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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 752/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502007(TA77-2502007)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, en raison de l'absence de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la menace de suspension de son contrat de travail datant de plus d'un mois. Surtout, il constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née du silence de l'administration pendant quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers), ce qui fait obstacle à la délivrance d'un récépissé et écarte toute atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2202781(TA77-2202781)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Féricy. En cours d’instance, le pétitionnaire ayant demandé le retrait des arrêtés, la commune a conclu au non-lieu. M. D s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 18 février 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, et le désistement de la commune sur ce point a également été acté.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2412757(TA77-2412757)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Par un mémoire du 2 février 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, le tribunal a en revanche fait droit aux conclusions relatives aux frais de justice. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2500872(TA77-2500872)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B, ressortissante algérienne, qui sollicitait des mesures pour renouveler son titre de séjour. Le préfet du Val-de-Marne ayant démontré que l'intéressée avait pu déposer sa demande de titre de séjour, l'urgence initiale a disparu. La requête a donc été rejetée comme devenue sans objet.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2413506(TA77-2413506)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la préfète du Val-de-Marne, a mis fin à l'astreinte de 300 euros par mois prononcée le 20 janvier 2022 contre l'État pour défaut de relogement de M. B A. La préfète a justifié du relogement effectif de l'intéressé le 23 août 2022, ce que ce dernier n'a pas contesté. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé définitivement l'astreinte en fixant le solde dû entre la date du relogement et le dernier versement semestriel effectué par le préfet au fonds d'accompagnement vers et dans le logement.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA77-2407494(TA77-2407494)

Tribunal administratif de Melun, ordonnance du 9 juillet 2024. Saisi par la préfète du Val-de-Marne, le tribunal met fin à l'astreinte de 100 euros par mois prononcée le 23 décembre 2019 contre l'État pour le relogement de Mme C. L'injonction a été exécutée le 17 juin 2022, date du relogement non contesté. L'astreinte est liquidée définitivement sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2407495(TA77-2407495)

**Sujet principal :** Liquidation définitive d'une astreinte prononcée pour inexécution d'une injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation (droit au logement opposable - DALO). **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun (ordonnance). **Solution retenue :** Le tribunal constate que la préfète du Val-de-Marne a justifié du relogement effectif de Mme B à compter du 5 août 2021. Il met fin à l'astreinte à cette date et procède à sa liquidation définitive, en fixant le solde restant dû au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. **Textes appliqués :** Articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (relogement des personnes prioritaires) et R. 778-8 du code de justice administrative (liquidation de l'astreinte).

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2501785(TA77-2501785)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 17 décembre 2024 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne avait refusé à M. C, un jeune majeur anciennement placé à l’aide sociale à l’enfance, le bénéfice d’un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’imminence de la sortie du dispositif et de ses conséquences sur l’hébergement, la poursuite d’études et l’insertion du requérant. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2412764(TA77-2412764)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation, injonction et astreinte, après que la requérante a indiqué ne pas s'opposer à un non-lieu à statuer. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, Mme B ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale par une décision du 15 janvier 2025. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2501784(TA77-2501784)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions fondées sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, après que le préfet du Val-de-Marne a mis à sa disposition une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 mai 2025, exécutant ainsi l’ordonnance du 30 décembre 2024. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et les frais de justice ont été rejetés. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501089(TA77-2501089)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension des saisies sur ses allocations chômage, le versement d’indemnités journalières par la CPAM et une indemnisation. Le juge a estimé que le litige relatif aux indemnités journalières relevait de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Il a également jugé qu’il ne pouvait ni faire obstacle à une saisie à tiers détenteur ni se prononcer sur une demande indemnitaire dans le cadre de cette procédure d’urgence.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2410985(TA77-2410985)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision du 31 août 2024 par laquelle la commission de médiation de Seine-et-Marne avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Malgré une demande de régularisation du greffe, M. B n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

17 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500936(TA77-2500936)

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant à M. A, ressortissant algérien, la délivrance d'un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la simple délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne retire ni n'abroge la décision implicite de rejet contestée. La solution retenue est fondée sur l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2411789(TA77-2411789)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation de Seine-et-Marne pour un logement prioritaire. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni exposé de faits et moyens, en violation des articles R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La notification par voie électronique étant réputée reçue, l’irrecevabilité n’a pas été régularisée dans le délai imparti.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2412988(TA77-2412988)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui attribuer un logement d’urgence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée par son auteur, en violation de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 21 novembre 2024, M. B n’a pas signé sa requête dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA77-2407089(TA77-2407089)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Après que cette commission a finalement fait droit à sa demande en octobre 2024, Mme A s'est désistée de son instance en janvier 2025. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA77-2411643(TA77-2411643)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait une injonction au préfet de Seine-et-Marne de lui attribuer un logement d'urgence. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. B n'avait pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2413340(TA77-2413340)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 26 octobre 2024, ne contenait aucun exposé des faits et moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 28 octobre 2024 et réceptionnée le 30 octobre, M. B n’a pas produit les éléments requis dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA77-2405033(TA77-2405033)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A sur le fondement du droit au logement opposable (article L. 2-3-1 du code de la construction et de l'habitation), a constaté que la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en octobre 2023, a été relogée le 29 août 2024 dans un logement social adapté à Charny. Le préfet de Seine-et-Marne ayant informé le tribunal de cette attribution sans observation de l'intéressée, la requête est devenue sans objet. Par ordonnance, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2413481(TA77-2413481)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui attribuer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 4 novembre 2024, M. B n’a pas régularisé sa requête dans le délai imparti. Le tribunal a donc fait application du 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.

17 février 2025Résumé IA
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