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Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour avec autorisation de travail. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 18 décembre 2023, a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite de rejet, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3, sauf à prévenir un péril grave, lequel n'est pas établi. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne le refus d’enregistrement d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour opposé à une ressortissante algérienne par le préfet du Val-de-Marne, au motif qu’elle faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête en suspension. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de son maintien irrégulier sur le territoire. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l'examen de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il s'agissait d'une première demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B C, ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral non daté lui refusant l’admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en décembre 2025, régularisant ainsi sa situation. Le tribunal constate que cette délivrance abroge implicitement l’arrêté contesté et admet M. C au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au signataire de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de l'Essonne du 24 mars 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une erreur de fait et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait son handicap et la superficie insuffisante de son logement (34 m² pour un couple). Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 7 septembre 2023, qui avait refusé de reconnaître son recours amiable comme prioritaire et urgent. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement pu exiger les justificatifs de ressources des trois derniers mois, conformément à l’article R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation et à l’arrêté du 22 décembre 2020, et que le requérant n’avait pas fourni ces pièces obligatoires, ce qui justifiait le rejet. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, d’injonction et des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 7 décembre 2023 refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). La requérante invoquait une situation de suroccupation et d’indécence de son logement de 37 m² pour elle et ses deux enfants. Le tribunal a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, car la situation décrite ne relevait pas des critères de suroccupation manifeste ou d’indécence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). La commission avait estimé que Mme C, hébergée par son cousin décédé, ne justifiait pas d'une menace d'expulsion imminente ni d'une situation d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a validé cette appréciation, considérant que les éléments fournis (hébergement chez un tiers décédé, absence de procédure d'expulsion) ne démontraient pas une urgence justifiant une reconnaissance prioritaire. La solution retenue confirme le rejet de la demande de Mme C, sans injonction.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 4 décembre 2023 par laquelle la commission de médiation de Seine-et-Marne a rejeté le recours de Mme A tendant à la reconnaissance de son caractère prioritaire et urgent pour un hébergement. Le tribunal juge que la commission a commis une erreur d’appréciation en estimant que Mme A ne justifiait pas de démarches suffisantes, alors qu’elle était prise en charge par le 115 et hébergée à l’hôtel avec ses enfants, situation précaire justifiant la saisine sans condition de délai. La solution retenue se fonde sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent en raison d’une suroccupation aggravée par l’autisme de son enfant. Constatant que M. B a été relogé en cours d’instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de MELUN (14ème chambre, DALO) a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision implicite de rejet de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante n'a pas démontré qu'elle remplissait les conditions légales, notamment en ne justifiant pas d'une situation d'urgence ou d'une des situations prévues par l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code, ainsi que les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 21 septembre 2023 par laquelle la commission de médiation du Val-de-Marne avait refusé de reconnaître la demande de logement de M. C comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que la commission avait commis une erreur d’appréciation, M. C occupant avec sa famille de huit personnes un logement de 44 m² manifestement suroccupé, sans ressources suffisantes pour accéder au parc privé. La solution retenue se fonde sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, relatifs au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a examiné la requête de M. A contestant le rejet de son recours amiable par la commission de médiation de Seine-et-Marne, qui ne l'avait pas reconnu comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le requérant invoquait l'exiguïté de son logement et le harcèlement subi par son épouse. Le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation du 8 janvier 2024. Il a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de proposer un logement adapté à M. A, sous astreinte, sur le fondement des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de MELUN annule la décision du 21 septembre 2023 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable du Val-de-Marne a refusé de reconnaître la demande de logement de Mme B comme prioritaire et urgente. La commission a commis une erreur de fait en retenant l’existence d’une dette locative, alors que Mme B n’en avait aucune. Le tribunal, appliquant les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, enjoint au préfet du Val-de-Marne de proposer un logement adapté à Mme B sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que M. A n’établissait pas que son épouse, mentionnée dans la demande, remplissait les conditions de séjour régulier exigées par le code de la construction et de l’habitation, le visa produit étant expiré. En conséquence, les moyens tirés de l’erreur de fait et de l’erreur d’appréciation ont été écartés, et les conclusions à fin d’annulation et d’injonction rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la commission de médiation du Val-de-Marne. Celle-ci avait refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d’hébergement de Mme B, expulsée de son logement en juillet 2023 et vivant dans un hôtel départemental. Le juge estime que la commission a commis une erreur d’appréciation, car Mme B justifie d’une situation de précarité avérée et remplit les conditions de régularité de séjour. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas avoir transmis les pièces justificatives manquantes (notamment ses ressources financières) malgré les demandes de la commission, et qu'il ne démontrait pas que son logement actuel (en intermédiation locative) était indécent ou dangereux au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Par conséquent, la commission n’a commis ni erreur de fait ni erreur d’appréciation en estimant que la situation de M. B ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a examiné la requête de Mme A contestant le rejet de son recours amiable par la commission de médiation du Val-de-Marne. La requérante invoquait la suroccupation de son logement (47 m² pour 5 personnes) et la présence de moisissures affectant la santé de ses enfants. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant qu'elle avait commis une erreur d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de reconnaître la demande de logement de Mme A comme prioritaire et urgente.