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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, en raison de l'absence de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la menace de suspension de son contrat de travail datant de plus d'un mois. Surtout, il constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née du silence de l'administration pendant quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers), ce qui fait obstacle à la délivrance d'un récépissé et écarte toute atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Féricy. En cours d’instance, le pétitionnaire ayant demandé le retrait des arrêtés, la commune a conclu au non-lieu. M. D s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 18 février 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, et le désistement de la commune sur ce point a également été acté.