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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 726/2141

DécisionREJETE

N° TA77-2412444(TA77-2412444)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait la méconnaissance de la Convention de Genève, du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison des risques encourus dans son pays d’origine. Le tribunal a jugé que la demande d’aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet et a rejeté les conclusions à fin d’annulation, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des textes applicables.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2411282(TA77-2411282)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, qui contestait la suspension de son habilitation à accéder aux zones de sûreté des plateformes aéroportuaires. Le tribunal a jugé que l'arrêté du préfet de police de Paris était suffisamment motivé, car il mentionnait les textes applicables et les faits précis reprochés, notamment une pratique religieuse assidue et un environnement lié à la mouvance islamiste radicale. Il a également estimé que la suspension n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, le comportement de l'intéressé étant de nature à porter atteinte à la sécurité publique, sans que l'absence d'antécédents judiciaires ne fasse obstacle à cette mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 6342-2 et L. 6342-3 du code des transports, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2501888(TA77-2501888)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 5 février 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme A, une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de huit jours.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2307600(TA77-2307600)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l’État à verser 1 100 euros à Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation du Val-de-Marne en mars 2020, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à exécuter cette décision dans le délai de six mois imparti. La somme indemnise les troubles dans les conditions d’existence subis pendant 53 mois, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Les intérêts au taux légal courent à compter du 16 mai 2023, et 1 100 euros sont accordés au titre des frais d’instance.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2307688(TA77-2307688)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C, reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation du Val-de-Marne le 30 juillet 2020, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à exécuter cette décision dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé chez un particulier, pendant 48 mois. Le tribunal a également alloué 1 100 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2501272(TA77-2501272)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du directeur général de l'OFII du 16 janvier 2025 refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à Mme B, ressortissante camerounaise demandeuse d'asile. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité extrême de la requérante, qui est sans domicile fixe, sans ressources et présente des séquelles médicales de sévices subis dans son pays d'origine. La décision est fondée sur les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il est enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2501916(TA77-2501916)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de la convoquer pour la remise d'un récépissé l'autorisant à travailler dans le cadre de sa demande de changement de statut vers la mention "salarié". Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 13 novembre 2023 est redevenue exécutoire suite au rejet de son recours en annulation par un jugement du 8 janvier 2025, et qu'elle ne démontre pas de risque imminent de rupture de son contrat de travail. La requête est donc rejetée, y compris sa demande au titre des frais de justice.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2502310(TA77-2502310)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F D, ressortissant cap-verdien, contestant l'arrêté du 12 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen, ainsi que les erreurs de droit et d'appréciation. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2415422(TA77-2415422)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 10 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L.435-1 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé pour violence et de son absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'illégalité par voie de conséquence et à l'erreur manifeste d'appréciation, sur le fondement des articles L.611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2407615(TA77-2407615)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 16 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1) et la délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2501094(TA77-2501094)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a relevé d'office que l'arrêté attaqué était inexistant, aucune pièce du dossier n'attestant de son existence. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette décision inexistante ont été jugées irrecevables, sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2501937(TA77-2501937)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Mobilité Réduite du Sud Seine-et-Marne. Celle-ci demandait d'enjoindre à la commune de Bois-le-Roi de réaliser des travaux de mise en accessibilité pour les personnes handicapées, conformément à son agenda d'accessibilité programmée (ADAP) de 2016, et d'inclure plusieurs équipements publics dans cet agenda. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante se bornant à invoquer l'échéance dépassée de l'ADAP sans démontrer de circonstances particulières justifiant une intervention rapide du juge des référés.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2409533(TA77-2409533)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne le 28 juin 2024. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision contestée n'est entachée d'aucune illégalité.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA77-2502845(TA77-2502845)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, afin d'obtenir la remise de sa carte de résident, dont le renouvellement avait été accepté mais jamais matérialisé. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté de circulation, intérêt supérieur de son enfant handicapé) et une urgence liée à la suspension de son contrat de travail et à la perte d’aides sociales. Le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé le 11 mars 2025 pour retirer son titre, concluant au non-lieu à statuer. Le juge des référés a constaté que cette convocation, intervenue postérieurement à la requête, faisait perdre son objet à la demande, et a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit aux conclusions de M. A qui estimait ce délai trop tardif.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2412129(TA77-2412129)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant ivoirien, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour de l’intéressé, déposée le 26 octobre 2023 et complétée tardivement le 16 juillet 2024, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée était de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2502933(TA77-2502933)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation, en raison de l'impossibilité de déposer sa demande via les plateformes numériques. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence extrême nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures, les difficultés alléguées pour effectuer des stages étant présentées de manière trop générale. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence caractérisée, sans examen du fond.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2501099(TA77-2501099)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA77-2304967(TA77-2304967)

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement partiel de Mme B, qui a abandonné ses conclusions en annulation et injonction après que le préfet de Seine-et-Marne lui a délivré un titre de séjour pluriannuel. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a condamné l’État à lui verser 700 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant le surplus de ses conclusions sur ce fondement. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour donner acte du désistement.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2500812(TA77-2500812)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car la procédure applicable en Seine-et-Marne impose un dépôt par voie postale et non un rendez-vous. De plus, Mme A avait déjà déposé sa demande en novembre 2022, ce qui a fait naître une décision implicite de rejet en mars 2023, rendant la mesure sollicitée inutile et susceptible de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-3, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2500248(TA77-2500248)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 2 janvier 2025 par laquelle le directeur de l'OFII a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à un ressortissant ivoirien mineur. Le tribunal juge que la décision est insuffisamment motivée et ne prend pas en compte la vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de sept jours.

4 mars 2025Résumé IA
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