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Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 1er août 2022 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de certificat de résidence algérien de M. B. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur de droit en ajoutant une condition non prévue par les textes, en se fondant sur le contrat de résidence de l'hébergeant pour refuser d'enregistrer la demande, alors que l'article R. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'exige que la production d'une attestation d'hébergement. La décision est annulée, et il est enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 6 mars 2025, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. A. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, constatant que l’intéressé résidait à Grigny (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du recours.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 17 janvier 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un défaut d'examen sérieux de la situation du requérant, la préfecture n'ayant pas pris en compte l'ensemble des justificatifs d'emploi produits pour la période postérieure à avril 2021. La décision est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune d'Ivry-sur-Seine, qui contestait le refus de l'administration fiscale de rectifier les bases définitives de la taxe d'habitation pour 2018. La commune soutenait une sous-évaluation des bases, invoquant des erreurs de droit et de fait, notamment concernant l'exonération « vieux parents » et l'augmentation des valeurs locatives. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le courrier du 3 juin 2019 ne constituait pas une décision faisant grief. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, agent territorial d'Ozoir-la-Ferrière, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste et la retenue sur traitement afférente. Le tribunal a jugé que la mise en demeure de reprendre ses fonctions, adressée après la fin de son congé maladie et sa déclaration d'aptitude, était régulière et que l'intéressé n'avait pas justifié de son absence. Il a également validé la compétence de l'auteur des actes et leur motivation, en application du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. B A, qui contestait l'imposition de ses indemnités journalières perçues en 2019 et 2020 lors d'un arrêt de travail de longue durée. Le tribunal a rappelé qu'en vertu de l'article 80 quinquies du code général des impôts, ces indemnités sont imposables, sauf si elles sont versées pour une affection nécessitant un traitement prolongé et coûteux, conformément aux articles L. 160-14 et D. 160-4 du code de la sécurité sociale. M. A n'ayant pas démontré que son état de santé relevait de ces exceptions, l'administration fiscale a légitimement considéré les indemnités comme des revenus imposables. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme C, agent territorial, qui contestait le refus de la commune de Vitry-sur-Seine de lui verser une indemnité compensatrice pour des congés annuels non pris avant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire des décisions disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il rappelle que si le droit au report des congés non pris pour cause de maladie est reconnu par la directive 2003/88/CE, ce droit n'est pas illimité et ne peut conduire à un cumul indéfini sur plusieurs années. En l'espèce, la requérante n'ayant pas justifié avoir sollicité ses congés avant son placement en disponibilité, le refus de la commune est validé.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B A, agent de la commune de Lieusaint, qui demandait réparation pour harcèlement moral et manquements de l'employeur à ses obligations de santé et sécurité au travail. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par M. A ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la responsabilité pour faute de la commune n’a pas été retenue.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. A. Le tribunal constate que le requérant résidait à Sarcelles (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Travel Planet France, qui réclamait à l’ANSES le paiement de 442 708,86 euros suite à la résiliation d’un marché public de services d’agence de voyage. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas le bien-fondé de ses prétentions, notamment concernant les surfacturations, les frais de gestion et les intérêts moratoires, et a validé le décompte de résiliation établi par l’ANSES. La décision s’appuie sur les stipulations du contrat et les principes généraux du droit administratif des marchés publics, sans faire droit aux demandes de la requérante.
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 6 mars 2025, a été saisi par Mme A B pour contester le refus de remises de dette concernant des indus d'aide personnelle au logement, de prime d'activité et de prestations familiales. S'agissant du refus pour l'indu de prestations familiales, le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du pôle social du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a transmis cette partie du dossier au tribunal judiciaire de Créteil. Le tribunal administratif reste en revanche saisi des conclusions relatives aux indus d'aide personnelle au logement et de prime d'activité, dont l'instruction se poursuit.
Refus de carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris, compétent en vertu de l'article R. 312-10 du code de justice administrative, car le requérant exerce sa profession à Paris.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours contre le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion mention "stationnement" et d’une demande de révision de son taux d’incapacité. S’agissant de la contestation du taux d’incapacité, le tribunal a estimé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, et a transmis cette partie du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Melun. En revanche, le tribunal administratif reste saisi des conclusions relatives à la carte mobilité inclusion "stationnement", dont l’instruction se poursuit.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d'un recours contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Val-de-Marne refusant l'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En application de l'article 32 du décret du 27 février 2015, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, compétent en raison du domicile du requérant.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête visant à contester un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a estimé, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. Par une ordonnance du 6 mars 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.
Refus de délivrance d'une carte professionnelle par le directeur du conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil. La compétence est déterminée en fonction du siège de l'autorité ayant pris la décision (Aubervilliers, Seine-Saint-Denis), faute d'élément établissant un lieu d'exercice professionnel. Application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par un inspecteur des finances publiques contestant le refus de prise en compte de sa partenaire de PACS dans le calcul de ses frais de changement de résidence, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Versailles, lieu d'affectation du requérant à Corbeil-Essonnes. Par ordonnance du 6 mars 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus implicite de régularisation de son contrat de travail par la communauté de communes du Provinois et demandait réparation de ses préjudices. La décision implicite de rejet née le 18 janvier 2022 n'est pas illégale, car Mme B n'a pas demandé la communication de ses motifs dans les délais requis, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'illégalité fautive des actes d'engagement et de l'absence de versement de l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves, sans préciser de solution indemnitaire. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration, la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle, et les décrets relatifs aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, agent contractuel de la communauté de communes du Provinois, qui demandait l'annulation du refus implicite de régulariser son engagement et une indemnisation pour préjudices. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs dans les délais prévus par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes indemnitaires fondées sur une prétendue illégalité fautive des actes d'engagement.