son logement, condition nécessaire pour bénéficier du dispositif prévu à l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la décision de la commission de médiation a été validée et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction de Mme C ont été rejetées.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313493(TA77-2313493)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de Mme C qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 21 septembre 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car la situation de Mme C, hébergée dans un foyer de logement temporaire avec ses enfants, ne caractérisait pas une urgence suffisante au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée.

19 février 2025Résumé IA
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