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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 732/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502010(TA77-2502010)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante comorienne, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Val-de-Marne sur sa demande de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance ne faisait pas disparaître la décision contestée. Cependant, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que cette attestation, valable jusqu'au 19 mai 2025, maintenait les droits de l'intéressée et ne caractérisait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée dans son intégralité.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA77-2501799(TA77-2501799)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de M. B A visant à obtenir la liquidation d’astreintes et la modification d’injonctions antérieures, dans le cadre d’un litige sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué le requérant pour la délivrance d’un récépissé, rendant sans objet la demande de liquidation d’astreinte sur ce point. Toutefois, la requête a été rejetée pour le surplus, le juge estimant que la délivrance d’un récépissé ne permettait pas de répondre à l’urgence invoquée par M. B A, qui souhaitait un visa de retour pour se rendre en Tunisie, et qu’il n’y avait pas lieu de modifier les ordonnances antérieures. La décision s’appuie sur les articles L. 911-7, L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501601(TA77-2501601)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2024 lui retirant son habilitation d'accès aux zones de sûreté à accès réglementé des aérodromes. Le requérant invoque l'urgence en raison des conséquences professionnelles, financières et sur sa santé, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure contradictoire, inexactitude matérielle des faits, erreur de droit et erreur d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 6342-20 du code des transports, relatifs à la suspension d'actes administratifs et au retrait d'habilitation pour des motifs de sûreté.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501190(TA77-2501190)

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par Mme A C B d’une demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 13 juin 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a rejeté sa demande de titre de séjour en qualité de salariée. La requérante invoquait l’urgence, en raison du basculement de sa situation régulière en situation irrégulière et du risque de licenciement, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet a contesté l’urgence, soulignant que Mme B n’avait pas vocation à se maintenir durablement en France et qu’elle s’était elle-même placée dans cette situation, et a également nié l’existence d’un doute sérieux, en raison de l’absence d’adéquation entre l’emploi et le diplôme, de l’absence d’autorisation de travail, et de l’absence de demande sur d’autres fondements. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans le texte fourni, mais l’affaire a été examinée sur le fondement

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2500166(TA77-2500166)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme Iback's de son logement universitaire, occupé sans droit ni titre depuis le 1er octobre 2024. Le juge a estimé que la mesure était urgente et utile pour assurer la continuité du service public du CROUS, confronté à une forte demande de logements étudiants, et qu'aucune contestation sérieuse ne s'opposait à l'expulsion. La solution retenue applique les dispositions du code de l'éducation et du code général de la propriété des personnes publiques, en conciliant la nécessité du service public avec la situation personnelle de l'occupante.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502785(TA77-2502785)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du SDIS de Seine-et-Marne l'affectant aux fonctions de chauffeur-livreur. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie du recours au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Aucune des dispositions du code du travail n'a été appliquée.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2414506(TA77-2414506)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté du ministre de l’intérieur mettant fin à son détachement, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Paris, lieu d’affectation de l’agent. Par ordonnance du 28 février 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502677(TA77-2502677)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision du maire de Vitry-sur-Seine modifiant sa période d’essai. Le juge a constaté que M. B n’avait pas introduit de recours en annulation contre cette décision et n’en avait pas joint la copie, rendant sa demande manifestement irrecevable en application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceAutorisationPARTIEL

N° TA77-2409776(TA77-2409776)

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement partiel de Mme A, qui a abandonné ses conclusions en annulation, injonction et astreinte contre le rejet implicite de sa demande de changement de statut pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive publique.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA77-2400779(TA77-2400779)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête en excès de pouvoir contre l’arrêté portant tableau d’avancement au grade de brigadier de police pour 2023, a estimé que ce litige individuel à caractère collectif concernait des agents affectés dans le ressort de plusieurs tribunaux. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a jugé que la compétence territoriale relevait du Tribunal administratif de Paris, lieu où siège l’auteur de la décision. Par ordonnance du 28 février 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502655(TA77-2502655)

Refus de rendez-vous en préfecture pour dépôt de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, son employeur ne menaçant pas de le licencier malgré son irrégularité.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2415596(TA77-2415596)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par une greffière des services judiciaires contestant son changement d’affectation, a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission est motivée par l’existence d’une raison objective de mettre en cause l’impartialité du tribunal, en raison de liens hiérarchiques antérieurs entre la requérante et une ancienne membre du tribunal. La décision se fonde sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, qui prévoit ce mécanisme de renvoi en cas de doute sur l’impartialité. Le tribunal a également relevé que des requêtes précédentes de la même requérante avaient déjà été attribuées à une autre juridiction par le Conseil d’État.

28 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501460(TA77-2501460)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait la délivrance sous astreinte de sa carte professionnelle VTC. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le dossier de renouvellement n'a été complété que le 1er février 2025, date à laquelle M. B a fourni le certificat médical requis. L'ordonnance applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code des transports.

27 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA77-2416176(TA77-2416176)

Le tribunal administratif de Melun, saisi par renvoi du tribunal de Montreuil d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé au centre de rétention administrative de Paris-Vincennes. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet la requête au tribunal administratif de Paris, seul compétent territorialement.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2209941(TA77-2209941)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de l'association Le Foyer d'Olympe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le préfet de Seine-et-Marne lui a retiré son agrément pour la mise en œuvre du parcours de sortie de prostitution. Le tribunal a estimé que le retrait était justifié par l'impossibilité de contrôler l'activité de l'association et par des manquements graves, notamment le refus de communiquer des documents. La décision s'appuie sur les articles R. 121-12-1 et R. 121-12-5 du code de l'action sociale et des familles.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2410835(TA77-2410835)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a pu légalement prendre cette mesure dès lors que la demande de réexamen de l'asile de M. A avait été rejetée comme irrecevable par l'OFPRA, ce qui met fin au droit au maintien sur le territoire en application des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, tirés du défaut d'information linguistique, de l'absence de prise en compte du réexamen, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, sont écartés comme infondés.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2209946(TA77-2209946)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de l'association Le Foyer d'Olympe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 août 2022 du préfet de Seine-et-Marne lui retirant son agrément d'intermédiation locative et gestion locative sociale. Le tribunal a estimé que le retrait était justifié par l'impossibilité de contrôler l'activité de l'association, en raison de son refus de transmettre les documents demandés, constituant un manquement grave à ses obligations. La décision s'appuie sur les articles L. 365-4 et R. 365-7 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent le retrait de l'agrément en cas de non-respect des obligations de contrôle et de transmission d'informations.

27 février 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2305869(TA77-2305869)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais réfugié, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial pour sa fille mineure. Le tribunal a substitué au motif initial de la décision celui tiré de l’inapplicabilité de la procédure de regroupement familial (articles L. 434-2 et L. 434-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) à un réfugié, relevant plutôt de la réunification familiale (article L. 561-2 du même code). Cette substitution, ne privant le requérant d’aucune garantie, a été jugée légalement fondée, justifiant le rejet de la demande d’annulation.

27 février 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2410500(TA77-2410500)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet n'avait pas démontré que le comportement de M. A constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, condition requise par les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour éloigner un citoyen de l'Union européenne. Par conséquent, les décisions subséquentes (refus de délai de départ, fixation du pays de renvoi et interdiction de circulation) ont également été annulées.

27 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2405332(TA77-2405332)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 4 mars 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. Le tribunal constate que M. A a répondu à la mise en demeure après l'expiration du délai de deux mois, sans justifier d'une impossibilité indépendante de sa volonté. La solution retenue s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet à l'administration de classer sans suite une demande en cas de non-respect du délai fixé. Le juge exerce un contrôle normal sur le respect des conditions de la mise en demeure et un contrôle restreint sur l'opportunité du classement sans suite.

27 février 2025Résumé IA
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