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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 734/2141

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502730(TA77-2502730)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la SAS Baker Multiservices. Celle-ci sollicitait la mainlevée de saisies administratives à tiers détenteur et la cessation des mesures d'exécution forcée engagées par le comptable public pour le recouvrement de rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés. Le juge constate que la société, qui avait demandé un sursis de paiement, n'a pas constitué les garanties prévues à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, permettant ainsi au comptable de prendre des mesures conservatoires. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2501361(TA77-2501361)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la requête de M. C, ressortissant mauritanien reconnu réfugié, qui contestait le refus de renouvellement de son récépissé de demande de carte de résident. Postérieurement à la requête, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour la remise de son titre de séjour, rendant sans objet la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et a admis provisoirement M. C à l'aide juridictionnelle. La décision se fonde notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501300(TA77-2501300)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une détenue condamnée à 20 ans de réclusion criminelle afin d'ordonner son transfèrement au centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne, décidé à l'issue d'une évaluation. Le juge des référés a constaté que le transfert de l'intéressée avait été effectué le 18 février 2025, soit en cours d'instance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté les demandes accessoires relatives aux frais de justice.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501282(TA77-2501282)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente injonction faite au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a finalement convoqué la requérante pour retirer son titre, et que celle-ci ne conteste pas que ce rendez-vous a été honoré. En conséquence, le juge prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte, tout en condamnant l'État à verser 2 000 euros à Mme C au titre des frais de justice.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405332(TA77-2405332)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 4 mars 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. Le tribunal constate que M. A a répondu à la mise en demeure après l'expiration du délai de deux mois, sans justifier d'une impossibilité indépendante de sa volonté. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet à l'administration de classer sans suite une demande en cas de non-respect du délai fixé. Le juge exerce un contrôle normal sur le respect des conditions de la mise en demeure et un contrôle restreint sur l'opportunité du classement sans suite.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2404976(TA77-2404976)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 2 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que la requérante n'a pas produit les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti, malgré ses réponses, car les documents fournis ne correspondaient pas aux exigences (notamment pour l'attestation de langue, l'acte de naissance et le contrat de location). La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de non-respect d'une mise en demeure. Le juge exerce un contrôle normal sur les conditions d'application de ce texte et conclut que le préfet n'a pas commis d'erreur.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2209941(TA77-2209941)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de l'association Le Foyer d'Olympe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le préfet de Seine-et-Marne lui a retiré son agrément pour la mise en œuvre du parcours de sortie de prostitution. Le tribunal a estimé que le retrait était justifié par l'impossibilité de contrôler l'activité de l'association et par des manquements graves, notamment le refus de communiquer des documents. La décision s'appuie sur les articles R. 121-12-1 et R. 121-12-5 du code de l'action sociale et des familles.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2403332(TA77-2403332)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne de classer sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. La décision a été prise sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a estimé que Mme A n'avait pas justifié de circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté l'ayant empêchée de produire les documents demandés, et qu'elle n'avait pas non plus informé l'administration de ses difficultés. La solution retenue confirme le classement sans suite, le juge exerçant un contrôle normal sur le respect des conditions de la mise en demeure.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2203391(TA77-2203391)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Suterra Europe Biocontrol S.L. d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’ANSES du 22 novembre 2021 refusant l’autorisation de mise sur le marché du produit phytopharmaceutique « Subvert » par reconnaissance mutuelle de l’autorisation maltaise. La société soutenait que l’ANSES avait violé les articles 40 et 41 du règlement (CE) n° 1107/2009 en procédant à une réévaluation complète du dossier au lieu de se fonder sur l’évaluation de l’État membre de référence, et avait commis une erreur manifeste d’appréciation en se référant à des conclusions obsolètes de l’EFSA. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’ANSES avait légalement exercé la faculté prévue à l’article 36, paragraphe 3, du règlement précité, en raison des caractéristiques environnementales particulières de la France, et que sa décision était suffisamment motivée et fondée sur une appréciation complète et actualisée des risques.

27 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501460(TA77-2501460)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait la délivrance sous astreinte de sa carte professionnelle VTC. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le dossier de renouvellement n'a été complété que le 1er février 2025, date à laquelle M. B a fourni le certificat médical requis. L'ordonnance applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code des transports.

27 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502516(TA77-2502516)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'apporte pas de justifications suffisantes démontrant un préjudice grave et immédiat lié à l'absence de réponse depuis juin 2023. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2402135(TA77-2402135)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-de-Marne du 7 décembre 2023 refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). La requérante invoquait une situation de suroccupation et d’indécence de son logement de 37 m² pour elle et ses deux enfants. Le tribunal a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, car la situation décrite ne relevait pas des critères de suroccupation manifeste ou d’indécence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502514(TA77-2502514)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502589(TA77-2502589)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue dans le cadre d’un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative), concerne la demande de M. B, ressortissant canadien, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le requérant invoque l’urgence et l’utilité de la mesure, faisant valoir sa situation de précarité administrative et les conséquences professionnelles graves liées à l’absence de titre de séjour. La juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou qu’elle était manifestement mal fondée.

26 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502739(TA77-2502739)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de salarié. La requérante n'a pas apporté la preuve qu'elle avait déposé l'ensemble des pièces justificatives exigées par les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'un tel récépissé. Faute d'établir le caractère manifestement illégal du refus de délivrance, la requête a été jugée manifestement dénuée de fondement et rejetée sans examen de la condition d'urgence.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2405214(TA77-2405214)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B C, ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral non daté lui refusant l’admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en décembre 2025, régularisant ainsi sa situation. Le tribunal constate que cette délivrance abroge implicitement l’arrêté contesté et admet M. C au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2402012(TA77-2402012)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-de-Marne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente (DALO). La commission avait estimé que Mme C, hébergée par son cousin décédé, ne justifiait pas d'une menace d'expulsion imminente ni d'une situation d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a validé cette appréciation, considérant que les éléments fournis (hébergement chez un tiers décédé, absence de procédure d'expulsion) ne démontraient pas une urgence justifiant une reconnaissance prioritaire. La solution retenue confirme le rejet de la demande de Mme C, sans injonction.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2401920(TA77-2401920)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 4 décembre 2023 par laquelle la commission de médiation de Seine-et-Marne a rejeté le recours de Mme A tendant à la reconnaissance de son caractère prioritaire et urgent pour un hébergement. Le tribunal juge que la commission a commis une erreur d’appréciation en estimant que Mme A ne justifiait pas de démarches suffisantes, alors qu’elle était prise en charge par le 115 et hébergée à l’hôtel avec ses enfants, situation précaire justifiant la saisine sans condition de délai. La solution retenue se fonde sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2401525(TA77-2401525)

Le Tribunal administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a examiné la requête de M. A contestant le rejet de son recours amiable par la commission de médiation de Seine-et-Marne, qui ne l'avait pas reconnu comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le requérant invoquait l'exiguïté de son logement et le harcèlement subi par son épouse. Le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation du 8 janvier 2024. Il a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de proposer un logement adapté à M. A, sous astreinte, sur le fondement des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

26 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2401384(TA77-2401384)

Le Tribunal Administratif de MELUN annule la décision du 21 septembre 2023 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable du Val-de-Marne a refusé de reconnaître la demande de logement de Mme B comme prioritaire et urgente. La commission a commis une erreur de fait en retenant l’existence d’une dette locative, alors que Mme B n’en avait aucune. Le tribunal, appliquant les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, enjoint au préfet du Val-de-Marne de proposer un logement adapté à Mme B sous astreinte.

26 février 2025Résumé IA
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