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Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante béninoise, d’une demande de suspension de la décision du 17 janvier 2025 par laquelle le chef de la plateforme interrégionale de la main-d’œuvre étrangère de la Seine-Saint-Denis a refusé son autorisation de travail. La requérante invoquait l’urgence, son visa étant expiré, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et absence de procédure contradictoire. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour Mme A de démontrer un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de l'association Le Foyer d'Olympe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le préfet de Seine-et-Marne lui avait retiré son agrément d'ingénierie sociale, financière et technique. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour la présidente de l'association de justifier d'un mandat l'habilitant à ester en justice pour le compte de celle-ci, sa nomination n'ayant pas été régulièrement déclarée. Sur le fond, il a également estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, le retrait étant motivé par l'impossibilité de contrôler l'activité de l'association et par des manquements graves à ses obligations, en application des articles L. 365-3 et R. 365-8 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 2 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. Le tribunal rappelle que, sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le classement sans suite est légalement justifié par le défaut de production des documents demandés, même si la requérante a répondu dans les délais, dès lors que les pièces fournies ne correspondaient pas aux documents requis. Mme B n’ayant pas démontré avoir produit les pièces conformes ni justifié d’une impossibilité de le faire, le tribunal exerce un contrôle normal et rejette sa demande.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les demandes de la société B Live, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide « coûts fixes consolidation » pour les mois de décembre 2021, janvier et février 2022. La société soutenait que le chiffre d’affaires de référence devait inclure celui des sociétés absorbées lors d’une fusion, mais le tribunal a jugé que, selon le décret n° 2022-11 du 2 février 2022, seul le chiffre d’affaires de la société absorbante devait être retenu. Il a également estimé que les décisions de rejet étaient légales et que la responsabilité de l’État n’était pas engagée. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d’annulation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les demandes de la société B Live, qui contestait le refus de l’État de lui accorder l’aide « coûts fixes » rebond pour l’année 2021, suite à une fusion-absorption de la société Melpomen. La société soutenait que la notion d’entreprise au sens du droit de l’Union européenne permettait de prendre en compte l’activité de la société absorbée pour le calcul de l’aide. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur l’existence de la personne morale à la date de la demande, et que la fusion n’avait pas d’effet rétroactif sur la période éligible. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires et des demandes d’annulation, en application des dispositions du décret n°2021-1431 du 3 novembre 2021.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 2 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que la requérante n'a pas produit les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti, malgré ses réponses, car les documents fournis ne correspondaient pas aux exigences (notamment pour l'attestation de langue, l'acte de naissance et le contrat de location). La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de non-respect d'une mise en demeure. Le juge exerce un contrôle normal sur les conditions d'application de ce texte et conclut que le préfet n'a pas commis d'erreur.
Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 032,59 euros pour la période de juin 2019 à novembre 2020, ainsi que le titre exécutoire émis pour une partie de cette somme. Le requérant soutenait que son activité de micro-entreprise n'avait pas fonctionné et qu'il dépendait financièrement de sa mère et d'amis. Le tribunal a rappelé que la contestation du bien-fondé de l'indu devant le juge est subordonnée à l'exercice préalable d'un recours administratif obligatoire, que M. C avait bien effectué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 4 mars 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. Le tribunal constate que M. A a répondu à la mise en demeure après l'expiration du délai de deux mois, sans justifier d'une impossibilité indépendante de sa volonté. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet à l'administration de classer sans suite une demande en cas de non-respect du délai fixé. Le juge exerce un contrôle normal sur le respect des conditions de la mise en demeure et un contrôle restreint sur l'opportunité du classement sans suite.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant l'enregistrement de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était placé lui-même en situation irrégulière en ne renouvelant pas son titre de séjour et en ne quittant pas le territoire après avoir fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par le syndicat mixte d'études d'aménagement et de gestion de la base de plein air et de loisirs de Jablines-Annet (SMEAG) afin d'obtenir la condamnation solidaire de M. A et des sociétés Lebleu et Gaïa Concept pour des désordres affectant les travaux de terrassement et de sécurisation de la plage Nord. Le SMEAG invoquait la garantie décennale à l'encontre de la société Lebleu, en raison de la viscosité de l'eau et de la présence de blocs de béton dangereux, et la responsabilité contractuelle de la société Gaïa Concept et de M. A pour manquement à leur devoir de conseil et défaut de conception. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la requête sollicite la réparation des préjudices matériels, d'exploitation et moraux, sur le fondement des principes de la responsabilité contractuelle et décennale, ainsi que des articles L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société Foncière SL pour contester son assujettissement à la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC) d'un montant de 177 000 euros, décidé par la communauté de communes Plaines et Monts de France. La société invoquait une méconnaissance de l'article L. 1331-7 du code de la santé publique et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que l'illégalité de la délibération fixant la PFAC. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était conforme aux textes applicables, notamment le code de la santé publique et le code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Suterra Europe Biocontrol S.L. d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’ANSES du 22 novembre 2021 refusant l’autorisation de mise sur le marché du produit phytopharmaceutique « Subvert » par reconnaissance mutuelle de l’autorisation maltaise. La société soutenait que l’ANSES avait violé les articles 40 et 41 du règlement (CE) n° 1107/2009 en procédant à une réévaluation complète du dossier au lieu de se fonder sur l’évaluation de l’État membre de référence, et avait commis une erreur manifeste d’appréciation en se référant à des conclusions obsolètes de l’EFSA. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’ANSES avait légalement exercé la faculté prévue à l’article 36, paragraphe 3, du règlement précité, en raison des caractéristiques environnementales particulières de la France, et que sa décision était suffisamment motivée et fondée sur une appréciation complète et actualisée des risques.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car M. B bénéficiait déjà d'une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d'effectuer ses démarches administratives. La solution retenue est le rejet de la requête, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Melun concerne un recours en référé-suspension formé par M. B contre le refus du préfet de Seine-et-Marne de renouveler son titre de séjour. Le requérant, entré en France à l'âge de quatre ans, conteste la décision du 11 mars 2024, invoquant notamment l'incompétence du préfet, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le préfet oppose l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté et conteste l'urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse B d'une demande de suspension de l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler son titre de séjour. La requérante, résidant en France depuis 2014 et mère d'un enfant né en 2024, soutenait que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale, et a donc écarté la demande de suspension sans examiner les moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant l’arrêté du 6 août 2024 du préfet du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut d’information linguistique, l’absence de prise en compte d’une demande de réexamen d’asile, une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a considéré que la demande de réexamen, déposée après le rejet définitif de sa demande d’asile par la CNDA, n’ouvrait pas droit au maintien sur le territoire en application des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a été jugée légalement fondée, sans qu’aucun des moyens soulevés ne soit retenu.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 7 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'absence de visa de long séjour, motif suffisant pour rejeter la demande de certificat de résidence au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, il a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour et de l'absence d'attaches familiales en France.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, demandant l'annulation de l'arrêté du 14 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français, a refusé un délai de départ volontaire et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, M. A ayant pu présenter ses observations lors de la procédure de retenue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 2 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne lui a fait obligation de quitter le territoire français, a refusé un délai de départ volontaire, a fixé le pays de renvoi et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la condamnation pénale du requérant pour violences conjugales et sur mineur. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires et de la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen ont été déclarées irrecev
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet n'avait pas démontré que le comportement de M. A constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, condition requise par les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour éloigner un citoyen de l'Union européenne. Par conséquent, les décisions subséquentes (refus de délai de départ, fixation du pays de renvoi et interdiction de circulation) ont également été annulées.