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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet opposée à Mme B, ressortissante tunisienne, concernant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de son entrée en France à 11 ans, de sa scolarité suivie jusqu'au baccalauréat, et de la nécessité de justifier d'un séjour régulier pour poursuivre sa formation en BTS. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et le refus de délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a informé le tribunal de la mise en fabrication d’une carte de séjour temporaire pour l’intéressé, valable jusqu’au 17 juillet 2025. M. A s’est désisté de sa demande de suspension concernant le refus de renouvellement. Sur le refus de délivrance d’un récépissé, le juge a rejeté la demande, considérant que la fabrication en cours du titre de séjour rendait impossible la remise d’un récépissé, sans qu’il soit établi d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son récépissé de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a relevé que l’urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n’étaient pas établis, malgré l’application de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 7 décembre 2023 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne avait refusé de reconnaître la demande de logement de Mme C comme prioritaire et urgente. La commission avait fondé son refus sur l'absence de mariage de la requérante, mais le tribunal a jugé que cette motivation était entachée d'une erreur de droit, car la situation de concubinage de Mme C ne faisait pas obstacle à l'examen de sa demande. Le tribunal a également relevé une erreur d'appréciation, la commission n'ayant pas pris en compte l'insécurité du logement, caractérisée par des difficultés fréquentes, qui constituait le motif principal de la demande. La décision a été annulée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 14 décembre 2023 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne a refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant soutenait notamment qu’il n’était plus menacé d’expulsion, qu’il résidait en logement transitoire depuis plus de dix-huit mois et que le délai anormalement long de trois ans était dépassé. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant iranien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en qualité de membre de famille de réfugié. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait engagé la fabrication d'un titre de séjour temporaire d'un an pour M. A, ce qui privait d'objet la demande de suspension et faisait perdre à la condition d'urgence son caractère justifié. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, pour contester le refus de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour après le dépôt d’un dossier d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté l’urgence, soulignant que l’administration avait attendu quinze mois pour accorder un rendez-vous et que l’absence de récépissé empêchait le requérant de justifier de la régularité de son séjour. Il a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles R. 431-12 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la remise d’un récépissé à tout étranger admis à déposer une demande de titre. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision de refus de délivrance du récépissé.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'apporte pas de justifications suffisantes démontrant un préjudice grave et immédiat lié à l'absence de réponse depuis juin 2023. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A B contestant le refus de dispense de l’examen d’accès à la formation professionnelle de commissaire de justice, pris le 26 décembre 2024 par la chambre nationale des commissaires de justice. Le juge se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence, sans examen au fond des moyens tirés du décret n° 2019-1185 du 15 novembre 2019.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. B A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 16 novembre 2023, sans offre reçue à ce jour. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2025, en application des articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue impose à l'État une obligation de résultat pour garantir le droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, qui demandait à ce que l'État lui assure un hébergement d'urgence en application du II de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Bien que la commission de médiation de Seine-et-Marne l'ait reconnu prioritaire le 20 novembre 2023, le tribunal a estimé que l'urgence avait complètement disparu. Le préfet a démontré que M. C et sa famille avaient été mis à l'abri en Ille-et-Vilaine depuis avril 2024 et qu'il n'avait pas renouvelé ses démarches en Seine-et-Marne. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les ayants droit de F B, décédé à l'hôpital Henri-Mondor (AP-HP) en juillet 2020, afin d'obtenir réparation des préjudices résultant de sa prise en charge médicale. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HP pour faute, en raison d'une prise en charge tardive et d'un défaut de surveillance, conformément à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. En revanche, il a écarté la faute tirée de l'absence d'autopsie, estimant que les conditions de l'article 81 du code civil n'étaient pas réunies. La solution retient que l'AP-HP est tenue d'indemniser les préjudices subis, en appliquant un taux de perte de chance de 85 % non contesté.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à M. B A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de logement.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée, qui contestait la décision de la ministre du travail autorisant son licenciement pour inaptitude médicale. Le tribunal a jugé que dans les entreprises de 11 à 49 salariés, comme la société First Plast France, la consultation préalable du comité social et économique (CSE) n'est pas obligatoire pour le licenciement d'un salarié protégé, sauf accord collectif contraire. En l'espèce, aucun accord de ce type n'ayant été invoqué, l'absence de consultation du CSE n'a pas entaché la procédure d'irrégularité. Les autres moyens soulevés par la requérante (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance du contradictoire, lien avec le mandat, détournement de procédure) ont également été écartés comme non fondés. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 2311-2, L. 2312-1, L. 2421-3 et R. 2421-9 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d’assurer le relogement de Mme B A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard. Cette décision se fonde sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, qui imposent à l’État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires de la requérante, notamment celles relatives à l’exécution immédiate du jugement et aux dépens, faute de fondement juridique ou de justificatifs.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. La décision a été prise par ordonnance, sur le fondement de l'article L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la requête, introduite le 10 février 2025, était tardive car elle dépassait le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du même code. En conséquence, le recours a été jugé manifestement irrecevable et rejeté sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne d'attribuer un logement adapté à M. C, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de logement opposable.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne d'attribuer un logement à Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite dans le délai légal. L'ordonnance impose un relogement avant le 1er mai 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard au profit du Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui consacrent une obligation de résultat pour l'État.