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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de MELUN

Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 723/2141

DécisionREJETE

N° TA77-2200711(TA77-2200711)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SARL Boulangerie LB et de son associé majoritaire, M. A B, contestant des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés, TVA, impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) pour les années 2013 et 2014. La société et M. B contestaient la méthode de reconstitution des recettes et la régularité de la procédure, mais le tribunal a jugé leurs moyens non fondés, s'appuyant sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et de réduction, ainsi que des conclusions accessoires.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2201058(TA77-2201058)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de la société Acros Bat, qui sollicitait le remboursement d’une créance fiscale de 25 501 euros issue du report en arrière de son déficit de l’exercice 2020. La société avait déposé sa demande le 19 novembre 2021, soit après la date limite du 19 mai 2021 fixée par l’article 5 de la loi n° 2020-935 du 30 juillet 2020. Le tribunal applique les articles 220 quinquies du code général des impôts et 223 du même code, confirmant le bien-fondé du rejet par l’administration fiscale en raison du non-respect du délai légal. La requête enregistrée sous un second numéro, identique, est rayée du registre.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2405232(TA77-2405232)

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant algérien, formée au profit de son épouse. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet du Val-de-Marne de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2503053(TA77-2503053)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante indienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de décision favorable suite à la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance personnelle nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures, malgré l'absence de justificatif de séjour depuis juin 2024. Il a également relevé que la plateforme ANEF indiquait qu'un nouveau titre de séjour serait disponible sous trois semaines, invitant la requérante à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 en cas de non-délivrance.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2312269(TA77-2312269)

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 9 octobre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur de droit en s'abstenant d'examiner si la situation professionnelle de M. B (justifiée par des bulletins de salaire depuis 2021) constituait un motif exceptionnel d'admission au séjour, au seul motif qu'il aurait fait usage d'une fausse carte de résident. Cette décision est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA77-2312268(TA77-2312268)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, de nationalité sénégalaise, contestant l'arrêté du 9 octobre 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en s'abstenant d'examiner la situation professionnelle de M. B au seul motif de l'usage d'une fausse carte d'identité, sans vérifier si cette activité constituait un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quinze jours.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2308685(TA77-2308685)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 2 150 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 18 novembre 2021 en application de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La responsabilité de l'État a été engagée en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois imparti, causant des troubles dans les conditions d'existence pour le foyer de trois personnes sur une période de trente-quatre mois. L'État a également été condamné à verser 605 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais d'instance, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle, et 495 euros à Mme A.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2308581(TA77-2308581)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 8 000 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 4 avril 2019 le reconnaissant prioritaire et urgent, et une injonction du tribunal du 25 juin 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien des troubles dans les conditions d'existence du foyer de six personnes pendant 65 mois. Le tribunal a également accordé 540 euros à M. A et 660 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2308092(TA77-2308092)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 700 euros à Mme B pour les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 27 février 2020 qui l'avait reconnue prioritaire et urgente pour un relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, pour une période de carence de près de trente-trois mois, jusqu'à son relogement le 23 mai 2023. Le tribunal a également mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2307711(TA77-2307711)

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l’État à verser 2 400 euros à M. C, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne le 17 juin 2021, en raison de la carence fautive à assurer son relogement dans le délai de six mois. Le juge a estimé que le préjudice de troubles dans les conditions d’existence, subi pendant 23 mois par un foyer de cinq personnes, justifiait cette indemnisation, assortie des intérêts au taux légal. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2307348(TA77-2307348)

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante congolaise. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. En l'absence de communication des motifs dans le délai d'un mois, la décision est entachée d'illégalité pour défaut de motivation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2411923(TA77-2411923)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et régulièrement motivée, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA77-2411945(TA77-2411945)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A E, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2301204(TA77-2301204)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les sociétés Casa d'Or et Créations Brice d'une demande d'annulation de la décision du 7 décembre 2022 par laquelle le maire de Saint-Maur-des-Fossés a refusé de retirer un permis de construire délivré en 2018 à la SCCV Villa Pasquier. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence du maire, en application de l'article L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation, dès lors qu'un arrêté préfectoral du 30 décembre 2020 avait transféré au préfet du Val-de-Marne la compétence pour délivrer les permis de construire sur le territoire communal. Par suite, la décision attaquée a été annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA77-1908813(TA77-1908813)

Le tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider définitivement l'astreinte prononcée contre l'État en raison du relogement tardif de M. A. Par un jugement du 23 janvier 2017, l'administration avait été enjointe de loger l'intéressé avant le 1er avril 2017 sous astreinte de 400 euros par mois. La préfète justifie avoir relogé M. A le 19 septembre 2019, ce que l'intéressé ne conteste pas. En application des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne la fin de l'astreinte à cette date et fixe le solde dû en fonction des mois écoulés entre le relogement et le dernier versement semestriel.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA77-2300593(TA77-2300593)

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B C d’une demande d’annulation d’une décision du CNAPS du 5 septembre 2022 lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, une carte professionnelle a été délivrée à l’intéressé le 24 juillet 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA77-2300320(TA77-2300320)

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 24 novembre 2022, avait enjoint au préfet du Val-de-Marne de reloger M. B sous astreinte de 150 euros par mois. La préfète a demandé la liquidation et la fin de cette astreinte, justifiant du relogement de l'intéressé le 8 août 2022, ce que M. B n'a pas contesté. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a constaté l'exécution de l'injonction à cette date. Il a donc mis fin à l'astreinte et ordonné sa liquidation définitive, en fixant le solde dû au montant mensuel multiplié par le nombre de mois entiers entre le relogement et le dernier versement semestriel effectué par le préfet au fonds d'accompagnement vers et dans le logement.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA77-2404983(TA77-2404983)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un nouveau rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence et qu'elle était manifestement mal fondée, car la requérante, qui avait déjà obtenu un rendez-vous le 26 janvier 2023, ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant une nouvelle convocation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA77-2413147(TA77-2413147)

Le tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État, en raison du relogement de Mme B le 24 février 2023. L'astreinte de 200 euros par mois avait été fixée par une ordonnance du 30 septembre 2021 pour contraindre l'administration à attribuer un logement à l'intéressée avant le 1er décembre 2021. Constatant que l'injonction a été exécutée tardivement, le tribunal ordonne la fin de l'astreinte à la date du relogement et fixe le solde dû en fonction du nombre de mois écoulés entre cette date et le dernier versement semestriel effectué par le préfet. Cette décision est fondée sur l'article R. 778-8 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

N° TA77-2413434(TA77-2413434)

Le tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne pour mettre fin et liquider l'astreinte de 200 euros par mois prononcée le 9 mars 2021 contre l'État, en raison du relogement de Mme A. La préfète justifie avoir relogé l'intéressée le 5 mai 2021, soit avant le délai imparti au 1er juin 2021, ce que Mme A ne conteste pas. En application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal constate que l'injonction a été exécutée dans les délais et décide qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte.

5 mars 2025Résumé IA
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