LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 746/2141

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2500735(TA77-2500735)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de délivrer un récépissé à M. A, ressortissant tunisien. Cette décision a été implicitement retirée par la convocation du requérant le 11 février 2025 pour la remise d’un récépissé. Le juge a néanmoins condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2405486(TA77-2405486)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait compétence pour le signer. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405738(TA77-2405738)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, ressortissant sénégalais, dirigée contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé que l'arrêté, notifié le jour même de son édiction, était assorti d'un délai de recours de quarante-huit heures en application de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 9 mai 2024, soit plus de trois mois après la notification, était tardive et donc irrecevable, sans que la circonstance que l'arrêté n'ait pas été ultérieurement remis au requérant ne puisse rouvrir ce délai.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405204(TA77-2405204)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C B, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a relevé que les conclusions dirigées contre le refus d'admission au séjour étaient irrecevables en l'absence de décision distincte. Sur l'obligation de quitter le territoire, il a constaté que M. B avait fait l'objet d'un refus définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA, ce qui permettait à la préfète de prendre cette mesure sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, faute d'éléments produits par le requérant. Enfin, la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a été rejetée, le tribunal estimant que M. B ne justifiait pas d'éléments sérieux justifiant son maintien sur le

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405734(TA77-2405734)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 611-1 (1° et 5°) et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405739(TA77-2405739)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 7 mai 2024 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté, fondé sur les articles L. 611-1 (1° et 6°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant sa demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

20 février 2025Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA77-2405733(TA77-2405733)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 7 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-12 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

20 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA77-2004254(TA77-2004254)

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. C A d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 et 2016. Le requérant conteste la régularité de la procédure de vérification de comptabilité de son entreprise, invoquant notamment l'absence d'avis de vérification régulier, le non-respect du débat oral et contradictoire, et la notification prématurée des propositions de rectification. Il se prévaut de divers textes, dont les articles L. 47 et L. 10 du livre des procédures fiscales, ainsi que de la doctrine administrative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur le fond du litige en matière de plein contentieux fiscal.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2501773(TA77-2501773)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant d’enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » de M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ayant été convoqué le 4 mars 2025 pour déposer sa demande et obtenir un récépissé, et que la décision contestée ne faisait pas obstacle à la régularisation de sa situation. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, ainsi que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405205(TA77-2405205)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation concernant le risque de fuite et l'interdiction de retour. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2405489(TA77-2405489)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. H, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de séjour, cette décision n'étant pas contenue dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que les craintes du requérant en cas de retour en Turquie n'étaient pas établies. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2405483(TA77-2405483)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, entré sous visa expiré et sans titre de séjour, se trouvait dans le cas prévu au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de fait, de l'atteinte à la vie privée et familiale (absence de conjoint ou d'enfant, liens familiaux non établis comme déterminants) et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405482(TA77-2405482)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité de poursuivre la vie familiale en Mauritanie. Les moyens tirés de l'erreur de droit, du défaut d'examen, et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a refusé d'annuler l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi, et a rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405481(TA77-2405481)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, ressortissant érythréen, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, en application de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le recours n'ayant pas été formé dans le délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté. Le tribunal a soulevé d'office ce moyen d'ordre public, sans examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405479(TA77-2405479)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante portugaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la menace pour l'ordre public justifiait la mesure. La décision s'appuie sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet l'éloignement des citoyens européens en cas de menace grave pour un intérêt fondamental de la société.

20 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2405478(TA77-2405478)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus d'asile par l'OFPRA et la CNDA était définitive, justifiant légalement l'obligation de quitter le territoire sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant le risque de traitements inhumains ou dégradants en Turquie, le tribunal a estimé que les éléments produits par M. A, notamment sa condamnation pénale, n'étaient pas suffisamment probants pour établir un risque réel et personnel, et a donc écarté la violation de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405743(TA77-2405743)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405744(TA77-2405744)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, en application de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un recours dans les 48 heures suivant la notification pour les décisions sans délai de départ volontaire. L'arrêté ayant été notifié le 7 mai 2024 à 17h15 et la requête enregistrée le 11 mai 2024 à 0h23, le délai de 48 heures n'était pas respecté.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405473(TA77-2405473)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du 10 avril 2024 de la préfète du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un refus définitif de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, le défaut d'examen et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Mme D a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405472(TA77-2405472)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-12 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

20 février 2025Résumé IA
← Précédent743744745746747748749Suivant →Page 746/2141
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions