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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 736/2141

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2402223(TA77-2402223)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 7 septembre 2023, qui avait refusé de reconnaître son recours amiable comme prioritaire et urgent. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement pu exiger les justificatifs de ressources des trois derniers mois, conformément à l’article R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation et à l’arrêté du 22 décembre 2020, et que le requérant n’avait pas fourni ces pièces obligatoires, ce qui justifiait le rejet. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, d’injonction et des frais de justice.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2402334

(TA77-2402334)

Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait son handicap et la superficie insuffisante de son logement (34 m² pour un couple). Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2403907(TA77-2403907)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de l'Essonne du 24 mars 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une erreur de fait et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405088(TA77-2405088)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au signataire de l'arrêté.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2405214(TA77-2405214)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B C, ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral non daté lui refusant l’admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en décembre 2025, régularisant ainsi sa situation. Le tribunal constate que cette délivrance abroge implicitement l’arrêté contesté et admet M. C au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405962(TA77-2405962)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et juge la décision suffisamment motivée. Il estime que le requérant, entré irrégulièrement et sans titre de séjour, entre dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405949(TA77-2405949)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. E, ressortissant mauritanien, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge également que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît ni les dispositions de la directive 2008/115/CE, ni le droit au maintien prévu à l’article L. 541-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2401091(TA77-2401091)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation DALO, a examiné la requête de Mme A contestant le rejet de son recours amiable par la commission de médiation du Val-de-Marne. La requérante invoquait la suroccupation de son logement (47 m² pour 5 personnes) et la présence de moisissures affectant la santé de ses enfants. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant qu'elle avait commis une erreur d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de reconnaître la demande de logement de Mme A comme prioritaire et urgente.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501347(TA77-2501347)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l'examen de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il s'agissait d'une première demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501340(TA77-2501340)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne le refus d’enregistrement d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour opposé à une ressortissante algérienne par le préfet du Val-de-Marne, au motif qu’elle faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête en suspension. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de son maintien irrégulier sur le territoire. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501317(TA77-2501317)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant chinois, qui contestait le refus de la préfecture du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) devenue définitive depuis 2022 et qu'il n'a pas exécutée, s'est placé lui-même dans une situation irrégulière qui ne lui permet pas d'invoquer utilement l'urgence. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501318(TA77-2501318)

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour avec autorisation de travail. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 18 décembre 2023, a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite de rejet, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3, sauf à prévenir un péril grave, lequel n'est pas établi. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2401113(TA77-2401113)

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas avoir transmis les pièces justificatives manquantes (notamment ses ressources financières) malgré les demandes de la commission, et qu'il ne démontrait pas que son logement actuel (en intermédiation locative) était indécent ou dangereux au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Par conséquent, la commission n’a commis ni erreur de fait ni erreur d’appréciation en estimant que la situation de M. B ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2401276(TA77-2401276)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la commission de médiation du Val-de-Marne. Celle-ci avait refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d’hébergement de Mme B, expulsée de son logement en juillet 2023 et vivant dans un hôtel départemental. Le juge estime que la commission a commis une erreur d’appréciation, car Mme B justifie d’une situation de précarité avérée et remplit les conditions de régularité de séjour. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2401280(TA77-2401280)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que M. A n’établissait pas que son épouse, mentionnée dans la demande, remplissait les conditions de séjour régulier exigées par le code de la construction et de l’habitation, le visa produit étant expiré. En conséquence, les moyens tirés de l’erreur de fait et de l’erreur d’appréciation ont été écartés, et les conclusions à fin d’annulation et d’injonction rejetées.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2401384(TA77-2401384)

Le Tribunal Administratif de MELUN annule la décision du 21 septembre 2023 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable du Val-de-Marne a refusé de reconnaître la demande de logement de Mme B comme prioritaire et urgente. La commission a commis une erreur de fait en retenant l’existence d’une dette locative, alors que Mme B n’en avait aucune. Le tribunal, appliquant les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, enjoint au préfet du Val-de-Marne de proposer un logement adapté à Mme B sous astreinte.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501191(TA77-2501191)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par M. C, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l’administration avait délivré à l’intéressé, le 21 janvier 2025, une attestation de prolongation d’instruction valable trois mois, en application de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, l’instruction de la demande étant toujours en cours et le requérant pouvant justifier de la régularité de son séjour, il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête en référé suspension. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2401525(TA77-2401525)

Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a examiné la requête de M. A contestant le rejet de son recours amiable par la commission de médiation de Seine-et-Marne, qui ne l'avait pas reconnu comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le requérant invoquait l'exiguïté de son logement et le harcèlement subi par son épouse. Le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation du 8 janvier 2024. Il a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de proposer un logement adapté à M. A, sous astreinte, sur le fondement des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501194(TA77-2501194)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l’intéressé pour lui remettre son titre de séjour, rendant ainsi sans objet la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et rejeté les conclusions relatives aux frais de l’instance.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2400413(TA77-2400413)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme D, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne refusant de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. La requérante invoquait une erreur de fait et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a estimé que la commission avait pu légalement fonder son refus sur l'absence de pièces justificatives obligatoires, en application des articles R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation et de l'arrêté du 22 décembre 2020. La solution retenue confirme le rejet du recours de Mme D.

26 février 2025Résumé IA
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