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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 739/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502422(TA77-2502422)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 22 novembre 2024 refusant le regroupement familial pour son neveu mineur sous kafala algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il s’est fondé sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502461(TA77-2502461)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 3 mai 2023 retirant un titre de séjour et obligeant une ressortissante étrangère à quitter le territoire français. Le juge a relevé que la requête en annulation de l'arrêté, enregistrée le 19 novembre 2024, était manifestement irrecevable pour tardiveté, la notification de la décision à l'avocat de la requérante le 19 septembre 2024 ayant fait courir le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucun moyen soulevé n'étant susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502482(TA77-2502482)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant comorien, et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l’insuffisance de motivation et la méconnaissance de l’article L. 422-1 du CESEDA, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l’intéressé suivait un enseignement à distance ne justifiant pas sa présence en France. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de doute sérieux suffisant à fonder le rejet de la requête.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502484(TA77-2502484)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas une situation de précarité ou un risque lié à la grossesse de son épouse justifiant une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502485(TA77-2502485)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant comorien. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant, qui sollicite un premier titre de séjour en qualité de conjoint de française, ne justifie pas de circonstances particulières, notamment d’une précarité avérée ou d’une absence totale de ressources pour sa famille. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502502(TA77-2502502)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit ou la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En effet, le requérant n'avait validé aucun diplôme en cinq ans d'études en France, malgré deux réorientations. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA77-2405562(TA77-2405562)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement décent à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 12 octobre 2023, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la demande d'astreinte au profit du requérant, le régime spécifique du droit au logement opposable excluant l'application des articles L. 911-1 et L. 911-3 du code de justice administrative.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502624(TA77-2502624)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B et M. D. Les requérants demandaient l'annulation de décisions relatives à leur demande de logement et à la fin de leur prise en charge hôtelière, ainsi qu'une indemnisation. Le juge rappelle qu'il ne peut annuler des décisions administratives ou condamner l'État à verser une somme d'argent, et que la demande de suspension est irrecevable faute de requête au fond. Enfin, le recours spécial prévu par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation constitue la seule voie de droit pour contester le défaut d'hébergement, excluant l'usage de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502658(TA77-2502658)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 8 décembre 2024 par laquelle le préfet de la Gironde a classé sans suite la demande de certificat de résidence algérien de M. B. Le juge retient que le tribunal de Melun n'est pas territorialement compétent, ce litige relevant du tribunal administratif de Bordeaux, et que la requête est irrecevable faute de recours au fond introduit devant la même juridiction. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, sont rejetées.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2400607(TA77-2400607)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 13 janvier 2024, soit au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a appliqué l'article R. 776-15 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste non régularisable.

25 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA77-2313182(TA77-2313182)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. C, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, sous astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025. La requête, fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a été accueillie en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois. Le préfet devra justifier de l'exécution de cette injonction avant le 1er juillet 2025.

25 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA77-2502666(TA77-2502666)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Fontainebleau visant à faire examiner un immeuble situé 87 rue Grande, présentant des fissures et effondrements menaçant la sécurité publique. Sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a désigné un expert chargé de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, d'évaluer le danger (notamment son caractère imminent) et de proposer des mesures de mise en sécurité. La solution retenue est la nomination d'un expert avec une mission de 24 heures, conformément à la procédure de référé prévue aux articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2502065(TA77-2502065)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé de renouveler la prise en charge de M. A B, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la perte imminente de tout hébergement et de ressources à sa majorité. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501938(TA77-2501938)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mesure de mise à l'isolement de trois mois prise à l'encontre de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin-Neufmontiers. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la mesure d'isolement n'ayant pas, en l'espèce, porté une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. Aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 213-30 du code pénitentiaire, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501554(TA77-2501554)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de carte de résident de M. B, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne justifiait pas de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré sa qualité de père d'un enfant reconnu réfugié. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-3, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2501547(TA77-2501547)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. B, réfugié, faute pour le préfet du Val-de-Marne d'avoir produit des observations. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée, le maintien en situation irrégulière privant l'intéressé de la possibilité d'exercer une activité professionnelle et d'accéder à ses droits sociaux. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501507(TA77-2501507)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, la décision contestée portait sur un premier titre de séjour et la situation du requérant, dont l'épouse perçoit des revenus suffisants, ne présentait pas de précarité justifiant une intervention à très bref délai.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2313329(TA77-2313329)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Euro Disney Associés, qui contestait le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, un salarié protégé. La juridiction a estimé que l'administration avait correctement jugé que la matérialité des faits reprochés, liés à une participation à un mouvement de grève, n'était pas établie de manière individuelle et certaine. En application des articles L. 2511-1 du code du travail et des principes de protection des salariés mandatés, le tribunal a confirmé que les éléments fournis ne démontraient ni une faute lourde ni une gravité suffisante pour justifier le licenciement. La société requérante a été déboutée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2308167(TA77-2308167)

Refus de séjour et obligation de quitter le territoire français annulés pour un ressortissant algérien. Le tribunal administratif de Melun a jugé que la décision de la préfète du Val-de-Marne méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de présence en France (depuis 2012) et de la vie familiale établie avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour et leur enfant né en France. La solution retenue est l'annulation du refus de séjour et l'injonction de réexamen de la demande, sans délivrance automatique du titre en raison d'une condamnation pénale ultérieure.

25 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2415100(TA77-2415100)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par le syndicat des copropriétaires et une riveraine, afin de suspendre l'exécution d'un arrêté du 26 juillet 2024 par lequel le maire de Nogent-sur-Marne a délivré un permis de construire modificatif pour une maison médicalisée. Les requérants soutenaient que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'irrégularités dans le dossier de demande (destination erronée, absence d'accord pour l'occupation du domaine public) et de la méconnaissance des règles d'urbanisme locales (hauteur, emprise au sol, implantation). La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

25 février 2025Résumé IA
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