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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 745/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2409935(TA77-2409935)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406391(TA77-2406391)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. G, ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 18 avril 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a estimé que la décision était fondée sur les dispositions des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405941(TA77-2405941)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante de la République démocratique du Congo, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur les rejets de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Il a également considéré que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu n'étaient pas fondés, faute pour la requérante d'établir une vie privée et familiale stable en France ou d'avoir été empêchée de présenter des observations. Enfin, le tribunal a jugé que les risques invoqués en cas de retour n'étaient pas établis, les certificats médicaux produits ne démontrant pas l'indisponibilité des soins pour son fils en RDC.

20 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2405936(TA77-2405936)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, la violation des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'article L. 611-1 du même code, applicable en cas de refus définitif de la protection internationale.

20 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2405219(TA77-2405219)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature valable. Il a également estimé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, le requérant ne justifiant pas d'attaches familiales stables en France. La décision a été fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2405218(TA77-2405218)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D H, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la menace pour l'ordre public était établie, compte tenu du comportement de l'intéressé, très défavorablement connu des services de police. Il a également jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. H, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, en l'absence de preuve de leur prise en charge effective. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 (1° et 5°) et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2405216(TA77-2405216)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant l'arrêté préfectoral du 15 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque de représailles en cas de retour en Turquie (article 3 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en particulier l'absence de preuve d'un risque réel et actuel de traitements inhumains ou dégradants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la convention européenne des droits de l'homme.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA77-2303136(TA77-2303136)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’une demande de provision de 4 000 euros au titre de la subvention « MaPrimeRénov’ » accordée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Par un mémoire du 17 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’ANAH.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502414(TA77-2502414)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un "contrat jeune majeur". Le juge a constaté que la requérante, majeure depuis le 19 février 2025, ne justifiait pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 221-1 et L. 222-5.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA77-2410678(TA77-2410678)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SCCV Coulommiers 130 Rebais d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 37 132 euros. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 décembre 2024. Par ordonnance du 20 février 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2407995(TA77-2407995)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de la décision du préfet du Val-de-Marne de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Par une ordonnance du 20 février 2025, le président de la 3ème chambre a constaté que M. A, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2407745(TA77-2407745)

Refus de titre de séjour "vie privée et familiale" – Tribunal administratif de Melun – Désistement du requérant. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui avait contesté la décision du préfet de Seine-et-Marne du 21 mai 2024. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure étant close par le désistement.

20 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA77-2303135(TA77-2303135)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une demande de provision de 5 000 euros au titre de la subvention « MaPrimeRénov’ » accordée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Par un mémoire du 17 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’Anah.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405429(TA77-2405429)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas assortis d'éléments probants. En l'absence de pièces justificatives produites par le requérant, la décision préfectorale a été jugée légale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405739(TA77-2405739)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 7 mai 2024 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté, fondé sur les articles L. 611-1 (1° et 6°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant sa demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500722(TA77-2500722)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a mis fin à la scolarité d'officier de police de M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la situation probatoire de l'élève fonctionnaire et de l'intérêt public s'attachant à l'exécution immédiate de la décision, compte tenu des manquements déontologiques reprochés. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2500943(TA77-2500943)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne du 10 décembre 2024 rejetant la demande de titre de séjour de M. B en qualité de conjoint de Français. Le requérant invoquait l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail et soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'autrice de la décision, un défaut de motivation, et une erreur de base légale (l'administration ayant examiné sa demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA au lieu de l'article L. 423-1). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence, qui est en principe remplie en cas de refus de renouvellement de titre de séjour.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500962(TA77-2500962)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante sénégalaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté la fin de non-lieu soulevée par la préfecture, estimant que la délivrance d’un récépissé ne retirait pas la décision implicite contestée. Cependant, il a jugé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun moyen soulevé ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501007(TA77-2501007)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet a fait valoir que le titre était prêt depuis juin 2024 et que l’intéressé était convoqué pour le retirer, ce que M. B n’a pas contesté. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension et d’injonction, celle-ci ayant perdu son objet. L’ordonnance admet provisoirement M. B à l’aide juridictionnelle et rejette les conclusions relatives aux frais de justice.

20 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405744(TA77-2405744)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requête a été jugée irrecevable car tardive, en application de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un recours dans les 48 heures suivant la notification pour les décisions sans délai de départ volontaire. L'arrêté ayant été notifié le 7 mai 2024 à 17h15 et la requête enregistrée le 11 mai 2024 à 0h23, le délai de 48 heures n'était pas respecté.

20 février 2025Résumé IA
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