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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour la remise de son certificat de résidence. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car M. B dispose déjà d'une attestation dématérialisée de décision favorable qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour et de voyager. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 6 mars 2025, a été saisi par Mme A B pour contester le refus de remises de dette concernant des indus d'aide personnelle au logement, de prime d'activité et de prestations familiales. S'agissant du refus pour l'indu de prestations familiales, le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du pôle social du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a transmis cette partie du dossier au tribunal judiciaire de Créteil. Le tribunal administratif reste en revanche saisi des conclusions relatives aux indus d'aide personnelle au logement et de prime d'activité, dont l'instruction se poursuit.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne le refus implicite de renouvellement du titre de séjour de Madame A, ressortissante haïtienne et mère d’enfants français, ainsi que le classement sans suite de sa demande. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rappelle que la condition d’urgence est en principe présumée en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le juge examine les moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D B. Ce dernier demandait des mesures de protection et le réexamen d’une enquête pénale suite à des violences et menaces de mort répétées de la part de son colocataire. Le juge a estimé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative d’interférer dans le traitement de plaintes pénales, ces suites relevant de l’autorité judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du 8 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires.
Refus de carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris, compétent en vertu de l'article R. 312-10 du code de justice administrative, car le requérant exerce sa profession à Paris.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante éthiopienne, épouse d’un Français, qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a mis à disposition de la requérante une attestation valable jusqu’au 2 juin 2025. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer, la mesure sollicitée ayant été accordée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de changement de statut de Mme B, de "étudiant" à "entrepreneur-profession libérale". La requérante ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, car elle sollicite un nouveau titre avec changement de motif. Les éléments invoqués (précarité, perte de protection sociale, difficultés familiales) ne sont pas jugés suffisants pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Travel Planet France, qui réclamait à l’ANSES le paiement de 442 708,86 euros suite à la résiliation d’un marché public de services d’agence de voyage. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas le bien-fondé de ses prétentions, notamment concernant les surfacturations, les frais de gestion et les intérêts moratoires, et a validé le décompte de résiliation établi par l’ANSES. La décision s’appuie sur les stipulations du contrat et les principes généraux du droit administratif des marchés publics, sans faire droit aux demandes de la requérante.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 20 décembre 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) s'est déclaré incompétent pour examiner la demande d'asile de M. A, au motif que cette compétence relèverait des autorités allemandes. Le juge des référés estime que la contestation de cette décision, fondée sur l'article L. 531-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relève de la compétence exclusive de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) en vertu de l'article L. 532-1 du même code, et non du juge administratif de droit commun. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, en raison d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant tardivement sa demande de titre de séjour. Il a également relevé que le titre de séjour était déjà parvenu à la préfecture et que sa remise était imminente, rendant la mesure demandée sans objet.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’un recours contre le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion mention "stationnement" et d’une demande de révision de son taux d’incapacité. S’agissant de la contestation du taux d’incapacité, le tribunal a estimé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, et a transmis cette partie du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Melun. En revanche, le tribunal administratif reste saisi des conclusions relatives à la carte mobilité inclusion "stationnement", dont l’instruction se poursuit.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B pour contester le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion avec les mentions "invalidité ou priorité" et "stationnement". S'agissant de la mention "invalidité ou priorité", le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis l'affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, conformément au V bis de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Pour la mention "stationnement", la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour Mme B d'avoir justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du même code, malgré une demande de régularisation.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d'un recours contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Val-de-Marne refusant l'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En application de l'article 32 du décret du 27 février 2015, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Créteil, compétent en raison du domicile du requérant.
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête visant à contester un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a estimé, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. Par une ordonnance du 6 mars 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans se prononcer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. E B, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du 13 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.
Refus de délivrance d'une carte professionnelle par le directeur du conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Melun se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil. La compétence est déterminée en fonction du siège de l'autorité ayant pris la décision (Aubervilliers, Seine-Saint-Denis), faute d'élément établissant un lieu d'exercice professionnel. Application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par un inspecteur des finances publiques contestant le refus de prise en compte de sa partenaire de PACS dans le calcul de ses frais de changement de résidence, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Versailles, lieu d'affectation du requérant à Corbeil-Essonnes. Par ordonnance du 6 mars 2025, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête de Mme B contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par la préfète de l’Essonne, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressée, située à Épinay-sous-Sénart dans l’Essonne, soit le ressort du Tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance du 6 mars 2025, la présidente a donc transmis le dossier à cette juridiction.