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Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Valenton, qui contestait son licenciement intervenu au terme de sa période d'essai. Le tribunal a jugé que l'arrêté de licenciement n'était pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et qu'il n'avait pas à être motivé, le licenciement en fin de période d'essai n'étant pas au nombre des décisions devant l'être en application du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et la demande indemnitaire subséquente de M. A ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Charente-Maritime a clôturé la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne constitue pas un refus de renouvellement de titre de séjour mais une clôture pour défaut de résidence dans le département, et que la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée est jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit au rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A B, agent des Hôpitaux de Saint-Maurice, pour contester sa suspension de fonctions sans traitement, décidée le 20 septembre 2021 en raison de l'absence de justificatif de vaccination contre la Covid-19. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de base légale de la mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, en se fondant sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021, qui imposent l'obligation vaccinale aux personnels des établissements de santé. La solution retenue confirme la légalité de la suspension, l'administration étant en situation de compétence liée pour appliquer cette obligation.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. B A, qui contestait l'imposition de ses indemnités journalières perçues en 2019 et 2020 lors d'un arrêt de travail de longue durée. Le tribunal a rappelé qu'en vertu de l'article 80 quinquies du code général des impôts, ces indemnités sont imposables, sauf si elles sont versées pour une affection nécessitant un traitement prolongé et coûteux, conformément aux articles L. 160-14 et D. 160-4 du code de la sécurité sociale. M. A n'ayant pas démontré que son état de santé relevait de ces exceptions, l'administration fiscale a légitimement considéré les indemnités comme des revenus imposables. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus implicite de la sous-préfecture de Torcy de lui proposer un rendez-vous pour le traitement de sa demande de changement de statut d'étudiant à salarié. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, son autorisation provisoire de séjour étant expirée et son contrat de travail suspendu. Toutefois, après avoir obtenu un nouveau récépissé de demande de carte de séjour le 11 février 2025, elle s'est désistée de sa requête. L'ordonnance, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante marocaine, afin d'obtenir une convocation pour retirer son titre de séjour, dont le renouvellement avait été accepté en août 2024. En défense, le préfet du Val-de-Marne a justifié avoir convoqué l'intéressée le 27 février 2025 pour retirer sa carte. Constatant que la mesure sollicitée avait été exécutée et que la requérante ne contestait pas avoir obtenu son titre, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires de frais.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 mai 2023 refusant à M. B, ressortissant sénégalais, un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal relève que le préfet a ajouté une condition non prévue par l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en exigeant un diplôme obtenu dans l'année de la demande, ce qui constitue une erreur de droit. La décision est annulée pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant égyptien, pour contester le refus implicite de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait pris une décision favorable en mettant en fabrication une carte de séjour temporaire, mais n'avait pas délivré le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Considérant l'urgence et le doute sérieux sur la légalité du refus, le juge a suspendu l'exécution de la décision implicite et enjoint au préfet de délivrer un récépissé dans un délai de huit jours.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune d'Ivry-sur-Seine, qui contestait le refus de l'administration fiscale de rectifier les bases définitives de la taxe d'habitation pour 2018. La commune soutenait une sous-évaluation des bases, invoquant des erreurs de droit et de fait, notamment concernant l'exonération « vieux parents » et l'augmentation des valeurs locatives. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le courrier du 3 juin 2019 ne constituait pas une décision faisant grief. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Travel Planet France, qui réclamait à l’ANSES le paiement de 442 708,86 euros suite à la résiliation d’un marché public de services d’agence de voyage. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas le bien-fondé de ses prétentions, notamment concernant les surfacturations, les frais de gestion et les intérêts moratoires, et a validé le décompte de résiliation établi par l’ANSES. La décision s’appuie sur les stipulations du contrat et les principes généraux du droit administratif des marchés publics, sans faire droit aux demandes de la requérante.
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 17 janvier 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un défaut d'examen sérieux de la situation du requérant, la préfecture n'ayant pas pris en compte l'ensemble des justificatifs d'emploi produits pour la période postérieure à avril 2021. La décision est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 1er août 2022 par laquelle le sous-préfet de Nogent-sur-Marne a refusé la demande d'admission au séjour de M. D, ressortissant ivoirien, et l'a invité à quitter le territoire. Le tribunal relève d'office un moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le sous-préfet ne pouvant prendre une telle décision en son nom propre, en application des articles R. 311-10 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme B et de leur assureur, qui demandaient la désignation d’un expert pour déterminer les causes d’infiltrations dans leur maison. Le juge des référés rappelle que l’expertise prévue à l’article R. 531-1 du code de justice administrative se limite à un simple constat des faits. Les questions posées, portant sur les causes, l’imputabilité et les travaux de réparation, excèdent cette mission. La demande est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer un rendez-vous à M. B, ressortissant ukrainien, afin qu'il puisse déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormalement long (depuis juin 2022) pour obtenir un rendez-vous et du risque de licenciement invoqué par le requérant, employé depuis 2018. La solution retenue s'appuie sur le droit pour tout étranger de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, tel que prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de renouveler la carte de résident de dix ans de M. A, ressortissant malien. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. La décision s’appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 29 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait constaté la caducité du droit au séjour de M. D, ressortissant bulgare, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La décision a été jugée illégale en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, Mme A, qui ne disposait pas d'une délégation de signature régulière pour signer l'arrêté. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français contenue dans un arrêté du sous-préfet de Nogent-sur-Marne du 9 septembre 2024. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas présenté de conclusions directes contre le refus de titre de séjour et que les moyens invoqués, tirés notamment d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C épouse A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien de dix ans, fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La requérante soutenait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la direction générale des étrangers en France, faute de demande préalable de sa part, et a donc écarté ces conclusions ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte s’y rapportant.