LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 729/2141

DécisionPARTIEL

N° TA77-2411981(TA77-2411981)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 18 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'article 3 de cette même convention. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant sa demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501467(TA77-2501467)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant mauritanien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de séjour ou d'un titre de séjour. Le juge estime que le défaut de renouvellement de son récépissé a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2502645(TA77-2502645)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a constaté que le recours, introduit le 10 juillet 2023, était tardif car il dépassait le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être régularisée, a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501504(TA77-2501504)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, notamment en raison de l’absence de précisions sur sa situation personnelle et professionnelle. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA77-2502038(TA77-2502038)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Val-de-Marne a décidé de lui délivrer la carte de séjour temporaire "recherche d'emploi-création d'entreprise" sollicitée. La requérante contestait le classement sans suite de sa demande, invoquant l'urgence liée à une promesse d'embauche et l'illégalité de la décision au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2500790(TA77-2500790)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante algérienne, afin d’obtenir une injonction sous astreinte pour que le préfet du Val-de-Marne lui fixe un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour. En défense, le préfet a justifié avoir convoqué l’intéressée le 27 février 2025, rendant ainsi sans objet la demande d’injonction. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus de la requête, incluant la demande de frais irrépétibles. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501534(TA77-2501534)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Madame B, ressortissante égyptienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée était devenue sans utilité et aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, rendant la requête manifestement mal fondée.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA77-2501543(TA77-2501543)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Madame C, ressortissante syrienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'une impossibilité technique d'utiliser la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF), ce qui constituait une carence de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des titres de séjour.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2411380(TA77-2411380)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 18 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen et de la méconnaissance du droit d'être entendu n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406836(TA77-2406836)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante camerounaise, qui sollicitait une injonction afin d'obtenir un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour de l'intéressée, déposée le 4 septembre 2023, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. Le tribunal a donc rejeté la requête, invitant Mme A à contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir et à demander la suspension de son exécution sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2411606(TA77-2411606)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 13 novembre 2023 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA77-2501733(TA77-2501733)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A. Ce dernier demandait la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris à lui verser une provision de 10 000 euros pour un préjudice lié à sa prise en charge médicale à l'hôpital Henri-Mondor à compter de 2016. Aucune disposition du code de la santé publique ou du code de justice administrative ne s'opposant à ce désistement, le juge l'a constaté par ordonnance du 3 mars 2025.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2406835(TA77-2406835)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que le requérant ne justifiait pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502887(TA77-2502887)

Refus d’entrée sur le territoire français opposé à une personne munie d’un passeport français mais dont l’extranéité avait été constatée par un jugement du tribunal judiciaire. Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête. Il estime que les conclusions tendant à faire reconnaître la nationalité française relèvent de la compétence judiciaire et sont irrecevables devant lui. En l’absence de document de voyage valable, la décision de refus d’entrée ne porte pas d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502891(TA77-2502891)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de M. B, ressortissant congolais, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge estime qu'un refus de délivrance de titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, même en cas d'urgence alléguée. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501605(TA77-2501605)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient au juge des référés la condamnation de la Sécurité sociale au paiement d’une somme d’argent. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car le juge des référés ne peut, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonner le paiement d’une somme d’argent à titre principal. En tout état de cause, la requête était également mal fondée, les requérants n’établissant pas la réalité de la dette alléguée.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2502893(TA77-2502893)

Refus d'entrée sur le territoire français opposé à M. A, se présentant comme français, à l'aéroport d'Orly. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément établissant sa nationalité française et qu'il ne justifie pas d'un document de voyage valable, la décision contestée ne portant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501510(TA77-2501510)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne la demande de Madame B A, ressortissante sénégalaise, qui sollicite, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rejette la requête en estimant que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge, et que la mesure demandée n'est pas utile dès lors qu'elle ne démontre pas avoir accompli les démarches préalables nécessaires via le site internet de la préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admettre la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA77-2501505(TA77-2501505)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A, célibataire et sans enfant, ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, et ne démontre pas la date et les conditions de son entrée en France. La décision rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2410237(TA77-2410237)

Le tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 9 mai 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait obligé M. A, ressortissant congolais reconnu réfugié, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, qui bénéficiait d'une protection de l'OFPRA lui ouvrant droit à une carte de résident. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal ordonne au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. A, en application des articles L. 911-2 du code de justice administrative et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 mars 2025Résumé IA
← Précédent726727728729730731732Suivant →Page 729/2141
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions