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Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en annulation et décharge d’un titre de recettes de 850 euros émis par l’université Gustave Eiffel pour abandon d’une formation de validation des acquis de l’expérience. En cours d’instance, l’université a abandonné la créance et procédé à sa remise gracieuse, rendant le litige sans objet. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant sur la perte d’objet du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant américain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction (API) l'autorisant à travailler. Le juge constate que M. B a déjà obtenu une API valide jusqu'au 12 mai 2025, rendant sa demande d'injonction dépourvue d'utilité, et que la circonstance que cette attestation ne l'autorise pas à travailler ne permet pas de caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'ordonner une instruction ou une audience.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire mention "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B ne démontrant pas que le refus de renouvellement, malgré son ancienneté de séjour et son activité professionnelle, entraînait une situation précaire suffisamment grave pour justifier une suspension en référé. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Melun était saisi par M. A de deux requêtes. La première visait l'annulation d'un arrêté du maire de Villevaudé du 3 novembre 2021 le mettant en demeure de remettre en état son terrain sous astreinte, ainsi que le rejet implicite de ses demandes de retrait, et l'abrogation du plan local d'urbanisme (PLU) approuvé le 12 mai 2021. La seconde requête contestait l'arrêté du 3 juin 2022 liquidant l'astreinte et demandait l'abrogation du PLU. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à l'abrogation du PLU comme irrecevables, le juge administratif ne pouvant être saisi d'une telle demande à titre principal. Sur le fond, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés municipaux, considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. et Mme A, ressortissants chinois résidents permanents en Ukraine, contestant le refus implicite du préfet de police de Paris de leur octroyer une protection temporaire de six mois avec autorisation de travail, au profit d'une autorisation provisoire d'un mois sans droit d'emploi. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que les requérants, en tant que résidents permanents en Ukraine ayant fui le conflit, remplissaient les conditions pour bénéficier de la protection temporaire prévue par la directive 2001/55/CE et la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022. Il a enjoint au préfet de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour de six mois portant la mention "bénéficiaire de la protection temporaire", sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant iranien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le requérant invoquait son "coming out" et le rejet familial comme circonstances particulières, mais le tribunal a jugé que ces éléments ne constituaient pas un motif légitime justifiant le retard. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du jury de l’université Paris-Est Créteil l’ayant ajournée en première année de licence de droit. La requérante invoquait notamment la perte de copies d’examen par l’université, une violation du principe d’égalité et une méconnaissance de l’article L. 123-2 du code de l’éducation. Par un mémoire enregistré le 21 décembre 2024, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 21 février 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 20 août 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Val-de-Marne. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par Mme C A, ressortissante congolaise, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi le refus de l'OFII.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS BC IMMO contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Dampmart pour la surélévation d’un garage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’illégalité de l’article UB 3 du plan local d’urbanisme, estimant que la règle limitant le nombre de logements par accès était légale et que le projet, qui prévoyait un accès unique pour trois lots, la méconnaissait. Il a également rejeté les autres moyens, dont celui relatif à la procédure de retrait d’un permis tacite, que la société avait abandonné. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et confirme le refus de permis de construire.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise demandeuse d'asile, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par une demande d'asile tardive. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa vulnérabilité en tant que parent isolé, et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE, pour statuer sur la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme F d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 19 juin 2024 par laquelle la commission académique de Créteil a rejeté leur demande d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant D pour l’année scolaire 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l’illégalité de la composition de la commission, une erreur manifeste d’appréciation quant à la situation propre de l’enfant et les capacités de l’instructeur, ainsi qu’un détournement de procédure. La rectrice de l’académie de Créteil a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité de la décision attaquée, prise en application des articles L. 131-5 et suivants du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de M. A, ressortissant congolais, contestant le refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale" (requête n°2301402) et l'arrêté du 11 avril 2024 retirant son titre, refusant la délivrance, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination (requête n°2405561). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'astreinte.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne. Le requérant invoquait les conséquences préoccupantes de ce refus sur sa vie personnelle et familiale, mais n'a produit aucune pièce à l'appui de ses allégations, se limitant à des documents de procédure. Faute de preuves suffisantes, le tribunal a écarté l'unique moyen soulevé et rejeté la demande. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 décembre 2024 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle d'agent privé de sécurité de M. B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et, surtout, que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En particulier, le requérant n'a pas démontré le non-respect de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure a été écarté. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les parents d’un enfant pour lequel l’autorisation d’instruction en famille avait été refusée pour l’année 2024-2025. Les requérants contestaient la décision de la commission académique de Créteil du 19 juin 2024, confirmant le refus initial de la directrice académique de Seine-et-Marne. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la composition de la commission, l’erreur d’appréciation sur la situation propre de l’enfant et les capacités de l’instructeur, ainsi que le respect des délais légaux. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la rectrice de l’académie a conclu au rejet de la requête, en soutenant que les moyens n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 131-10 et D. 131-11-12 du code de l’éducation, relatifs à l’instruction en famille et aux procédures de recours.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant égyptien, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La juridiction a constaté que la demande de rendez-vous était devenue sans objet, l'administration ayant convoqué l'intéressé. Concernant la délivrance d'un récépissé, le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permet de remettre un tel document qu'après le dépôt effectif d'une demande complète. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice, tout en rejetant le surplus de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de Paris de lui délivrer une attestation d'acceptation tacite de renouvellement d'habilitation aéroportuaire et un titre de circulation, en invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante de l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle ou de la réalité des conséquences financières alléguées. Il a également considéré que le silence gardé par l'administration sur la demande de renouvellement ne valait pas acceptation implicite, ces décisions ne figurant pas dans la liste des procédures concernées, et que la non-délivrance d'une attestation d'habilitation tacite était sans effet sur une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant A pour l’année scolaire 2024-2025. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de la décision, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 131-5, L. 131-11-1 et D. 131-11-10 à D. 131-11-13 du code de l’éducation, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue confirme la légalité de la décision de la commission académique de Créteil.